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À propos de angongaj2011

Attaché au Cabinet du Chef de l'Etat, Stratège & Blogger Indépendant. Maître en Economie du Développement option : Relations Economiques Internationales, Auteur de cinq Blogs, trois Pages Googles+, et d'un Livejournal sur le Web depuis juin 2011. Aussi, je suis présent dans les réseaux professionnels à savoir : Viadeo, Linkedin, Xing et les réseaux généralistes qui sont : Twitter et Facebook.

Conférence International de la Prévoyance Sociale : Retour de la Guinée Équatoriale au sein de l’Instance sous-régionale

Conférence International de la Prévoyance Sociale : Retour de la Guinée Équatoriale au sein de l’Instance sous-régionale

Le ministre d’Etat Florent Ntsiba présidant la cérémonie d’ouverture.Après une décennie d’absence, la Guinée Equatoriale a décidé de reprendre, officiellement, ses activités au sein de la C.i.pre.s (Conférence interafricaine de la prévoyance sociale). C’était à la faveur de la réunion du comité d’experts restreint pour son retour au sein de la C.i.pre.s, tenue le 5 février 2015, à Brazzaville.

La cérémonie d’ouverture a été placée sous le patronage du ministre d’Etat Florent Ntsiba, ministre du travail et de la sécurité sociale, en présence d’Innocent Makoumbou, secrétaire permanent de la C.i.pre.s, Karim Bamba, président du comité de surveillance de la prévoyance sociale, Evariste Ondongo, directeur général de la C.n.s.s (Caisse nationale de la sécurité sociale) et des représentants des pays membres de C.i.pre.s.

Dans son mot de bienvenue, le ministre d’Etat Florent Ntsiba a rappelé qu’après avoir assumé, il y a un an, la présidence du conseil des ministres des Etats membres de la C.i.pre.s, le Congo réaffirme sa vocation panafricaniste et se met, en réalité, au service d’un vaste chantier destiné à élargir et consolider le champ de coopération interafricaine en matière de sécurité sociale. Selon lui, sur le front de la prévoyance sociale, l’avenir de la C.i.pre.s constitue l’un des défis les plus audacieux pour l’Afrique.

S’exprimant au nom des instances de la conférence, Innocent Makoumbou, secrétaire permanent, a déclaré que la réunion du comité s’inscrit dans la logique de solidarité qui consiste à rassembler l’ensemble des Etats membres de la C.i.pre.s, afin que, grâce à la contribution et aux efforts de tous, «notre institution d’intégration régionale puisse davantage gagner en efficacité et conquérir de nombreux succès dans un domaine où les attentes des populations sont les plus pressantes».

Présidée par Karim Bamba, la réunion de Brazzaville a permis d’examiner les préoccupations de la République de Guinée Equatoriale et la proposition de solutions concrètes, en vue de faciliter son retour au sein de la C.i.pre.s. Le comité, mis en place pour discuter de la question guinéenne, a recueilli les préoccupations de la Guinée équatoriale qui se résument en deux points: celles liées au contexte juridique et institutionnel et la question relative aux arriérés de cotisations.

Après une journée d’intenses débats, le comité a retenu les conclusions se rapportant aux points précités.
Sur le premier point, relativement aux insuffisances relevées par la Guinée Equatoriale dans l’atteinte des objectifs de la Cipres et, qui ne lui ont pas permis, par le passé, de tirer profit de l’action de l’institution, jusqu’en 2004, année de la suspension de sa participation aux activités de la conférence, le comité a rassuré la Guinée Equatoriale que ces préoccupations avaient, également, été relevées par d’autres membres. Néanmoins, des réponses ont été apportées, pour en tenir compte. Pour que la Guinée Equatoriale apprécie les avancées réalisées depuis lors, le comité a retenu de mettre à la disposition des autorités guinéennes, un document retraçant les principaux chantiers réalisés en matière d’harmonisation, de formation, ainsi que le contenu des réformes entreprises, permettant à la conférence de s’adapter aux nouveaux défis et mutations observées.

S’agissant des préoccupations relatives aux arriérés de cotisations, le comité a proposé que la question des cotisations ne constitue point un obstacle au retour de la Guinée Equatoriale à la C.i.pre.s. A cet effet, le comité s’en remet à la décision du conseil des ministres de cette institution.

Tout compte fait, le comité s’est accordé sur le retour effectif de la Guinée Equatoriale à la C.i.pre.s. Il a, par ailleurs, souhaité voir le pays frère participer à la prochaine session du conseil des ministres qui se tiendra du 17 au 20 février prochain au Gabon, d’autant plus qu’il devrait assurer la présidence tournante de la C.i.pre.s, après le Gabon, en 2016.

Instituée le 21 septembre 1993, à Abidjan (Côte-d’Ivoire), la C.i.pre.s, compte, à ce jour, quinze Etats membres, entre autres, le Congo, le Cameroun, les Comores, le Togo, pays qui abrite le siège, le Bénin, le Mali, la RDC et le Burkina-Faso.

Par Jr LesCloches

 

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Université Marien Ngouabi : Don de 650 ordinateurs portatifs par la Fondation Perspectives d’avenir

Université Marien Ngouabi : Don de 650 ordinateurs portatifs par la Fondation Perspectives d’avenir

Photo : Denis Chistel Sassou-Nguesso remettant un échantillon du don à Armand Moyikoua.

Denis Christel Sassou-Nguesso, président de la Fondation Perspectives d’avenir, a fait un don de 650 ordinateurs portatifs à l’Université Marien Ngouabi, représentée par son recteur, le Prof Armand Moyikoua. La cérémonie de remise de ce don a eu lieu lundi 2 février 2015, dans la salle de conférence de la Grande bibliothèque universitaire, à Brazzaville. En présence d’Alexandre Aloumba, directeur de cabinet du ministre de l’enseignement supérieur, des enseignants et des étudiants de l’Université Marien Ngouabi.

Le recteur Armand Moyikoua a qualifié d’«inédit» le don de 650 ordinateurs de marque H.p (Hewlett Packard) fait par la Fondation Perspectives d’avenir à l’Université Marien Ngouabi. Ce don concrétise le rêve de voir chaque enseignant-chercheur doté d’un ordinateur portatif. «Je ne saurais comment vous traduire la joie des enseignants-chercheurs. Grâce à votre don inédit, notre Université bénéficie d’un outil de travail qui est devenu indispensable, à l’heure actuelle. Vous avez écrit une page historique sur les 43 ans d’existence de l’Université Marien Ngouabi», a dit le recteur, à l’endroit du président de la Fondation Perspectives d’avenir. «Il n’y aura plus de raison, pour les enseignants, de ne pas changer, de ne pas améliorer leurs méthodes pédagogiques, de recherche et le contenu de leurs enseignements», a-t-il poursuivi.

«Avec ce don, j’ai voulu bâtir un pont entre, d’une part, nos cadres supérieurs et notre monde en rapide mutation et, d’autre part, notre jeunesse estudiantine et cet étourdissant 21ème siècle», a, pour sa part, déclaré Denis Christel Sassou-Nguesso, avant de compléter, en guise de conseil: «Dans mon esprit, l’ordinateur est, avant tout, un outil de travail dont on ne peut plus se passer. Cependant, il faut rester vigilant, dans son usage. Car, l’ordinateur est un instrument ambivalent: il peut servir et desservir, éduquer et abêtir, informer et manipuler, émanciper et aliéner. Je vous invite, donc, à faire preuve de discernement, en navigant dans cette jungle des technologies de l’information et de la communication».

Yvon Claver Ndongo Ibara, un des heureux bénéficiaires, a exprimé sa reconnaissance, en ces termes: «C’est un don qui a valeur de cadeau d’anniversaire, parce que nous venons, là, de voir un geste unique, un geste de cœur, venant d’un fils du pays qui a pensé à la formation de l’élite. Car, qui dit université, dit formation des cadres. Doter les formateurs d’outils informatiques suppose les secourir. C’est une manière de leur dire: nous sommes derrière vous, pour que la formation des cadres, pour que cela aille pour le mieux, dans le meilleur des mondes».

Rassurant le président de la Fondation Perspectives d’avenir de la bonne redistribution de ce don, le recteur de l’Université Marien Ngouabi a exhorté ses collègues à faire bon usage du matériel reçu. Il a, en outre, souligné que «la direction des technologies de l’information et de la communication de son institution se tiendra à la disposition des bénéficiaires pour des conseils techniques et d’usage».

A la suite de ce don, Denis Christel Sassou-Nguesso a encore en projet d’installer, à l’Université Marien Ngouabi, une borne qui permettra une connexion Internet gratuite, améliorer et amender le réseau et le site Internet de l’Université.

Par Jr LesCloches.

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2014 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Un métro New-Yorkais contient 1.200 personnes. Ce blog a été visité 6 100 fois en 2014. S’il était un métro New-Yorkais, il faudrait faire 5 voyages pour les déplacer tous.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 

Ministère de la pêche et de l’aquaculture : Deux bateaux de pêche sur l’Alima, pour la promotion de la pêche continentale

Photo : coupure du ruban par le ministre Tchibam belela .

Le ministre de la pêche et de l’aquaculture, Bernard Tchibambelela, a coordonné, à Oyo, sur les berges de l’Alima, du 23 au 25 janvier 2015, les opérations de mise à l’eau et de lancement officiel de deux bateaux de pêche à fond plat, permettant de naviguer même en période d’étiage. Il a aussi procédé à la remise d’un lot constitué, essentiellement, de caisses isothermes destinées à la conservation de poissons, aux associations de pêcheurs et mareyeurs d’Oyo.

Objectif: arrimer la pêche continentale à la modernité, afin de booster et d’accroitre le rendement des différents acteurs de ce secteur, pour mettre sur le marché, des produits halieutiques de qualité, en quantité suffisante.

Le séjour de travail du ministre Bernard Tchibambelela à Oyo restera inoubliable pour les pêcheurs de cette zone. Les caisses isothermes, dont les associations de pêcheurs et de mareyeurs ont été dotées, vont permettre de booster la production de poisson dans la contrée. L’événement s’est déroulé en présence de Mme Irène Mboukou-Kimbatsa, conseillère du chef de l’Etat à la l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’aquaculture, Thomas Hofbauer, directeur général de la société française Atlantic pêche et aquaculture qui a fabriqué les deux bateaux, des cadres du Ministère de la pêche et de l’aquaculture, du Ministère de l’économie fluviale et des voies navigables, des autorités civiles et militaires du district d’Oyo, des chefs de quartier, des notables, etc.

Les deux bateaux qui ont été mis à l’eau présentent, chacun, les caractéristiques ci-après: un fond plat permettant la navigation en période d’étiage et même de traverser des endroits où le niveau d’eau est de 40 cm; coque en aluminium marin, incorruptible, ayant une durée de vie d’une quarantaine d’années; 10,7 mètres de long, 3 mètres de large, compartimentés en sorte que le bateau ne puisse pas couler en situation de voie d’eau; capacité de charge de 4 tonnes; capacité du réservoir de 400 litres d’essence; chambre frigorifique d’une capacité d’une tonne de poissons, avec une température de conservation qui varie entre 4 et 6°C; pont (partie supérieure plate du bateau) de 27m2. A cela, s’ajoute un vire-filet pouvant soutenir un effort de 180 bars avec 300 kg de traction.

Les cabines sont équipées de sondeurs traceurs G.p.s qui permettent de donner aussi bien la position exacte de l’équipage que la détection des zones poissonneuses ou des obstacles (morceau de bois, banc de sable, etc.). La propulsion est assurée par un moteur de marque Suzuki de 225 Cv à 4 temps, d’une durée de vie estimée à 15 ans, si l’entretien est assuré par le constructeur, selon Thomas Hofbauer. Il est prévu la formation de 4 pilotes locaux, qui auront, chacun, à charge trois matelots, pour conduire ces bateaux. Voilà qui réduira, sans doute, le chômage dans cette localité.
En coupant le ruban, le ministre Tchibambelela a, officiellement, ouvert la pêche moderne continentale au Congo.

Ces équipements permettent de moderniser la pêche continentale, comme l’a expliqué le ministre Bernard Tchibambelela: «C’est un sentiment de fierté, de joie, car nous avons voulu, au niveau de notre département, sur initiative de Son Excellence Denis Sassou-Nguesso, moderniser la pêche continentale, car c’est elle qui recèle des atouts importants. Nous pouvons pêcher jusqu’à cent mille tonnes, sans pour autant modifier la structure halieutique. En réalisant ce projet, nous avons voulu, au mieux, traduire les avantages comparatifs dont recèle notre pays, notamment dans le bassin Nord où il y a des capacités endogènes très importantes, afin d’accélérer l’offre halieutique sur le marché et satisfaire ainsi les besoins de consommation de nos populations et bien sûr, en luttant contre la cherté de la vie». Pour Irène Mboukou-Kimba-tsa, «ces bateaux constituent un début de réponse à la rescousse du panier de la ménagère, du fait de la cherté du poisson».

Enfin, pour mettre un terme aux pertes de poissons souvent enregistrées par les pêcheurs et mareyeurs d’Oyo (entre 20 et 30% de perte), le ministre Tchibambelela leur a fait un don de 40 caisses isothermes, pour la conservation des produits de pêche.

Par Jr LesCloches

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Lancement du rapport sur le développement humain, édition 2014 : Emilienne Raoul suggère la création d’un forum thématique sur le développement humain

Photo de famille à l’issue de l’atelier de lancement.

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Le Ministère de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration, en partenariat avec  le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement), a procédé, jeudi 23 octobre 2014, à l’auditorium du Ministère des affaires étrangères et de la coopération, à Brazzaville, au lancement de l’édition 2014 du rapport sur le développement humain, sous le thème: «Pérenniser le progrès humain: réduire les vulnérabilités et renforcer la résilience».

L’atelier de dissémination du rapport a été présidé par Mme Emilienne Raoul, ministre des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité, en présence d’Anthony Kwaku Ohemeng Boamah, coordonnateur-résident du système des Nations unies au Congo, représentant du Pnud, et de Jean Christophe Okandza, directeur général du plan et du développement. Le rapport 2014 classe le Congo à la 140ème place, à l’échelle mondiale, sur 185 pays.

Intitulée: «Pérenniser le progrès humain: réduction des vulnérabilités et renforcement de la résilience», l’édition 2014 du rapport du Pnud sur le développement humain a été officiellement lancée, au plan mondial, le 24 juillet 2014, à Tokyo (Japon), par le premier ministre japonais, Shinzô Abe, et l’administratrice du Pnud, Helen Clark. Ce rapport soutient que la vulnérabilité est une menace pour le développement humain et que, à moins d’être adressé de façon systématique, le progrès ne sera ni équitable, ni durable. Il fait, au préalable, le point sur les avancées en matière de développement humain dans le monde. 

Selon les mesures de la pauvreté basées sur les revenus, 1,2 milliard de personnes vivent avec un niveau inférieur ou égal à 1,25 dollar par jour. Les dernières estimations de l’indice de pauvreté multidimensionnelle du Pnud révèlent que presque 1,5 milliard de personnes dans 91 pays en développement vivent  en situation de pauvreté marquée par des carences cumulées en matière de santé, d’éducation et de niveau de vie. Cependant, malgré une baisse d’ensemble, près de 800 millions de personnes risquent de basculer dans la pauvreté, en cas de crise financière ou naturelle.

Le développement humain se définit comme le processus visant à élargir au maximum, les possibilités offertes aux femmes, aux hommes, aux enfants, aux jeunes et aux personnes âgées, de vivre le mieux possible. La notion du développement humain prend aussi en compte, le problème de l’inégalité entre l’homme et la femme.

Dans son mot de circonstance, la ministre Emilienne Raoul a fait savoir que malgré des difficultés, des avancées significatives ont été enregistrées et plusieurs efforts sont entrepris au Congo pour améliorer davantage les conditions de vie des populations. «Certes, le Congo a fait des progrès, mais beaucoup reste encore à faire», a-t-elle déclaré. «Le troisième indicateur sur le pouvoir d’achat est lié au taux de chômage encore élevé chez les jeunes, dans notre pays. C’est un défi que le gouvernement congolais doit relever, dans un proche avenir», a-t-elle dit.

L’étude met en avant un ralentissement de la croissance du développement humain dans l’ensemble des régions, en termes d’I.d.h (Indice de développement humain). Il indique que les menaces telles que les crises financières, les fluctuations des prix des denrées alimentaires, les catastrophes naturelles et les conflits constituent des obstacles majeurs au progrès. «Réduire la pauvreté et la vulnérabilité des populations dans ce domaine doit demeurer l’objectif central du programme pour l’après 2015», souligne le rapport. «L’éradication de la pauvreté ne se limite pas à atteindre un taux de pauvreté zéro, mais à le maintenir», précise le document.

En termes de recommandations, le rapport préconise l’accès universel aux services sociaux de base, afin de renforcer la résilience, réfutant ainsi l’idée selon laquelle seuls les pays riches peuvent assurer une telle prestation. L’étude enjoint les gouvernements à s’engager, de nouveau, à atteindre l’objectif du plein emploi. Il fait valoir que le plein emploi, véritable pilier des politiques macroéconomiques des années 1950 et 1960, a des retombées sociales qui dépassent les bénéfices privés, telles que la promotion de la stabilité et de la cohésion. 

Clôturant l’atelier et tenant compte de la qualité des débats, Émilienne Raoul a suggéré que soit instauré un cadre permanent d’échanges, dénommé: «Forum thématique», devant mettre ensemble, cadres du système des Nations unies, gouvernement, cher-cheurs et représentants de la société civile, pour échanger sur ces questions liées au développement humain.

Signalons que l’édition 2014 place le Gabon à la 112ème place, soit au premier rang des pays de l’Afrique sub-saharienne, tandis que l’Afrique du Sud, l’une des grandes puissances économiques de l’Afrique, a occupé le 118ème rang. En Afrique, en général,  la Libye occupe le meilleur rang (55ème rang). Le Cameroun, 152ème rang, alors que la Guinée Equatoriale et le Tchad occupent, respectivement, les 144ème et 184ème places. La Centrafrique, classée au 185ème rang, et la RD Congo, au 186ème, sont les derniers de la sous-région, en termes de développement humain.  

Par Jr LesCloches.

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Projet Cab (Central Africa backbone) : Alors que va démarrer la deuxième phase, la B.a.d apporte son appui

Photo : Thierry Lezin Moungalla (au milieu) pendant l’entretien.

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Le Projet Cab (Central Africa backbone) est arrivé au terme de sa première phase. Reste le démarrage, courant premier trimestre 2015, de la deuxième phase qui comprend les travaux d’infrastructures du réseau de fibre optique qui va de Pointe-Noire à la frontière gabonaise, en passant par Dolisie et Mbinda. La Bad (Banque africaine de développement) entend, maintenant, s’associer à ce projet.

Une délégation conduite par Nicholas Williams, chef de division T.i.c (Technologies de l’information  et de la communication) de la Bad, a été reçue en audience, le 27 octobre 2014, à Brazzaville, par Thierry Lezin Moungalla, ministre des postes et télécommunications, chargé des nouvelles technologies de l’information et de la communication, pour discuter du financement des infrastructures en T.i.c, durant la deuxième phase de ce projet. La Bad entend apporter son appui financier et technique; alors que la Banque mondiale, représentée par Jérôme  Bezzina, chef de projet à la Banque mondiale, est allée faire son bilan à mi-parcours du projet Cab.

La deuxième phase du Projet Cab nécessite plusieurs dizaines de millions de dollars, pour financer la construction des infrastructures d’Internet à haut débit. Cet apport financier va compléter l’effort actuel qui est déjà de l’ordre de dix milliards de francs Cfa, avec la Banque mondiale. L’apport de la Bad vient donc à point nommé.  «Nous allons apporter des financements complémentaires dans ce projet, pour étendre la fibre optique sur toute l’étendue du territoire national et, ensuite, construire le socle qui permettra de développer tout aspect et service qui vont se greffer sur la fibre optique», a déclaré Samatar Omar Elmi, ingénieur T.i.c de la Bad, qui a, également, évoqué les raisons de l’implication de la Bad dans ce vaste projet. 

«Nous avons rejoint la Banque mondiale, parce que c’est un projet très structurant qui permettra, à terme, de créer des emplois dans ce secteur très porteur que sont les T.i.c. Car, dans beaucoup d’études menées par la Banque mondiale, il ressort que 10% d’augmentation de la pénétration de l’Internet dans un pays, équivaut à peu près à 1,3% de la croissance d’un pays. C’est dans ce sens que les T.i.c sont un véritable moteur de croissance de richesses pour les pays et, en particulier, pour le Congo», a-t-il dit.

Pour sa part, faisant le bilan à mi-parcours du projet Cab, Jérôme Bezzina, de la Banque mondiale, a laissé entendre que «le projet avance extrêmement bien. Des 70% du budget du projet, 30% ont été déjà décaissés. Ce projet va non seulement générer des emplois, mais surtout, permettre le déploiement des infrastructures en fibre optique sur de centaines de kilomètres. Ce qui va créer des opportunités pour le pays, et le positionner comme un point d’interconnexion régional». Telle est, d’ailleurs, a dit en substance le ministre Thierry Lezin Moungalla, la vision du président de la République: faire du Congo un hub technologique, en s’interconnectant avec les autres pays voisins. «Nous voulons, simplement, que le Congo, qui est un pays frontalier de l’ensemble des pays de la sous-région, se réapproprisse sa vocation de pays de transit, mais, cette fois-ci, un transit qui serait un transit numérique», a déclaré le ministre des postes et télécommunications, chargé des nouvelles technologies de l’information et de la communication. 

Rappelons que depuis mai 2012, la capacité en fibre optique (haut débit) est disponible à Matoumbi, dans le département du Kouilou. Ce qui reste à faire, «c’est d’organiser la gestion, la gouvernance du backbone du réseau de la fibre optique qui existe déjà entre Brazzaville et Pointe-Noire; d’assurer son bon fonctionnement, en s’interconnectant, se reliant avec les pays voisins. C’est ça le projet Cab. Et la Bad, dans le cadre de sa stratégie pays, va accompagner et le projet Cab et la politique de l’e-gouv, c’est-à-dire les services en ligne que l’Etat va développer sur la base de cette infrastructure de fibre optique», a poursuivi Thierry Moungalla, qui a, aussi, évoqué le passage, d’ici juin 2015, de tous les pays du système analogique au numérique.

Un système qui concerne, surtout, la télévision. «La deuxième phase du projet Cab est donc capitale, en ce sens que nous allons utiliser des fréquences numériques. L’autre raison est d’ordre politique, c’est que nous voulons diffuser en numérique, en haute définition, les images historiques du cinquantenaire des jeux africains de septembre 2015, que le Congo va abriter. Nous sommes dans l’obligation de tenir ce pari, c’est, d’ailleurs, l’une des instructions du président de la République au gouvernement», a-t-il conclu.

Par Jr LesCloches.

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Projet Cab (Central africa backbone) : Le comité de pilotage a opté pour la restructuration du projet

Photo : (De g. à dr) Luc Missidimbazi, Jérôme Ayessa Iholakouma, Thierry Lézin Moungalla et Patrick Hervé Mathurin Mbongo.

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Le  Projet Cab (Central africa backbone) Congo, financé par la Banque mondiale, en coopération avec les Etats d’Afrique centrale, et qui concerne la construction des infrastructures de télécommunications de très haut débit dans la sous-région,  a tenu, du 16 au 17 octobre 2014, son 5ème comité de pilotage, qui a permis de faire le bilan à mi-parcours sur l’état d’avancement des travaux et des perspectives dudit projet.

Ouvert par Thierry Lézin Moungalla, ministre des postes et télécommunications, en présence de Patrick Hervé Mathurin Mbongo, conseiller du président de la République, chef du département des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies, Jérôme Ayessa Iholakouma, directeur de cabinet du ministre des postes et télécommunications, et Luc Missidimbazi, coordonnateur du projet Cab, ce 5ème comité de pilotage s’est tenu au siège de l’A.r.p.c.e (Agence de régulation des postes et des communications électroniques), à Brazzaville. Après avoir examiné et analysé, de manière profonde et précise, le comité de pilotage a validé le besoin de restructurer le projet, pour l’atteinte des objectifs fixés.

Le comité de pilotage, qui a regroupé près d’une vingtaine de participants, a examiné, entre autres, le plan de travail du Projet Cab, dont l’accent est mis sur la construction d’un réseau de télécommunication en fibre optique, le long du C.f.c.o (Chemin de fer Congo-Océan), pour l’interconnexion entre le Congo et le Gabon. Le rapport sur  l’évaluation à mi-parcours de l’état d’avancement dudit projet a été aussi examiné. Elaboré et présenté par un consultant externe, le Camerounais Urbain Bienvenu Tsala, du Cabinet d’études Cradel (Centre de réflexion et d’action pour le développement local), le rapport a permis de constater que le projet a déjà réalisé la quasi-totalité de ses assistances techniques, notamment le cadre légal et environnemental. C’est à ce titre que le Projet Cab veut, maintenant, passer à une étape décisive, celle de la construction du réseau de télécommunication en fibre optique. 

C’est ainsi que les membres du comité de pilotage ont  adopté des décisions portant sur la restructuration du projet et de son  financement additionnel. Notons que le comité de pilotage est une instance qui a pour rôle de  donner un avis sur les objectifs et les programmes annuels du Projet Cab, afin de s’assurer de la cohérence avec les stratégies sectorielles, d’évaluer la performance du projet et d’assurer sa bonne exécution. 

Pour Luc Missidimbazi, «la nécessité de restructurer le projet vient de l’évolution du numérique, des besoins des utilisateurs, de la transition analogique et des besoins des infrastructures. Le besoin en financement n’est plus le même. C’est pourquoi nous avons demandé au comité de pilotage d’avoir un fonds d’études nécessaire qui permettra au projet d’évaluer les activités futures à mener». 

Pour sa part, le consultant a reconnu que «le projet doit avoir un financement additionnel, pour mieux réaliser ses activités d’interconnexion avec les pays frontaliers. Ce qui est déjà réalisé a une cohérence avec l’exécution du projet». Le ministre Thierry Lézin Moungalla a, quant à lui,  «réaffirmé le plein soutien  et  l’engagement du gouvernement à l’atteinte des objectifs de ce projet pour que l’économie numérique se développe dans notre pays. L’une des grandes orientations du Projet Cab consiste à favoriser l’économie numérique avec une série de projets et de programmes». 

Signalons que la fin de la  mise en œuvre du projet est prévue pour 2015.

Par Jr LesCloches.

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