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À propos de angongaj2011

Attaché au Cabinet du Chef de l'Etat, Stratège & Blogger Indépendant. Maître en Economie du Développement option : Relations Economiques Internationales, Auteur de cinq Blogs, trois Pages Googles+, et d'un Livejournal sur le Web depuis juin 2011. Aussi, je suis présent dans les réseaux professionnels à savoir : Viadeo, Linkedin, Xing et les réseaux généralistes qui sont : Twitter et Facebook.

Ministère des hydrocarbures : Des accords signés avec des sociétés pétrolières

Photo de famille, après la signature.

 

Le Ministère des hydrocarbures et les sociétés S.n.p.c (Société nationale des pétroles du Congo), Eni-Congo, Perenco, Petro-Congo, Total E&P Congo et Chevron ont signé, lundi 8 juin 2015, dans la salle de réunion dudit Ministère, à Brazzaville, plusieurs accords visant la revalorisation des ressources pétrolières en République du Congo.

C’est André-Raphaël Loemba, ministre des hydrocarbures, qui a présidé cette séance de travail, avec la participation de Denis Gokana, conseiller spécial du chef de l’Etat, président du conseil d’administration de la S.n.p.c, Lorenzo Fiorillo, Directeur général d’Eni-Congo, Olivier Stocchi, Directeur général de Perenco, Pierre Jessua, Directeur général de Total E&P Congo, M. Makaya, Directeur général adjoint, chargé de l’amont à la S.n.p.c.

Le premier accord signé engage le Gouvernement et la société Eni-Congo dans un contrat d’exploration et de partage de production du champ Ngolo, situé dans le département de la Cuvette, et de Marine 6 bis, aux larges de Pointe-Noire. «C’est un business gagnant/gagnant entre le Congo et Eni Congo», a fait savoir Lorenzo Fiorillo.

Le deuxième accord signé entre le Ministère des hydrocarbures et les sociétés S.n.p.c, Perenco et Petro-Congo est relatif à la novation du régime contractuel applicable à Yombo-Masseko. Il introduit le régime de partage de production sur ce champ. «C’est un accord pour lequel nous avons des négociations, depuis maintenant un an, avec l’Etat congolais. Il s’agit du champ Yombo-Masseko, au Nord du Congo, à la frontière avec l’Etat gabonais. C’est un champ très ancien avec des huiles lourdes, difficiles à extraire. C’était le dernier champ sous convention dans ce pays. L’Etat souhaitait convertir cette convention en contrat de partage de production qui est le format utilisé pour la totalité des autres champs», a expliqué Olivier Stocchi. Selon lui, cet accord, d’une durée de vingt ans, va «redonner vie à ce champ, un champ sur lequel nous avons des installations très anciennes, que nous devons renouveler».

A entendre ce responsable du domaine pétrolier, le Gouvernement congolais attend de ses différents partenaires, sur les deux ou trois prochaines années, des investissements majeurs: la construction d’un nouveau terminal avec traitement du pétrole sur le terminal, la construction de nouveaux puits, dans l’ordre, d’un demi-milliard de dollars américains. En termes d’apports sur ces investissements, la part de Perenco est de 42,5% et celle de la partie congolaise, de 57,5%. 

Le dernier accord signé concerne le Ministère des hydrocarbures, la S.n.p.c, Total E&P Congo et Chevron. Il porte sur le permis d’exploitation Nkossa, l’avenant n°19 à la convention d’établissement du 17 octobre 1968 entre la République du Congo et Total E&P Congo, l’avenant n°5 au partage de production haute-mer. 

Pour Pierre Jessua, «le bien-fondé de cet accord est de pouvoir refondre les conditions initiales du développement de Nkossa, afin d’avoir un accord gagnant/gagnant avec la République du Congo». Nkossa a été mis en production, en 1996, et a, déjà, produit 320 millions de barils. Il reste à produire environ 100 millions de barils, selon le Directeur général de Total E&P Congo.

Par Jr LesCloches.

 

6ème arrondissement Talangaï (Brazzaville) : Un don de matériels aratoires et utilitaires aux habitants du quartier Kanga-Mbandzi

Photo : Aimé Bembé remettant symboliquement le don.

                                                  

Au cours d’une rencontre citoyenne organisée, jeudi 4 juin 2015, à Talangaï, dans le sixième arrondissement de Brazzaville, par l’Association sportive Lépoungoussou des jeunes du quartier Kanga-Mbandzi, Aimé Bembé, président d’honneur de ladite association, a offert un don de matériels aratoires et utilitaires aux jeunes de cette association, et aux mamans de ce quartier, dans son ensemble, préalablement répertoriés.

Après les quartiers de Poto-Poto, Jacques Opangault, et de Bacongo, dans les troisième, neuvième et deuxième arrondissements de Brazzaville, le tour est revenu au quartier Kanga-Mbandzi où Aimé Bembé a fait un don de matériels aratoires (65 brouettes, 150 marmites de marque aluminium destinées aux mamans qui fabriquent et vendent les maniocs), 20 machines à coudre et 10 casques de coiffure destinées aux jeunes filles, 6 motos avec benne, 4 services de maillot et 4 ballons pour quatre équipes et 250 pièces de pagne. 

Justifiant le choix du matériel offert, Aimé Bembé a affirmé que c’est pour permettre aux jeunes d’assurer des activités génératrices de revenus, afin de se prendre en charge. «Je prends le cas des motos Kavaki. On m’a dit que ça rapporte plus qu’un taxi en recettes journalières. C’est pour rendre la dignité aux jeunes. Un jeune sans emploi est obligé de quémander. Mais là, il se responsabilise; il retrouve sa dignité, parce qu’il a sa recette. Les mamans qui vendent les maniocs, je leur ai donné les marmites; les jeunes filles, surtout les filles-mères, les jeunes filles désœuvrées, au lieu d’aller dans la rue, elles vont se regrouper en mutuelle ou en coopérative, pour apprendre la couture et la coiffure».

Selon Aimé Bembé, une telle action sociale contribue, d’une manière ou d’une autre, à la consolidation de la paix. «C’est pas grand-chose, mais c’est à mon modeste niveau. Si chaque Congolais, qui a eu la chance d’avoir un peu, peut donner un petit peu aux autres, je crois que la paix va se consolider», a-t-il dit. Pour lui, les jeunes désœuvrés, «c’est une véritable bombe sociale qu’il faut désamorcer».

Poursuivant son propos, le président d’honneur de l’Association Lepoungoussou a indiqué qu’un tel geste est, pour lui, une façon d’exprimer sa gratitude vis-à-vis de la population congolaise. «J’ai une dette sociale envers la population. C’est la raison pour laquelle, quand je viens ici faire des dons, ce n’est pas un cadeau, c’est, pour moi, un devoir. J’ai eu la chance d’étudier en Europe, ce ne sont pas mes parents qui ont payé mes études, mais c’est l’Etat congolais. Donc, l’argent de vos impôts ou de vos parents». 

Pour rappel, Aimé Bembé a fait un don d’ambulance au centre de santé intégré du quartier Jacques Opangault, dans le neuvième arrondissement, Djiri, de Brazzaville.

Par Jr LesCloches.

 

43ème journée mondiale de l’environnement : Josué Rodrigue Ngouonimba tient à la gestion rationnelle de l’écosystème

Photo : Josué Rodrigue Ngouonimba.

                                                                                  

Pour lutter contre les perturbations environnementales singulièrement traduites par le réchauffement climatique, le ministre du tourisme et de l’environnement, Josué Rodrigue Ngouonimba, a, dans son message à l’occasion de la 43ème journée mondiale de l’environnement, jeudi 4 juin 2015, à son cabinet de travail, à Brazzaville, appelé à l’utilisation judicieuse des ressources naturelles.

Fêtée chaque 5 juin, cette journée a été célébrée, cette année, sous le thème: «Sept milliards de rêves. Une seule planète. Consommons avec modération». 

Changements climatiques, perte de la biodiversité et dégradation des terres sont le résultat négatif des perturbations environnementales. C’est la conséquence du mode de vie et du type de consommation humaine. Une hypothèse, d’ailleurs, développée dans le 5ème rapport du G.i.e.c (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat), lequel confirme l’influence humaine sur le système climatique. Pour preuve, entre 1970 et 2010, les émissions de gaz à effet de serre dues à la combustion du fuel fossile et des procédés industriels ont contribué, à environ 78%, à l’augmentation du gaz à effet de serre.

 En Afrique, par exemple, ce rapport indique que les écosystèmes sont, effectivement, touchés par le réchauffement climatique. Ce qui représenterait une menace pour la sécurité humaine, alimentaire, sanitaire et économique, devenue très angoissante. Face aux enjeux du moment, Josué Rodrigue Ngouonimba a annoncé la tenue, en décembre 2015, à Paris, d’une conférence à destination des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Objectif: aboutir à un nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays. Ces derniers y apporteront ainsi leur pierre à l’édifice.

Selon le ministre Ngouonimba, le Congo apportera sa contribution à cette conférence. Un document à ce sujet est, d’ores et déjà, en cours d’élaboration, avec l’appui de différents partenaires. Il a exhorté les membres du comité national sur les changements climatiques, à s’impliquer dans les différentes phases de ce processus. «La richesse ou la prospérité des Nations ne devraient pas se faire au détriment de notre bien commun qu’est la planète. L’humanité devrait donc repenser ses modes de production et de consommation, de manière à favoriser les possibilités de renouvellement des ressources naturelles», a-t-il déclaré.

«L’humanité consomme bien plus que nous fournit la planète. De nombreux écosystèmes ont atteint un point critique d’épuisement de ressources, à cause non seulement de la forte croissance démographique, mais également et surtout, du développement économique», fait-il constater, appelant à une meilleure gestion de ces ressources visiblement fragilisées. Résultat attendu: l’éradication de la pauvreté, grâce à une prospérité garantie de générations en générations. Et un seul mot d’ordre à respecter: la préservation de l’environnement, par une action de portée mondiale. Une préoccupation du groupe de travail sur la plate-forme de Durban (Afrique du Sud). 

Au Congo, il faut le rappeler, le Gouvernement donne corps à plusieurs initiatives visant à préserver l’environnement et l’exploitation rationnelle des ressources naturelles. Des actions dictées par «Le chemin d’avenir», projet de société du président de la République. Démarches bienfaisantes auxquelles Josué Rodrigue Ngouonimba invite tous les acteurs sociaux, «pour que les «sept milliards de rêves» fondent une société viable», dit-il.  

Par Jr LesCloches.

 

Conférence internationale sur l’exploitation illégale et le commerce illicite des produits de la faune et de la flore sauvages d’Afrique : Une stratégie continentale, un plan d’action et une feuille de route adoptés à Brazzaville

Photo : Firmin Ayessa

Ouverte le 27 avril 2015 par la réunion des experts, qui a précédé celle des ministres, co-présidée par le président de la République, Denis Sassou-Nguesso, et par son homologue tchadien, Idriss Déby-Itno, le 29 avril dernier, en présence de Daniel Ona-Ondo, premier ministre gabonais, Mme Tumusiime Rhoda Peace, commissaire à l’agriculture et à l’environnement de l’Union africaine,  Ibrahim Thiaw, directeur adjoint du P.n.u.e (Programme des Nations unies pour l’environnement)…

Benoît Bosquet, directeur sectoriel en environnement et ressources naturelles à la Banque mondiale, et Henri Djombo, ministre de l’économie forestière et du développement durable, la conférence internationale de Brazzaville a été clôturée par le ministre d’Etat Firmin Ayessa, directeur de cabinet du chef de l’Etat, au palais des congrès, à Brazzaville, le jeudi 30 avril 2015. Les résultats de cette conférence ont abouti à l’adoption d’une stratégie unifiée pour aider l’Afrique à lutter contre le commerce illicite des produits de la faune et de la flore sauvages, assortie d’un plan d’action et d’une feuille de route, contenus dans une déclaration dite de Brazzaville, rendue publique par  Raphaël Edou, ministre béninois de l’environnement, chargé de la gestion des changements climatiques, du reboisement et de la protection des ressources naturelles.

La conférence internationale de Brazzaville sur la protection de la flore et de la faune sauvages d’Afrique s’est déroulée en deux segments: celui des experts et le segment de haut niveau, qui a permis d’avoir des débats fructueux. La stratégie continentale adoptée va permettre d’endiguer les fléaux qui menacent les produits de la faune et de la flore sauvages d’Afrique. Des actions concrètes, contenues dans le plan d’action, seront mises en œuvre. Mais, la stratégie sera finalisée sous la supervision de la commission  de l’Unité africaine. 

Dans la déclaration de Brazzaville, les pays africains détenteurs de la biodiversité se sont engagés dans la lutte contre la criminalité environnementale. Des recommandations ont été formulées à l’endroit des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, à l’Union africaine et à la Banque africaine de développement. Les pays africains ont pris l’engagement de veiller à ce que toutes les mesures prises pour lutter contre les crimes sur les espèces sauvages soient conformes aux obligations prévues par les lois internationales, relatives aux droits de l’homme, au droit humanitaire et aux droits des populations autochtones et marginalisées. Ils encouragent les partenaires au développement, les agences des Nations unies, les organisations internationales et non-gouvernementales, le secteur privé, la société civile et les médias, à améliorer et à renforcer leur collaboration active et conjointe avec les gouvernements, les parlementaires et les communautés économiques régionales, pour la mise en œuvre des recommandations de la déclaration dite de Brazzaville. 

Clôturant les travaux, Firmin Ayessa a souligné qu’«avec l’adoption de la stratégie régionale, du plan d’action et de la feuille de route, notre continent va disposer, désormais, d’un cadre de référence, à partir duquel tous les pays devraient élaborer leur stratégie nationale de lutte contre l’exploitation illégale de la flore et de la faune sauvages. Ces outils constitueront également une base de collaboration avec les pays de transit et ceux d’utilisation finale des produits de la faune et de la flore sauvages illégaux».

Dans une conférence de presse, Henri Djombo, Mme Tumusiime Rhoda Peace et Ibrahim Thiaw ont rassuré que les recommandations prises à la conférence internationale de Brazzaville connaîtront leur application, pour une riposte robuste nationale, régionale et internationale pour la sauvegarde de toute la faune  et la flore sauvages d’Afrique.

Par Jr LesCloches.         

                                                              

                                              
 

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Conférence International de la Prévoyance Sociale : Retour de la Guinée Équatoriale au sein de l’Instance sous-régionale

Conférence International de la Prévoyance Sociale : Retour de la Guinée Équatoriale au sein de l’Instance sous-régionale

Le ministre d’Etat Florent Ntsiba présidant la cérémonie d’ouverture.Après une décennie d’absence, la Guinée Equatoriale a décidé de reprendre, officiellement, ses activités au sein de la C.i.pre.s (Conférence interafricaine de la prévoyance sociale). C’était à la faveur de la réunion du comité d’experts restreint pour son retour au sein de la C.i.pre.s, tenue le 5 février 2015, à Brazzaville.

La cérémonie d’ouverture a été placée sous le patronage du ministre d’Etat Florent Ntsiba, ministre du travail et de la sécurité sociale, en présence d’Innocent Makoumbou, secrétaire permanent de la C.i.pre.s, Karim Bamba, président du comité de surveillance de la prévoyance sociale, Evariste Ondongo, directeur général de la C.n.s.s (Caisse nationale de la sécurité sociale) et des représentants des pays membres de C.i.pre.s.

Dans son mot de bienvenue, le ministre d’Etat Florent Ntsiba a rappelé qu’après avoir assumé, il y a un an, la présidence du conseil des ministres des Etats membres de la C.i.pre.s, le Congo réaffirme sa vocation panafricaniste et se met, en réalité, au service d’un vaste chantier destiné à élargir et consolider le champ de coopération interafricaine en matière de sécurité sociale. Selon lui, sur le front de la prévoyance sociale, l’avenir de la C.i.pre.s constitue l’un des défis les plus audacieux pour l’Afrique.

S’exprimant au nom des instances de la conférence, Innocent Makoumbou, secrétaire permanent, a déclaré que la réunion du comité s’inscrit dans la logique de solidarité qui consiste à rassembler l’ensemble des Etats membres de la C.i.pre.s, afin que, grâce à la contribution et aux efforts de tous, «notre institution d’intégration régionale puisse davantage gagner en efficacité et conquérir de nombreux succès dans un domaine où les attentes des populations sont les plus pressantes».

Présidée par Karim Bamba, la réunion de Brazzaville a permis d’examiner les préoccupations de la République de Guinée Equatoriale et la proposition de solutions concrètes, en vue de faciliter son retour au sein de la C.i.pre.s. Le comité, mis en place pour discuter de la question guinéenne, a recueilli les préoccupations de la Guinée équatoriale qui se résument en deux points: celles liées au contexte juridique et institutionnel et la question relative aux arriérés de cotisations.

Après une journée d’intenses débats, le comité a retenu les conclusions se rapportant aux points précités.
Sur le premier point, relativement aux insuffisances relevées par la Guinée Equatoriale dans l’atteinte des objectifs de la Cipres et, qui ne lui ont pas permis, par le passé, de tirer profit de l’action de l’institution, jusqu’en 2004, année de la suspension de sa participation aux activités de la conférence, le comité a rassuré la Guinée Equatoriale que ces préoccupations avaient, également, été relevées par d’autres membres. Néanmoins, des réponses ont été apportées, pour en tenir compte. Pour que la Guinée Equatoriale apprécie les avancées réalisées depuis lors, le comité a retenu de mettre à la disposition des autorités guinéennes, un document retraçant les principaux chantiers réalisés en matière d’harmonisation, de formation, ainsi que le contenu des réformes entreprises, permettant à la conférence de s’adapter aux nouveaux défis et mutations observées.

S’agissant des préoccupations relatives aux arriérés de cotisations, le comité a proposé que la question des cotisations ne constitue point un obstacle au retour de la Guinée Equatoriale à la C.i.pre.s. A cet effet, le comité s’en remet à la décision du conseil des ministres de cette institution.

Tout compte fait, le comité s’est accordé sur le retour effectif de la Guinée Equatoriale à la C.i.pre.s. Il a, par ailleurs, souhaité voir le pays frère participer à la prochaine session du conseil des ministres qui se tiendra du 17 au 20 février prochain au Gabon, d’autant plus qu’il devrait assurer la présidence tournante de la C.i.pre.s, après le Gabon, en 2016.

Instituée le 21 septembre 1993, à Abidjan (Côte-d’Ivoire), la C.i.pre.s, compte, à ce jour, quinze Etats membres, entre autres, le Congo, le Cameroun, les Comores, le Togo, pays qui abrite le siège, le Bénin, le Mali, la RDC et le Burkina-Faso.

Par Jr LesCloches

 

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Université Marien Ngouabi : Don de 650 ordinateurs portatifs par la Fondation Perspectives d’avenir

Université Marien Ngouabi : Don de 650 ordinateurs portatifs par la Fondation Perspectives d’avenir

Photo : Denis Chistel Sassou-Nguesso remettant un échantillon du don à Armand Moyikoua.

Denis Christel Sassou-Nguesso, président de la Fondation Perspectives d’avenir, a fait un don de 650 ordinateurs portatifs à l’Université Marien Ngouabi, représentée par son recteur, le Prof Armand Moyikoua. La cérémonie de remise de ce don a eu lieu lundi 2 février 2015, dans la salle de conférence de la Grande bibliothèque universitaire, à Brazzaville. En présence d’Alexandre Aloumba, directeur de cabinet du ministre de l’enseignement supérieur, des enseignants et des étudiants de l’Université Marien Ngouabi.

Le recteur Armand Moyikoua a qualifié d’«inédit» le don de 650 ordinateurs de marque H.p (Hewlett Packard) fait par la Fondation Perspectives d’avenir à l’Université Marien Ngouabi. Ce don concrétise le rêve de voir chaque enseignant-chercheur doté d’un ordinateur portatif. «Je ne saurais comment vous traduire la joie des enseignants-chercheurs. Grâce à votre don inédit, notre Université bénéficie d’un outil de travail qui est devenu indispensable, à l’heure actuelle. Vous avez écrit une page historique sur les 43 ans d’existence de l’Université Marien Ngouabi», a dit le recteur, à l’endroit du président de la Fondation Perspectives d’avenir. «Il n’y aura plus de raison, pour les enseignants, de ne pas changer, de ne pas améliorer leurs méthodes pédagogiques, de recherche et le contenu de leurs enseignements», a-t-il poursuivi.

«Avec ce don, j’ai voulu bâtir un pont entre, d’une part, nos cadres supérieurs et notre monde en rapide mutation et, d’autre part, notre jeunesse estudiantine et cet étourdissant 21ème siècle», a, pour sa part, déclaré Denis Christel Sassou-Nguesso, avant de compléter, en guise de conseil: «Dans mon esprit, l’ordinateur est, avant tout, un outil de travail dont on ne peut plus se passer. Cependant, il faut rester vigilant, dans son usage. Car, l’ordinateur est un instrument ambivalent: il peut servir et desservir, éduquer et abêtir, informer et manipuler, émanciper et aliéner. Je vous invite, donc, à faire preuve de discernement, en navigant dans cette jungle des technologies de l’information et de la communication».

Yvon Claver Ndongo Ibara, un des heureux bénéficiaires, a exprimé sa reconnaissance, en ces termes: «C’est un don qui a valeur de cadeau d’anniversaire, parce que nous venons, là, de voir un geste unique, un geste de cœur, venant d’un fils du pays qui a pensé à la formation de l’élite. Car, qui dit université, dit formation des cadres. Doter les formateurs d’outils informatiques suppose les secourir. C’est une manière de leur dire: nous sommes derrière vous, pour que la formation des cadres, pour que cela aille pour le mieux, dans le meilleur des mondes».

Rassurant le président de la Fondation Perspectives d’avenir de la bonne redistribution de ce don, le recteur de l’Université Marien Ngouabi a exhorté ses collègues à faire bon usage du matériel reçu. Il a, en outre, souligné que «la direction des technologies de l’information et de la communication de son institution se tiendra à la disposition des bénéficiaires pour des conseils techniques et d’usage».

A la suite de ce don, Denis Christel Sassou-Nguesso a encore en projet d’installer, à l’Université Marien Ngouabi, une borne qui permettra une connexion Internet gratuite, améliorer et amender le réseau et le site Internet de l’Université.

Par Jr LesCloches.

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2014 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Un métro New-Yorkais contient 1.200 personnes. Ce blog a été visité 6 100 fois en 2014. S’il était un métro New-Yorkais, il faudrait faire 5 voyages pour les déplacer tous.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 
 
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