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Ministère des hydrocarbures : Des accords signés avec des sociétés pétrolières

19 Juin

Photo de famille, après la signature.

 

Le Ministère des hydrocarbures et les sociétés S.n.p.c (Société nationale des pétroles du Congo), Eni-Congo, Perenco, Petro-Congo, Total E&P Congo et Chevron ont signé, lundi 8 juin 2015, dans la salle de réunion dudit Ministère, à Brazzaville, plusieurs accords visant la revalorisation des ressources pétrolières en République du Congo.

C’est André-Raphaël Loemba, ministre des hydrocarbures, qui a présidé cette séance de travail, avec la participation de Denis Gokana, conseiller spécial du chef de l’Etat, président du conseil d’administration de la S.n.p.c, Lorenzo Fiorillo, Directeur général d’Eni-Congo, Olivier Stocchi, Directeur général de Perenco, Pierre Jessua, Directeur général de Total E&P Congo, M. Makaya, Directeur général adjoint, chargé de l’amont à la S.n.p.c.

Le premier accord signé engage le Gouvernement et la société Eni-Congo dans un contrat d’exploration et de partage de production du champ Ngolo, situé dans le département de la Cuvette, et de Marine 6 bis, aux larges de Pointe-Noire. «C’est un business gagnant/gagnant entre le Congo et Eni Congo», a fait savoir Lorenzo Fiorillo.

Le deuxième accord signé entre le Ministère des hydrocarbures et les sociétés S.n.p.c, Perenco et Petro-Congo est relatif à la novation du régime contractuel applicable à Yombo-Masseko. Il introduit le régime de partage de production sur ce champ. «C’est un accord pour lequel nous avons des négociations, depuis maintenant un an, avec l’Etat congolais. Il s’agit du champ Yombo-Masseko, au Nord du Congo, à la frontière avec l’Etat gabonais. C’est un champ très ancien avec des huiles lourdes, difficiles à extraire. C’était le dernier champ sous convention dans ce pays. L’Etat souhaitait convertir cette convention en contrat de partage de production qui est le format utilisé pour la totalité des autres champs», a expliqué Olivier Stocchi. Selon lui, cet accord, d’une durée de vingt ans, va «redonner vie à ce champ, un champ sur lequel nous avons des installations très anciennes, que nous devons renouveler».

A entendre ce responsable du domaine pétrolier, le Gouvernement congolais attend de ses différents partenaires, sur les deux ou trois prochaines années, des investissements majeurs: la construction d’un nouveau terminal avec traitement du pétrole sur le terminal, la construction de nouveaux puits, dans l’ordre, d’un demi-milliard de dollars américains. En termes d’apports sur ces investissements, la part de Perenco est de 42,5% et celle de la partie congolaise, de 57,5%. 

Le dernier accord signé concerne le Ministère des hydrocarbures, la S.n.p.c, Total E&P Congo et Chevron. Il porte sur le permis d’exploitation Nkossa, l’avenant n°19 à la convention d’établissement du 17 octobre 1968 entre la République du Congo et Total E&P Congo, l’avenant n°5 au partage de production haute-mer. 

Pour Pierre Jessua, «le bien-fondé de cet accord est de pouvoir refondre les conditions initiales du développement de Nkossa, afin d’avoir un accord gagnant/gagnant avec la République du Congo». Nkossa a été mis en production, en 1996, et a, déjà, produit 320 millions de barils. Il reste à produire environ 100 millions de barils, selon le Directeur général de Total E&P Congo.

Par Jr LesCloches.

 

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