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2ème édition de la Biecale (Biennale congolaise des arts et des lettres) : Brazzaville fête l’événement, du 15 au 18 octobre prochain

15 Oct

Photo : Pendant la conférence de presse.

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Le comité d’organisation de la 2ème édition de la Biecale (Biennale congolaise des arts et des lettres), a réuni la presse locale, lundi 13 octobre dernier, au cabinet de travail de Jean-Claude Gakosso, ministre de la culture et des arts. L’ouverture, mercredi 15 octobre prochain, au Palais des congrès de Brazzaville, de cette biennale qui se déroulera du 15 au 18 octobre 2014, a alimenté les débats. Thème: «Les arts et les lettres, source de diversité et facteur d’ouverture au monde.». Objectif: révéler les savoirs artistiques et lettrés du Congo. 

Carnaval de sapeurs, soirée champagne aux sonorités du jazz, colloques, tables-rondes visant à promouvoir l’écriture au «féminin» et celle des hommes en uniformes (militaires-écrivains), vernissages, hommages aux célèbres écrivains congolais, tels que Tchicaya U Tam’si et Jean Malonga, premier écrivain congolais. Mais aussi, aux Editions Présence Africaine, lesquelles ont facilité l’éclosion de la littérature congolaise, avec la publication du roman «Cœur d’Aryenne», première œuvre littéraire congolaise signée Jean Malonga. Le programme de la 2ème édition de la Biecale est plus qu’enchanteur. Coordonnateur de ce culte des arts et des lettres congolaises, Jean-Luc Aka-Evy  affirme que la biennale mettra en lumière tout ce que le peuple congolais sait faire. «C’est le moment de la créativité artistique dans toutes ses facettes.

Les activités illustrent un certain nombre de domaines dans lesquels les Congolais excellent: art de la mode, art culinaire… Cette édition est essentielle. Elle prend figure d’inauguration. Les fondamentaux de la biennale seront expliqués. Ce n’est pas pour faire écran au Fespam (Festival panafricain de musique). Au contraire, c’est pour donner du sucre et de la sève aux «Feux de Brazza» et aux autres festivals. La plus grande puissance du Congo, c’est la culture. Par les arts et les lettres, le Congo n’est pas émergent, c’est une puissance», avoue-t-il. Avant que Dieudonné Moyongo, président de la commission colloque de la Biecale, n’emboîte le pas: «La culture est le 4ème pilier du développement durable. On ne peut pas parler de développement, des changements de mentalités, sans associer la culture.»

Contrairement à la 1ère édition tenue en 2012, à la préfecture de Brazzaville, la 2ème édition de la Biecale se démarque par une spécificité. Une délégation d’artistes chinois pulvérisera son parfum, lors de ces échanges d’expériences voulus à l’image de la Semaine culturelle organisée il y a plusieurs années, déjà, par le ministère de tutelle.

Le choix de la Chine tient aux relations particulières entretenues avec le Congo. «Cette coopération est la meilleure que nous avons aujourd’hui» révèle Dieudonné Mouyongo, reprenant des mots du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-Nguesso.

Par Jr Les Cloches.

Posté par Jrayms, depuis ma « Tablette GALAXY » via WordPress.com (for Android), Congo-Brazza +242 04 437 7630 Courriel : angongaj@gmail.com

 

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