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Rapport sur le développement humain 2013 : Le Sud reconnu comme un moteur de la croissance économique mondiale

16 Juil

Photo : De g. à d: Claudine Munari, Léon Raphaël Mokoko et Eloi Kouadio IV, pendant le lancement du rapport.

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Le lancement officiel du rapport 2013 du P.n.u.d (Programme des Nations unies pour le développement) sur le développement humain, au niveau national, a eu lieu, le vendredi 12 juillet 2013, au palais des congrès, à Brazzaville, sous le patronage de Léon-Raphaël Mokoko, ministre délégué, chargé du plan et de l’intégration, en présence de Mme Claudine Munari, ministre du commerce et des approvisionnements, et d’Eloi Kouadio IV, représentant-résident par intérim du P.n.u.d. Selon ce rapport, plus de quarante pays en développement ont enregistré des hausses de la valeur de leur indice de développement humain, largement supérieure à celles envisagées, selon le rapport 2013. 

Chaque année, depuis 1990, le P.n.u.d produit un rapport sur le développement humain. Ce rapport donne l’évolution de la situation du développement humain dans le monde et s’attache à  faire une analyse détaillé, à partir d’un thème. Il fait l’objet d’un lancement public, pour promouvoir les analyses et susciter le débat autour du développement humain, aussi bien à l’échelle mondiale que sur le plan national.

Le rapport 2013, qui a pour thème, «L’essor du Sud: le progrès humain dans un monde diversifié», montre qu’au cours de la dernière décennie, l’Afrique est la deuxième région du monde présentant la croissance la plus élevée, en termes d’indice de développement humain, après l’Asie du Sud. Le Congo présente une légère amélioration de son indice de développement humain à 0,534, en 2012, contre 0,531, en 2011.

A la cérémonie de lancement, deux thématiques tirées du rapport ont fait l’objet de commu-nications: «Les tendances mondiales du développement humain» et «Moteur 1 du développement humain accéléré au Sud: appropriation des stratégies de développement et de la gestion publique, cas de la République du Congo», présentées, respectivement, par Mme Ginette Camara Mondongou, économiste principale du P.n.u.d, et le professeur Hervé Diata, doyen de la Faculté des sciences économiques de l’Université Marien Ngouabi.

Les échanges argumentés et constructifs, qui ont suivi la présentation des deux thématiques, ont contribué à proposer des pistes de réflexion pour envisager les meilleures politiques. Le rapport préconise la mise en place d’une nouvelle gouvernance mondiale et appelle à une plus grande représentativité des pays du Sud dans les mécanismes de gouvernance mondiale, y compris dans les nouvelles institutions de financement du développement à initier. 

L’indice de développement humain est un indicateur synthétique pour évaluer les progrès à long terme dans les trois dimensions de base de développement humain que sont: une vie longue et saine, l’accès au savoir et à un niveau de vie décent. En trois décennies, la valeur de l’indice du développement humain du Congo a augmenté de 0,48 en 2010, contre 0,51, en 2011, pour s’établir à 0,53 en 2012.Le thème du rapport retenu pour l’édition de cette année présente «comme un espoir mais aussi comme un défi», a souligné Eloi Kouadio IV. Car, pour la première fois dans l’histoire récente, le Sud est reconnu, dans son ensemble, comme un moteur de la croissance économique mondiale et du changement social. 

A son tour, Léon Raphaël Mokoko, a reconnu: «Malgré le contexte international difficile, le Congo a su s’inscrire, depuis une décennie, dans une perspective de croissance régulière, avec un taux de croissance annuel moyen  de l’ordre de 6%, plaçant ainsi l’économie congolaise parmi les plus solides d’Afrique au Sud du Sahara». Le ministre délégué chargé du plan et de l’intégration a réitéré l’engagement du gouvernement à poursuivre la formulation de la vision 2025 du Congo et toutes les réformes engagées dans le but de consolider le cadre de planification stratégique.

Signalons que quelques membres du gouvernement, notamment Alain Akouala  Atipault, ministre à la présidence de la République, chargé des zones économiques spéciales, Bruno Jean-Richard Itoua, ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, et Charles Richard Mondjo, ministre à la présidence de la République, chargé de la défense nationale, ainsi que certains ambassadeurs, comme Marcel Van Opstal, ambassadeur de l’Union européenne, et quelques chefs d’agences des Nations unies ont assisté au lancement de ce rapport.

Par Jrang An@go.

Posté par Jrayms, depuis ma T@blette GALAXY via WordPress pour Android, Congo-Br@zza, ÷242 04 437 76 30, Courriel : lescloches@hotmail.fr

 

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