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Religion : Ensemble, bâtissons notre église et notre nation dans l’amour sincère et dans la paix, exhorte Patrice N’Souami

28 Août

Photo 1 : Patrice N’Souami et ses hôtes.  Photo 2 : Des personnalités assistant au synode.   Photo 3 : Le cercle biblique évangélique animant le culte.   Photo 4 : Le pasteur avec le maillet et les textes qui régissent l’EEC.

Réélu pour un mandat de quatre ans, le nouveau président de l’Église évangélique du Congo (EEC) a dénoncé les maux qui minent la bonne marche de l’institution. Il a lancé aux fidèles un appel à l’abstraction des passions au cours de la clôture du synode, dimanche dernier à Brazzaville

« Il me paraît important d’attirer notre attention sur les dangers qui menacent la vie de l’EEC par quelques phénomènes aisément observables : le tribalisme, le manque d’amour, et par là l’incapacité à pardonner son prochain, la théologie de la prospérité, la peur des autres, le retour en force du paganisme avec pour coronaire le fétichisme, l’occultisme exacerbant, la sorcellerie, etc. », a martelé Patrice N’Souami dans son message final.

Dans le même sens, le pasteur vice-président de la communauté évangélique de RDC, Lévy Matondo Balungisa avait tiré son exhortation dominicale du thème général de l’assemblée générale des protestants de cette année, « Le Christ est-il divisé ? », dont les références bibliques se trouvent dans la seconde épitre de Paul aux Corinthiens, premier chapitre au verset 13.

Le pasteur Lévy Matondo Balungisa a révélé pour sa part que c’est l’orgueil qui est le premier vice qui porte à des dislocations au sein d’une Église. D’après lui, selon l’apôtre Paul, « l’état charnel empêche la croissance spirituelle d’abord personnelle puis d’un mouvement. Tous les membres, à quelque fonction que ce soit, doivent s’humilier et regarder le Christ », et pour mieux en expliquer les difficultés, l’apôtre Paul prend exemple sur les parties du corps humain qui sont complémentaires.

Pour son second mandat à la tête de l’EEC, Patrice N’Souami a défini son programme d’action, qu’il souhaite poursuivre sous le signe de la continuité. Selon lui, il y a des acquits qu’il faut consolider, un des exemples cités par lui est le nombre croissant de convertis. Il entend profiter de ce mandat pour améliorer l’image des fidèles de l’EEC en partant à la reconquête de l’identité protestante, au retour des Saintes-Écritures comme valeur et à la pastorale de proximité, a-t-il précisé.

Par ailleurs, Patrice N’Souami a rappelé au cours du culte que l’année 2015 marquera le début de la période pendant laquelle l’EEC cessera d’être dépendante des subventions dont elle bénéficie de la part de l’Église évangélique de Suède. « Cela suppose de la part de l’EEC un renforcement du sens des responsabilités, la capacité à résoudre ses problèmes, donc un réel sursaut de prise de conscience et de prise en charge financière et matérielle de la vie de l’Église par les fidèles », a-t-il ajouté

Notons que le culte de clôture de la vingt-troisième session ordinaire du synode, qui a connu la participation de 4 378 fidèles, a été rehaussé par la présence du ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Rigobert Maboundou, qui a profité de la circonstance pour remettre un lot de matériel aratoire en faveur de l’université agronomique de Mansimou, inaugurée récemment.

D’autres officiels ont participé au culte de clôture du synode, notamment le haut commissaire à l’Instruction civique et à l’éducation morale, Luc Daniel Adamo Mateta. Des confessions religieuses, l’Église catholique était représentée par l’archevêque de Brazzaville, Anatole Milandou, l’Armée du Salut était également représentée.

La clôture de l’assemblée générale a été l’occasion de présenter les nouveaux membres du bureau synodal de l’Église évangélique du Congo. Élu à la majorité de 200 voix sur 279 votants, Patrice N’Souami a été reconduit comme berger. Quant aux autres candidats à la présidence, le pasteur François Mabounda avait reçu 74 voix sur 279 votants, le troisième candidat à cette élection s’étant retiré de la course.

La vice-présidence de l’Église a été confiée au pasteur Édouard Mounkala, actuel responsable de la paroisse de Bacongo. Au secrétariat général ont été reconduits le diacre Camille Bvouka et son adjoint Omer Talani. Les membres simples sont la pasteure Caroline Mbama et Maurice Ondongo.

Au terme de cette assemblée générale, qui devait procéder en outre au renouvellement des conseillers synodaux, 27 ont été nommés. Des différents départements synodaux, celui de la musique sera dirigé désormais par le pasteur

Jacques Mberi et à l’enseignement protestant figure Samuel Maweté. Le doyen nommé à la faculté de théologie de Mansimou est le pasteur Laurent Gaston Loubassou.

Patrice N’Souami, né dans le département du Kouilou en 1957, a occupé plusieurs fonctions au sein de l’Église évangélique, parmi lesquelles secrétaire académique à la faculté protestante, responsable intérimaire de la paroisse de Poto-Poto ainsi que de la paroisse de Mayangui. Il est marié et père de six enfants.

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Par Jrang An@go.

 

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