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Paix et sécurité : le gouvernement tient ses engagements en 2011

L’année 2010 ayant été fructueuse pour le Congo, le premier semestre de l’année en cours, grâce aux efforts de paix et de sécurité, a permis de poursuivre les opérations liées à la modernisation, l’industrialisation, la libre expression politique et la circulation des biens et des services sur l’ensemble du territoire national

Le climat ainsi pérennisé a permis l’éclosion multidimensionnelle du Congo, comme le déclarait le président de la République le 2 janvier à l’occasion de son message de vœux au peuple congolais : « La paix et la sécurité doivent être impérativement préservées et consolidées pour chacune et chacun de nous, pour l’ensemble de notre peuple. Pour que nous avancions dans tous les domaines du développement, pour que nous montions aux cimes du progrès et du bonheur, il nous faut primordialement la paix, la sécurité et la stabilité. C’est pour cela que nous ne laisserons personne nous ramener en arrière, dans les épreuves que nous avons difficilement surmontées après en avoir tant souffert. »

Sur le socle de la paix et de la sécurité, l’administration s’attelle a parfaire les opérations du recensement administratif, processus indispensable en vue de la maîtrise non seulement de la population, mais également du corps électoral.
De grands chantiers sont en cours d’exécution sur l’ensemble du territoire national, parmi lesquels la route Pointe-Noire-Brazzaville, dont le premier module Pointe-Noire-Dolisie est en cours d’achèvement ; la poursuite des travaux du deuxième module de l’aéroport international Maya-Maya à Brazzaville. La politique de municipalisation accélérée suit son cours. Cette année, le département de la Cuvette-Ouest, notamment Ewo, son chef-lieu qui abrite les festivités de la fête nationale le 15 août a significativement changé de forme.
Une ponction de 300 milliards a été faite sur le budget de l’État pour répondre aux attentes d’un plan de développement de ce département encore enclavé, une grande première dans l’histoire de cette partie du pays. À présent, les habitants de cette préfecture peuvent espérer s’arrimer à la modernité.

Dans le même cadre, plus de 522 milliards sont aujourd’hui consentis pour la municipalisation de la Cuvette-Ouest en 2012. Dans cet investissement relevant du budget de l’État, tous les aspects de la vie nationale ont été cernés sur une période de trois à cinq ans. Les projets retenus concernent la création d’emplois durables, c’est-à-dire des unités de production dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage, et l’érection d’infrastructures de base : routes, ponts, écoles, hôpitaux, locaux administratifs, etc.

Il est vrai que la pacification du pays n’est pas totale, mais on espère qu’avec le résultat des opérations liées à l’insertion des ex-combattants et le fonctionnement du comité de suivi et de cessation des hostilités un pas de géant a été franchi. La dynamique ainsi enclenchée sera irréversible lorsque l’engagement de tous pour la paix et la sécurité seront inaltérables, comme l’a toujours prôné le président de la République. C’est ici le lieu d’exhorter la jeunesse de l’ensemble du pays, singulièrement du Pool, qui aura l’insigne honneur de bénéficier cinq ans durant des bienfaits relatifs à la construction de leur département, à bannir l’incivisme, qui est un frein au développement d’une nation. Ainsi, les résidus de brigandage parfois observés dans le Pool sont à dissiper en vue du bien-être collectif, notamment la réalisation sans heurte des multiples projets retenus.

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Par Jrang An@go.

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Partis et associations politiques : entre mouvement et inertie

Nombre d’observateurs de la scène politique congolaise peinent à faire des projections précises et objectives sur l’évolution des mouvements politiques au regard des nombreux événements imprévus.

La tendance au regroupement des organisations politiques observée ces derniers temps, à travers l’ouverture offerte par le Parti congolais du travail (PCT) aux autres formations politiques partageant les mêmes idéaux, est un signal fort de la volonté des responsables et militants des partis de souscrire aux exigences de la modernisation du paysage politique national imposée par la loi réglementant les mouvements politiques au Congo.

Cliquez pour plus d'informations!Les partis de l’opposition et ceux de la majorité vivent présentement une période mouvementée, marquée par la tenue l’année prochaine des élections législatives ainsi que municipales et sénatoriales en 2013. Le PCT qui vient de tenir son sixième congrès extraordinaire affûte ses armes

Pour affronter ces prochaines échéances électorales, la toilette interne faite par la principale formation politique de la majorité présidentielle impulse un nouveau rythme et injecte du sang neuf à ce parti qui était en perte de vitesse, comme le confirmaient récemment les rapports sur l’état des lieux.

Les responsables d’autres mouvements de la majorité présidentielle réfractaires à l’ouverture offerte par le PCT justifient leur refus par le fait que la démarche de ralliement empruntée par cette organisation constitue, selon eux, un frein au pluralisme démocratique et à la pluralité d’opinions.
Les esprits se tournent autour de l’entrée au PCT de certains cadres et membres des autres partis, notamment le secrétaire général de l’Union pour la République, Michel Bidimbou, du député Yvonne Adélaïde Mougany du Club-2000 Pur et d’Henri Ossebi d’Agir pour le Congo.

Les préoccupations de ces mouvements sont orientées vers les moyens à mettre en œuvre pour ne pas tomber sous le coup de la loi réglementant les partis politiques au Congo. Pour éviter de se faire prendre par les textes en vigueur, ces partis ont intérêt à installer des sections dans tous les départements du pays et d’avoir des élus dans les institutions électives. Autrement, ils signeraient progressivement leur acte de décès. Il s’agit notamment de l’Union pour la république, du Club-2000 Parti pour l’unité et la république, du Mouvement pour la solidarité et le développement, du Mouvement pour la démocratie et le progrès, et du Mouvement action et renouveau.

Le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral, de son côté, tarde à se réorganiser après la mort en 2009 de son président fondateur, Bernard Bakana Kolelas. Les cadres et militants attendent impatiemment la tenue du congrès pour doter le parti d’une nouvelle direction politique. Le laxisme observé au sein de ce mouvement confirme la thèse selon laquelle les présidents fondateurs des partis politiques en Afrique en général et au Congo en particulier détiennent les clés de la vie ou de la survie de ceux-ci.
Depuis le décès en 2008 de son président fondateur, Jean-Pierre Thystère Tchicaya, le Rassemblement pour la démocratie et le progrès social est plongé dans une crise interne de leadership. On y trouve, une aile dirigée par le sénateur Bernard Mbatchi et une autre conduite par Mabio Mavoungou Zinga. Ce malaise ne permet pas à cette formation politique de s’organiser correctement et de convoquer le congrès.

Du côté de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), principale formation de l’opposition congolaise, la crise de leadership déchire actuellement le mouvement. Après la signature le 1er septembre 2010 de la déclaration de réunification de l’Upads, après près d’une décennie de division, plusieurs personnes pensaient que le virus avait totalement quitté le mouvement. Erreur ! Les responsables sont actuellement repartis à la case départ avec la mise en place de deux commissions préparatoires du congrès unitaire diamétralement opposées.

Les partis politiques de l’opposition regroupés au sein du Front des partis de l’opposition congolaise et de l’Alliance pour la République et la démocratie devraient entamer la restructuration des organes intermédiaires et de base des mouvements constitutifs de ces deux plateformes. C’est de cette manière que les responsables de ces mouvements politiques pourraient mesurer l’adhésion de la base à leur programme de société, dans la perspective des prochaines consultations électorales. L’opposition congolaise se satisfait, fort curieusement, des conférences de presse et de déclarations aussi bien sur la marche globale de la nation que sur les ratés supposés du pouvoir en place.

La modernisation du paysage politique national envisagée par les autorités congolaises préconisait entre autres l’élaboration d’une loi sur le statut de l’opposition. Le projet tarde à être mis en pratique pour des raisons que le commun des mortels ignore. L’opposition elle-même n’a jamais réclamé ce statut qui lui offrirait, sans doute, plusieurs avantages.

En réalité, la loi sur les partis politiques devrait progressivement disqualifier plusieurs mouvements qui ne rempliraient pas les conditions d’existence d’une organisation politique au Congo.

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CFCO : un peu de bon sens pourrait pallier les carences de la pauvreté

Pauvreté  un moyen empêchant le développement de l’unique voie ferrée nationale et réalités de terrain pourraient laisser moins de place aux tragédies si l’on puisait plus souvent dans le simple bon sens 

Avec les vacances, tous les moyens de transport nationaux sont sollicités au-delà  de leurs capacités. Avions et bateaux bondés, taxi-bus en surchauffe : la réponse au désir légitime de déplacement des Congolais n’est pas toujours à la hauteur.

Les Dépêches de Brazzaville ont rendu compte de la scène d’horreur qui s’est jouée le 2 août à la gare centrale de Brazzaville, c’est-à-dire au point de départ du train de Pointe-Noire. Des femmes s’y sont évanouies, étouffées par la cohue et manquant d’air dans des wagons trop peu nombreux, pris d’assaut par des voyageurs désespérés. Sachant que la période des vacances est aussi celle des tragédies ferroviaires ayant entaché la vie de la nation, la question est de savoir comment éviter le pire et ne pas s’en prendre à la fatalité ?

La catastrophe de Mvoungouti (septembre 1991, près de 100 morts) et celle de Yanga (juin 2010, plus de 70 morts) ne semblent pas avoir enseigné grand-chose. En dix ans, les incidents se sont pourtant multipliés, entraînant des conséquences plus ou moins dramatiques pour les usagers et pour la voie. Le manque des moyens techniques et financiers est évident. Les voitures, à l’instar de la voie, sont vétustes. Les sièges manquent de confort et les gens sont contraints de s’entasser à quatre, cinq, voire six sur ces sièges ; et il n’est pas rare de trouver des sièges sans dossier.

Les avertissements proclament bien qu’il est interdit de s’asseoir sur les accoudoirs et sur les dossiers des fauteuils, mais les agents sont les premiers à ne pas en tenir compte. C’est en marchant, précisément d’accoudoir en accoudoir, que le contrôleur et les services de sécurité se déplacent pour vérifier les titres de transport !

Éclairage défectueux et toilettes inexistantes, saleté crasse : telle est une partie de la réalité. Pourtant il n’est pas dit qu’il n’y a rien à faire. Pour commencer, la rigueur mise à contrôler les tickets, à l’intérieur comme à l’extérieur, devrait avoir son répondant naturel : la sécurité des usagers. Il est incontestable que le brigandage dont des pseudo-miliciens se rendaient coupables hier à des gares bien indiquées (Goma Tsé-Tsé, Kibounedé, Missafou, Mindouli, etc.) a cessé.

Sur cet aspect particulier, l’action des forces de l’ordre a épaulé la volonté politique et contribué à ramener la sérénité à bord des trains. Finis les temps où tout porteur de kalachnikov pouvait rançonner qui il voulait, improviser des taxes « au faciès » et tenir des discours décousus sur la défense de ces populations qu’ils violentaient à qui mieux mieux.

Mais il reste du travail. Et d’abord de la part des forces de l’ordre elles-mêmes, ainsi que des agents du chemin de fer. Le spectacle de la gare centrale de Brazzaville à l’arrivée des trains est affligeant. Le voyageur est surpris de se voir dirigé vers une petite porte de sortie (notre photo) par un cordon de policiers qui se remet à taxer le moindre sac dépassant le volume retenu par l’arbitraire.

En ces temps de grande affluence, un tel goulot d’étranglement finira par faire d’autres victimes, c’est sûr. Car la poussée de la masse des impatients peut conduire à des drames d’écrasement, comme cela s’est vu ailleurs dans des stades, des églises et autres lieux publics du Congo et d’ailleurs, en Afrique et dans le monde.

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Lucien Mpama

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DÉFENSE NATIONALE : vers une modernisation des forces armées congolaises et la gendarmerie nationale

Une Défense nationale de premier plan, capable à la fois de défendre les valeurs de la République, de préserver les intérêts du pays et de protéger les citoyens, tel est le vœu exprimé par le ministre de tutelle 

« Une défense figée est une défense vulnérable à la menace, la nation est affaiblie. » Ces propos sont du professeur Charles Zacharie Bowao, ministre à la présidence, chargé de la Défense nationale.

En effet, les forces armées Congolaises (FAC) et la gendarmerie nationale (GN), qui sont des composantes majeures de la force publique, développent constamment leurs capacités opérationnelles et leur professionnalisme pour conforter leur statut d’armée moderne. Ces deux entités du ministère de la Défense nationale, qui viennent de célébrer leur cinquantenaire (le 22 juin 2011) sur le thème « Renforçons le lien armée-nation dans le processus de la modernisation des forces armées congolaises et de la gendarmerie nationale », connaissent une évolution dans l’approche de gestion de l’appareil de défense, en dépit de quelques difficultés de parcours. Car, beaucoup reste à faire pour les arrimer aux enjeux de demain. C’est là tout l’intérêt de sa modernisation mise en exergue par le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef suprême des armées, exprimé à maintes reprises aux différents réveillons d’armes.

« Au moment où nous nous engageons dans cette phase d’exécution concrète, notre programme du Chemin d’avenir va certainement dans les faits se concrétiser dès 2011 par la délocalisation de certaines unités avec la construction des nouvelles casernes bien équipées. Ce qui va naturellement améliorer la vie des cadres, des soldats, mais aussi les conditions de travail, et la préparation et l’adoption de la loi de programmation de dix ans. C’est à travers cette projection que nous verrons comment nous pourrons au cours des dix prochaines années donner à notre pays une force publique capable de remplir toutes ses missions à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Voilà un vaste programme qui va demander beaucoup de travail. Je vous engage à faire en sorte que ce programme soit couronné de succès. Il faut beaucoup de discipline, beaucoup de travail, beaucoup d’engagements. Je sais que vous saurez vous mettre à la hauteur de cette tâche, comme vous l’avez fait dans les circonstances les plus difficiles dès octobre, novembre et décembre 1997 », a déclaré Denis Sassou N’Guesso, le 31 décembre 2010, à la force publique.

En effet, le 31 décembre 2011, le chef suprême des armées avait orienté les responsables de la force publique sur sa modernisation. Il a insisté sur les axes ci-après : la valorisation des fonctions des ressources humaines, administratives et financières ; la délocalisation de certaines unités avec la construction de nouvelles casernes bien équipées ; la finalisation et l’adoption de la loi de programmation décennale ; l’adoption de nouveaux textes régissant la police nationale ; la nécessité de renforcer la discipline, de redoubler d’engagement, de rigueur et d’ardeur au travail. « C’est le moment de nous souvenir de ce qu’à l’occasion des précédents réveillons d’armes, je prescrivais la mission de la maîtrise des effectifs dans la force publique. Les fonctions des ressources humaines, administratives et financières, sont des aspects importants de la position du cadre dans le commandement. Certes les unités sont des unités de combat, mais elles sont aussi des unités administratives, car exercer le commandement, c’est savoir gérer les hommes, les matériels et autres », a ajouté le chef suprême des armées.

En vue de mettre à exécution les orientations du chef suprême des armées, le ministre en charge de la Défense nationale, avait en début d’année, exhorté le chef d’état-major général des FAC et le commandant de la GN à redoubler d’efforts pour que le nombre des récalcitrants continue de baisser, et que la discipline soit renforcée dans les rangs. « Notre partage de ce jour est l’occasion renouvelée d’une vision commune du devenir et de l’avenir. Ce devenir, c’est la finalisation des travaux de la loi de programmation militaire dans l’élan du travail déjà accompli, afin que celle-ci soit adoptée et promulguée dans l’année en cours.

En attendant l’avènement de cette loi, les efforts déployés en vue d’équiper les structures des FAC et de la GN se poursuivront afin d’accroître de façon significative nos capacités opérationnelles. Le devenir, c’est le perfectionnement de la gestion des ressources humaines, de la fonction administrative et financière, pour prendre les lignes de force du message présidentiel à l’occasion du dernier réveillon d’armes. Tirant les leçons de l’expérimentation systématique de la fonction administrative et financière dans les corps de troupes, j’ai décidé de la généraliser à l’ensemble des unités pour une maîtrise effective des ressources humaines au 31 décembre 2011 et au-delà, pour une conduite conséquente de notre action. »

Le professeur Charles Zacharie Bowao a rappelé que le devenir des FAC-GN, ce sont les trois grands rendez-vous festifs de l’année 2011, à savoir, le 50e anniversaire de la naissance des FAC-GN, le 51e anniversaire de l’indépendance nationale et la 53ejournée de la République. Le premier, qui vient d’être célébré, a été un grand moment de cohésion et de communion de l’ensemble des personnels des forces armées. Le deuxième, couplé à la municipalisation accélérée de la Cuvette-Ouest, ainsi que le troisième, contribueront à cristalliser le lien entre armée et nation à travers la participation au défilé à Ewo et par des actions sportives et autres, de portée citoyenne en direction des populations.

Le ministre de la Défense nationale a compris que la modernisation du Congo qui est au cœur du Chemin d’avenir passait aussi par la modernisation des FAC et de la GN en vue de générer dans les dix prochaines années un outil de défense répondant aux attentes de la Nation. Car « une force armée bien équipée, bien entraînée et bien renseignée est un gage de stabilité et de développement ». Pour concrétiser cette volonté, son département a mis en chantier une loi-cadre de programmation et de modernisation de la force publique sur dix ans, inscrite au programme du gouvernement. Une réflexion exploratoire approfondie est faite et doit produire, à terme, le format de l’armée de demain. Il s’agit de créer les conditions pour que les forces armées accomplissent au mieux leurs missions par l’acquisition de matériels et d’équipements modernes, le maintien de ceux qui sont en dotation, la construction et la réhabilitation des infrastructures. L’objectif affiché étant de rendre l’outil de défense toujours plus opérationnel et plus réactif pour s’adapter à un contexte fluctuant au gré des menaces.

Par ailleurs, dans l’encadrement de cette loi en perspective, le département en charge de la Défense nationale a envisagé d’élaborer des politiques sectorielles en adéquation à la fois avec les options stratégiques arrêtées dans le contrat opérationnel et avec les prévisions budgétaires. Il s’agit de la politique d’équipement, de la politique d’habillement, de la politique de formation avec plan de formation à tous les niveaux, actuellement en chantier. « Cette modernisation indispensable se décline aussi par la clarification de la gouvernance interne avec une gestion administrative, financière et des ressources humaines fiabilisées, mais aussi de l’environnement juridique. C’est ainsi que nous avons prescrit une relecture des textes qui régissent les différentes structures du département en vue de les adapter aux évolutions », poursuit le professeur Charles Zacharie Bowao.

Ainsi dit, les grands axes de cette modernisation sont : l’équipement, pour permettre aux forces armées dans leurs différentes composantes de jouer, avec satisfaction, leur rôle dans le système de défense nationale ; la formation, avec pour ambition de demeurer dans l’éthique du changement, pour que les hommes acquièrent le savoir-faire utile à l’accomplissement des missions que la République leur confie, aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur, car la formation conditionne le succès des armées ; la condition militaire, pour changer qualitativement le visage des forces armées dans les années à venir, condition militaire indispensable à une meilleure appropriation de la formation et des équipements acquis. Le département a envisagé de relever ce défi du commissariat par la création de la petite industrie au sein des forces armées, qui devra leur offrir des conditions d’autonomisation ; l’éthique du soldat, qui devra leur apporter un changement à la physionomie.

Pour ce faire, il faut commencer par restaurer la discipline et la disponibilité, bien plus de discipline, plus d’esprit de corps aussi, car les équipements, la formation et les conditions de vie et de travail pour s’inscrire dans la durée, doivent s’accompagner d’un encadrement rigoureux et méthodique de la troupe. Il s’agit, à cet effet, d’obtenir des hommes en arme une plus grande aptitude à remplir les missions opérationnelles qui leur sont assignées. Les forces armées par tradition demeurent un corps d’élite, discipliné, pénétré de la haute mission, attaché aux valeurs républicaines qu’il convient bien d’amplifier.

Toujours dans le cadre de la modernisation, le ministre de la Défense a mis en place une commission de relecture des textes organiques placée sous la direction du général de brigade Victor Moukanda. Cette commission a vocation à traduire dans les faits la volonté de rationalité. Ainsi, des textes réglementaires définitifs mettront fin aux instructions provisoires, assainissant l’arsenal juridique à l’horizon 2012.

Rappelons que la modernisation touche également la fonction communication comme composante essentielle de l’efficacité de la politique de défense, en vue de mieux porter l’idéal de la défense nationale auprès des publics internes et externes, en donnant aux différentes structures d’information et de communication du ministère, vitalité, identité et personnalité.

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