POLITIQUE
FÊTE DE L’INDÉPENDANCE : EWO se prépare fiévreusement, pour accueillir l’avènement
La célébration officielle du 51ème anniversaire de l’indépendance nationale, le lundi 15 août 2011, a lieu à Ewo, chef-lieu du département de la Cuvette-Ouest.
A cet effet, un programme de municipalisation accélérée a été lancé dans ce département, depuis l’année dernière. Actuellement, la capitale de la Cuvette-Ouest se prépare à accueillir les festivités de l’anniversaire de l’indépendance nationale.
Après le discours sur l’état de la nation, qu’il prononce, le vendredi 12 août, devant le parlement réuni en congrès, à Brazzaville, le président de la République, Denis Sassou Nguesso, donnera le coup d’envoi, à Ewo, dimanche 14 août, du sémi-marathon international de Brazzaville, organisé par la S.n.p.c en collaboration avec la fédération congolaise d’athlétisme et qui réunit environ cinq cents athlètes venus de tous les départements du pays et du continent africain.
Le lundi 15 août, il présidera le défilé militaire et civil à Ewo, marquant la célébration du 51ème anniversaire de l’indépendance.
Blog de Jrayms – Difficultés dans le transport fluvial : le Congo et la RCA en quête de …. – LesAssos.com lesassos.com/sn/Jrayms/blog…
— Angonga Jean Raymond (@angonga_jean) 7 mars 2013
Promotion de mon affiliation : http://jrayms.profits-internet.com PARABOTS : Guide Auto-Répondeur PRO Illimité : http://jrayms.profits-internet.com/viewproduit.asp?i_forfait=10676&i_catego=9937
Enfin la Réussite Internet
Pour Tous!!!!=> Papillon Marketing => CLIQUEZ ICI
Par Jrang An@go.
POLITIQUE : Code de la nationalité congolaise : les députés modifient certaines dispositions
Les députés ont approuvé après examen, le 11 août en séance plénière, la loi modifiant certaines dispositions de la loi n° 35-61 du 20 juin 1961 portant Code de la nationalité congolaise. Les travaux étaient dirigés par Bernard Tchimbambelela, deuxième vice-président de l’Assemblée nationale
Cette nouvelle loi est motivée, selon le ministre de la Justice, Aimé Emmanuel Yoka, par le souci d’harmoniser la loi de 1961 avec la Constitution congolaise de 2002. En effet, la Constitution, en son article 13, dispose que « tout Congolais a le droit de changer de nationalité ou d’en acquérir une seconde », ce qui veut dire que le Congolais peut avoir une seconde nationalité.
Or, la loi portant Code de la nationalité en son article 32 pose sept conditions pour acquérir la nationalité congolaise quand elle n’est pas d’origine. La septième condition stipule que « nul ne peut être naturalisé congolais, s’il n’a renoncé expressément à sa nationalité d’origine ».
Il s’agit, à travers ces modifications qui viennent d’être approuvées par les députés, de mettre un terme à cette ambiguïté. Les interventions des députés ont été orientées, par contre, vers l’extension de l’analyse du gouvernement sur les autres articles de la loi de 1961 qui présentent également des incompatibilités avec la Constitution congolaise de 2002.
Le ministre de la Justice a exhorté les députés à multiplier les recherches afin d’apporter les éléments étayant leur argumentaire sur la question, de sorte que, a-t-il poursuivi, le député puisse formuler une proposition de loi relative.
Par Jrang An@go.
| CLARIFIER LA MARCHE DE L’UPADS VERS SON CONGRES UNITAIRESamedi, 13 Août 2011 12:10 |
| La querelle vaine entre les cadres dirigeants nationaux de l’U.pa.d.s, à propos de la légitimité de l’organe chargé de convoquer et d’organiser, cette année, le congrès extraordinaire unitaire du parti répugne les militants et sympathisants de bonne foi qui attendent, principalement, de celui-ci, d’asseoir une direction politique nationale cohérente et efficace.La stabilité du Congo l’exige.C’est pourquoi, j’ai cru utile de porter à l’attention de ces militants, ma contribution faite en avril 2011, pour la compréhension du processus engagé.
Il s’agit de l’intervention sur le point six de l’ordre du jour de la réunion des membres du conseil des vice-présidents du jeudi 14 avril 2011 à la permanence du parti.Dans cette affaire, il y a une complaisance de la part de la permanence du conseil des vice-présidents qui agace. Nous sommes, ici, en politique, la distraction ne doit pas être de mise. C’est pourquoi, en guise d’avertissement, je tiens à rappeler les termes de mon point de vue exprimé lors de la réunion du 2 février 2011, des membres du conseil des vice-présidents, sur le même sujet en débat. Il nous faut, pour la tête du parti, des cadres dont l’honnêteté et l’éthique sont indiscutables pour nous-mêmes, militants de l’U.pa.d.s, et pour les dirigeants des autres formations politiques qui nous observent et qui veulent tisser des liens de collaboration avec nous.Donc, la permanence nationale du parti doit instruire les membres de la commission nationale de contrôle et de suivi que leur dossier ou rapport sur la prétendue crise née de l’auto-structuration des organes de transition attendra la tenue de la session ordinaire du conseil national précédant le congrès unitaire de décembre 2011. Cette session, qui sera convoquée par l’organe habituellement habité à le faire, examinera tous les documents qui lui seront soumis par le bureau politique et par la commission nationale de contrôle et de suivi, pour adoption et transmission au congrès.Donc, les injonctions de cette commission sont irrecevables par le conseil des vice-présidents, dont les deux seuls permanents ont été investis, l’année dernière, à l’hôtel de ville de Brazzaville, en présence de Mme Lissouba, au nom de son époux qui avait, auparavant, reconduit, depuis Paris, le camarade Pascal Gamassa à la tête de la permanence du conseil des vice-présidents de son parti, en vue de la préparation du congrès de l’unité de décembre 2011, délai limite.En conséquence, il importe que les membres de ce conseil élargi poursuivent l’exécution de leur programme d’activités, sans relâche, pour atteindre l’objectif assigné. Ainsi, le travail de fusion des organes intermédiaires du parti devra continuer à Brazzaville, dans la partie Nord du pays et au Pool. Après quoi, ce sera autour des membres élargis du conseil des vice-présidents de les adopter, ainsi que le calendrier de convocation des congrès départementaux, du bureau politique et du conseil national, en vue de conduire l’ensemble du parti au congrès national où toutes les sensibilités et les ambitions, cela est légitime, se manifesteront et présenteront leurs desiderata aux congressistes qui trancheront. Agir autrement est, sans aucun doute, un acte délibéré pour tuer l’U.pa.d.s et son président-fondateur. Donc, autant, quitter cette formation pour aller créer son parti, conformément à la loi, au lieu que l’histoire retienne, durablement, contre son ou ses auteurs, le crime de parricide. Dieudonné ITOUA Par Jrang An@go. Retrouvez-nous sur Google+ |
























