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À propos de angongaj2011

Attaché au Cabinet du Chef de l'Etat, Stratège & Blogger Indépendant. Maître en Economie du Développement option : Relations Economiques Internationales, Auteur de cinq Blogs, trois Pages Googles+, et d'un Livejournal sur le Web depuis juin 2011. Aussi, je suis présent dans les réseaux professionnels à savoir : Viadeo, Linkedin, Xing et les réseaux généralistes qui sont : Twitter et Facebook.

Ministère de la santé et de la population : Renforcer les mesures de prévention contre le virus Ebola

Photo : Les membres du présidium.

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Le 13 octobre dernier, s’est tenue à la chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers, à Brazzaville, une réunion de sensibilisation et de mobilisation du secteur privé à la prévention et à la lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola. Organisée par le Ministère de la santé et de la population, en partenariat avec l’Unicef, cette rencontre a eu pour objectif principal de susciter l’intérêt des agents du secteur privé, notamment les employeurs et chefs d’entreprises, afin d’éviter l’entrée du virus au Congo. 

Les deux institutions ont été représentée respectivement par: le Pr. Obengui, directeur de l’épidémiologie et de la lutte contre la maladie au Ministère de la santé et de la population; Aloys Kamuragiye, représentant de l’Unicef (Organisation des nations unies pour l’enfance) au Congo. 

Cette réunion s’est tenue dans le cadre de la prévention et de la lutte contre l’épidémie actuelle d’Ebola. «L’épidémie actuelle qui, selon les données de l’Oms du 8 octobre a, déjà, fait 4033 morts, prend tellement de l’ampleur qu’il est important que tout le monde se mobilise y compris les responsables du secteur privé, pour éviter l’entrée du virus au Congo et sa propagation éventuelle, une fois détecté», a déclaré le représentant de l’Unicef au Congo, qui, par ailleurs, a montré la virulence  du virus sévissant cette année, en comparaison des épidémies antérieures d’Ebola qui, selon lui, n’ont jamais atteint 500 victimes, depuis 1976. La vigilance étant de mise, le Pr. Obengui a, tout d’abord, présenté les symptômes de l’infection à virus Ebola: fièvre, courbatures, fatigue, vomissement, hémorragie nasale, buccale, auriculaire, éruption cutanée, avant de dégager quelque règles à observer, pour éviter cette maladie: ne pas toucher aux animaux morts dans la forêt, ni à tout autre cadavre humain mort d’Ebola, respecter les règles d’hygiène, etc.     

S’adressant aux acteurs du secteur privé, Aloys Kamuragiye a déclaré: «Notre préoccupation, c’est d’abord de s’assurer que vos employés sont protégés parce que si vos employés ne sont pas en bonne santé, on ne parlerait pas du secteur privé. Tout le monde sait le rôle que joue le secteur privé dans l’économie d’un pays, et en l’occurrence, ici, au Congo, nous sommes très préoccupés par le bien-être de la santé de vos employés. Et, cela ne suffit pas d’apporter l’attention à la protection de vos employés, c’est aussi important pour vous de contribuer au renforcement des capacités nationales dans la prévention ainsi que la préparation à la riposte contre cette maladie.» 

Rappelons que le Congo est doté d’un plan national ayant pour objectif général de renforcer les capacités dans la prévention et la préparation à la riposte contre la maladie par virus Ebola. Ce plan répond aux normes de l’Oms et il est en cours de mise en œuvre. «Le gouvernement, à lui seul, avec la sévérité de l’épidémie, ne peut pas faire face à cette situation sans la contribution de tous (…) Ce plan, il faut l’accompagner», a conclu le représentant de l’Unicef. 

Notons que dans le cadre de la mise en œuvre de ce plan national, le gouvernement congolais mobilise les ressources financières et matérielles locales. Pour cela, il a prévu un budget de 1.170.185.000 F.Cfa, et sollicite des partenaires, notamment du secteur privé un apport matériel: multiplication des supports d’information (prospectus, dépliants, etc.), pour sensibiliser les populations, des kits de santé, combinaisons de protection et autres.   

Signalons que ce virus circule dans le monde animal, surtout chez les chauves-souris qui en sont de fois porteuses, pendant longtemps. Et, l’homme n’intervient dans ce cycle que de façon accidentelle, mais il en paye un lourd tribut. Rappelons que cette réunion de sensibilisation a eu lieu en présence de Jean Galessamy Ibombot, vice-président de la chambre de commerce de Brazzaville, et des représentants des entreprises du secteur privé.

Par Jr LesCloches.

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2ème édition de la Biecale (Biennale congolaise des arts et des lettres) : Brazzaville fête l’événement, du 15 au 18 octobre prochain

Photo : Pendant la conférence de presse.

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Le comité d’organisation de la 2ème édition de la Biecale (Biennale congolaise des arts et des lettres), a réuni la presse locale, lundi 13 octobre dernier, au cabinet de travail de Jean-Claude Gakosso, ministre de la culture et des arts. L’ouverture, mercredi 15 octobre prochain, au Palais des congrès de Brazzaville, de cette biennale qui se déroulera du 15 au 18 octobre 2014, a alimenté les débats. Thème: «Les arts et les lettres, source de diversité et facteur d’ouverture au monde.». Objectif: révéler les savoirs artistiques et lettrés du Congo. 

Carnaval de sapeurs, soirée champagne aux sonorités du jazz, colloques, tables-rondes visant à promouvoir l’écriture au «féminin» et celle des hommes en uniformes (militaires-écrivains), vernissages, hommages aux célèbres écrivains congolais, tels que Tchicaya U Tam’si et Jean Malonga, premier écrivain congolais. Mais aussi, aux Editions Présence Africaine, lesquelles ont facilité l’éclosion de la littérature congolaise, avec la publication du roman «Cœur d’Aryenne», première œuvre littéraire congolaise signée Jean Malonga. Le programme de la 2ème édition de la Biecale est plus qu’enchanteur. Coordonnateur de ce culte des arts et des lettres congolaises, Jean-Luc Aka-Evy  affirme que la biennale mettra en lumière tout ce que le peuple congolais sait faire. «C’est le moment de la créativité artistique dans toutes ses facettes.

Les activités illustrent un certain nombre de domaines dans lesquels les Congolais excellent: art de la mode, art culinaire… Cette édition est essentielle. Elle prend figure d’inauguration. Les fondamentaux de la biennale seront expliqués. Ce n’est pas pour faire écran au Fespam (Festival panafricain de musique). Au contraire, c’est pour donner du sucre et de la sève aux «Feux de Brazza» et aux autres festivals. La plus grande puissance du Congo, c’est la culture. Par les arts et les lettres, le Congo n’est pas émergent, c’est une puissance», avoue-t-il. Avant que Dieudonné Moyongo, président de la commission colloque de la Biecale, n’emboîte le pas: «La culture est le 4ème pilier du développement durable. On ne peut pas parler de développement, des changements de mentalités, sans associer la culture.»

Contrairement à la 1ère édition tenue en 2012, à la préfecture de Brazzaville, la 2ème édition de la Biecale se démarque par une spécificité. Une délégation d’artistes chinois pulvérisera son parfum, lors de ces échanges d’expériences voulus à l’image de la Semaine culturelle organisée il y a plusieurs années, déjà, par le ministère de tutelle.

Le choix de la Chine tient aux relations particulières entretenues avec le Congo. «Cette coopération est la meilleure que nous avons aujourd’hui» révèle Dieudonné Mouyongo, reprenant des mots du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-Nguesso.

Par Jr Les Cloches.

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Ministère de la santé et de la population : Don chinois de 400 millions de francs Cfa, pour renforcer la prévention contre Ebola

Photo : Guan Jian et Cyprien Sylvestre Mamina signant l’accord du don.

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Face aux ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques, les représentants des organisations internationales et du système des Nations Unies, réunis le mardi 2 septembre 2014, au Ministère des affaires étrangères et de la coopération, François Ibovi, ministre de la santé et de la population, annonçait la mise en place d’un plan de contingence, de prévention et de riposte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola, d’un coût global de 1.170.185.000 francs Cfa.

Par la même occasion, il sollicitait le soutien multiforme et urgent des partenaires bilatéraux et multilatéraux, afin de renforcer les mesures prises pour prévenir cette pandémie. Réagissant à cet appel du gouvernement congolais, le gouvernement chinois lui a fait un don de 400 millions de franc Cfa, composé de matériels médicaux. La signature de cet accord a eu lieu, mardi 30 septembre dernier, entre Guan Jian, ambassadeur de Chine, et Cyprien Sylvestre  Mamina, secrétaire général du Ministère des affaires étrangères et de la coopération, en présence de François Ibovi.

L’aide du gouvernement chinois vise à accompagner le Congo pour renforcer ses capacités de prévention et de riposte contre Ebola. «L’épidémie est sans frontière. Ce fléau est non seulement une menace pour la vie et la santé des peuples des pays endémiques, mais aussi l’ennemi naturel de l’ensemble de l’humanité. La sécurité de la santé publique à l’échelle mondiale est confrontée à un véritable défi, ceci devient un challenge commun du monde entier dans le champ de sécurité non classique», a expliqué Guan Jian. Pour lui, le contrôle de l’épidémie Ebola n’est pas seulement la responsabilité des pays africains, mais aussi, la tâche commune de toute l’humanité. «La lutte contre ce fléau nécessite l’union des efforts de toute la communauté internationale», a fait savoir Guan Jian, qui pense que ce don de son pays au Congo témoigne du sentiment de solidarité du peuple chinois envers le peuple congolais. A ce titre, il a appelé la communauté internationale, notamment les pays développés, à continuer à prendre des mesures pratiques et à renforcer davantage leur assistance envers les pays et les organisations concernés. 

François Ibovi s’est dit profondément touché par la promptitude avec laquelle le gouvernement chinois a répondu face à la menace que fait peser le virus Ebola sur le Congo. «Il n’a pas attendu que le Congo soit touché par la fièvre hémorragique pour agir», a fait remarquer le ministre qui, par ailleurs, a exprimé sa gratitude pour cette marque de solidarité que la Chine a toujours témoignée à l’égard de la République du Congo. 

Conscient du fait que ce don est un appui important à la mise en œuvre effective du plan de prévention et de riposte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola initié par le gouvernement, François Ibovi a rassuré l’ambassadeur de Chine qu’il sera utilisé pour le plus grand bien du peuple congolais.

Par Jrang An@go.

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Santé publique : Le Congo relève sa cote d’alerte contre les menaces du virus Ebola

Photo : François Ibovi livrant sa communication aux corps constitués internationaux.

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Face à la résurgence de l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola dans le pays voisin qu’est la République Démocratique du Congo et de sa progression en Afrique de l’Ouest, la République du Congo a décidé de relever sa cote d’alerte par une gestion organisée, associant tous les acteurs de santé, pour réagir pragmatiquement face aux problèmes que pose la menace épidémiologique aux frontières.

D’où la série d’activités organisées par le Ministère de la santé et de la population, en partenariat avec l’O.m.s, à Oyo et bien d’autres localités Nord du pays, à travers les sessions de formation sur la prévention et le contrôle de la fièvre hémorragique à virus Ebola; l’organisation d’une campagne de mobilisation pour sensibiliser les populations de ces localités à risque, ainsi que la dotation en matériels de protection. 

Pour le gouvernement, il s’agit d’un véritable défi à relever, d’autant plus que la province de l’Equateur, en RDC, qui est touchée par l’épidémie d’Ebola, fait frontière avec deux départements de notre pays, en l’occurrence la Likouala et la Cuvette. La session de formation en appui aux départements exposés aux risques de l’épidémie organisée à partir du 28 août dernier, à Oyo, par le ministre de la santé et de la population, rentre dans cette stratégie de prévention, pour protéger les populations.

Selon François Ibovi, elle doit fournir les armes théoriques susceptibles de renforcer les capacités des agents de santé en matière de prévention, de contrôle et, éventuellement, de riposte ainsi que de prise en charge des personnes atteintes. «Le gouvernement n’entend ménager aucun effort pour empêcher l’importation de cette maladie virale mortelle dans notre pays», a précisé le patron de la santé, à l’ouverture de la session de formation inaugurale qui s’est poursuivie dans sept localités du Nord du pays.

L’expertise mise à la disposition des participants a été choisie en fonction des connaissances étendues sur les questions de prévention, de contrôle, de riposte et de prise en charge des malades d’Ebola. «Les mouvements des populations entre les deux rives des fleuves, le Congo et l’Oubangui, sont si intenses que certaines dispositions doivent être prises, afin de prémunir notre pays contre cette maladie à virus Ebola ayant déjà occasionné 13 morts, à Jera, ville située à 600 kilomètres de Mbandaka, en République démocratique du Congo», a expliqué François Ibovi.

Plusieurs thèmes liés aux aspects de prévention, de manipulation du virus, de l’organisation de la prise en charge des cas avérés ou suspects ont été développés. «Cette session est l’amorce d’une série de formation en cascade. Après la partie septentrionale du pays, suivra la partie Sud où seront organisés des ateliers», a fait savoir, quant à lui, le prof. Alexis Elira Dokekias, directeur général de la santé, qui, dans le cadre de cette riposte, a conduit, du 27 au 29 août 2014, une délégation du Ministère de la santé et de la population, associée aux représentants de l’O.m.s, dans  quelques localités du Nord du pays, à savoir: Mpouya, Makotipoko, Loukoléla, Liranga, Impfondo, Bétou, Pokola et Ewo. Au cours de ces visites, des dons de matériels de première nécessité (uniformes de protection, gants et masques pour les personnels de santé, thermo flashs et les désinfections, etc) ont été distribués. 

Par ailleurs, le directeur général de la santé, appuyé par le prof. Obengui, le Dr Boumandoki et Mme Diafouka, ont sensibilisé les populations sur le danger que constitue la fièvre hémorragique à virus Ebola, les mesures à prendre pour éviter que cette infection ne soit importée ou réactivée. 

Dans le cadre de la riposte contre la pandémie, il sied de signaler que des sessions de formations seront également organisées à l’intention des journalistes, des douaniers, des gendarmes et policiers et des agents évoluant dans le secteur de l’économie forestière. Toutes ces actions qui sont menées sur le terrain intègrent, tout simplement, les mesures de prévention, car, comme le disait José Marti, «la meilleure médecine est celle qui prévient et non celle qui guérit».

Par ailleurs, le mardi 2 septembre dernier, le ministre Ibovi a annoncé que le gouvernement va mobiliser un montant estimé à 1.170.185.000 francs Cfa, pour mettre en exécution son plan de contingence, de prévention et de riposte contre la fièvre hémorragique à virus Ébola.

Dans le cadre de ce plan d’urgence, une circulaire, rappelant l’importance et l’application des mesures de préventions, a été adressée aux préfets, sous-préfets,  maires et aux directeurs départementaux de la santé.

Par Jrang An@go.

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Ministère des Affaires foncières et du domaine public : Un nouveau décret détermine les conditions d’acquisition de terrains

Photo : Pierre Mabiala (Ph. d’archives)

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Le ministre des affaires foncières et du domaine public, Pierre Mabiala, a animé, vendredi 29 août 2014, dans la salle de conférence du Ministère des affaires étrangères et de la coopération, à Brazzaville, une conférence de presse sur le décret du 28 mai 2014 modifiant et complétant certaines dispositions de l’ancien décret du 17 août fixant les modalités de contrôle de la gestion foncière. Cette réforme de la procédure d’acquisition de biens fonciers en République du Congo a pour souci «de prévenir l’arnaque, l’escroquerie et la superposition des ventes anarchiques des terrains». 

Le ministre Pierre Mabiala a expliqué que le décret présidentiel publié sous le numéro 2014-242 du 28 mai 2014 modifie et complète certaines dispositions du décret 2011-548 du 17 août 2011 fixant les modalités de contrôle de la gestion foncière. Il s’inscrit dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires en République du Congo, en vue de garantir, durablement, un environnement propice aux investissements et améliorer l’offre de terrains sécurisés. Le nouveau décret supprime le protocole de vente, réduit le délai de l’enquête parcellaire préalable de 30 à 7 jours et précise la procédure de ce contrôle. Il insiste sur le rôle central de l’administration du cadastre dans la procédure d’acquisition des terrains.

Dorénavant, pour acquérir, en toute sécurité, une parcelle de terrain au Congo, la procédure est la suivante:
– Premièrement: la réception des deux partis contractantes par l’administration du cadastre, après avoir constaté que les deux parties se sont librement convenues sur l’objet, le prix et les modalités de paiement;
- Deuxièmement: la constitution de l’équipe d’enquête parcellaire préalable, composée des agents du cadastre, du domaine de l’Etat, de l’Agence foncière pour l’aménagement des terrains, du Bureau d’études et de contrôle des travaux cadastraux et du Fonds national du cadastre, de la mairie ou de la sous-préfecture;
- Troisièmement: l’organisation de l’enquête parcellaire préalable sur le terrain, objet de la vente avec les parties contractantes, dans un délai de cinq jours;
- Quatrièmement: établissement de la fiche d’enquête préalable assortie des résultats de l’enquête.

Pour le ministre Pierre Mabiala, «si les résultats de l’enquête parcellaire ne sont pas concluants, le directeur départemental du cadastre, sur rapport de l’équipe d’enquête, émet un avis défavorable et met un terme à la procédure de mise en œuvre de transaction foncière; si les résultats sont concluants, le directeur départemental du cadastre délivre à l’acquéreur une attestation d’identification cadastrale, dans un délai de deux jours». Dans cette procédure, l’administration cadastrale délivre au vendeur et à l’acquéreur d’une parcelle de terrain, les actes littéraux que sont: la fiche d’enquête parcellaire préalable; l’attestation d’identification cadastrale et le livret de contrôle de la gestion foncière. 

La fiche d’enquête parcellaire est l’acte par lequel les administrations du cadastre, du domaine de l’Etat, de l’Agence foncière pour l’aménagement des terrains, du Bureau d’études et de contrôle des travaux cadastraux et du Fonds national du cadastre déterminent l’adresse cadastrale, la consistance, la superficie et le caractère «aedificandi» et identifie le propriétaire légitime d’une parcelle de terrain. L’attestation d’identification cadastrale est l’acte par lequel le directeur départemental du cadastre certifie les informations issues de l’enquête parcellaire préalable, exactes, conformément aux documents cadastraux.

Le livret de contrôle de la gestion foncière est un carnet contenant les renseignements sur la traçabilité de la gestion des espaces fonciers. Il est délivré au propriétaire ou au titulaire des fonciers coutumiers par le ministre en charge des affaires foncières et du domaine public, pour servir d’instrument de contrôle de la gestion de sa propriété foncière, afin d’en déterminer la superficie restante, après chaque transaction opérée sur l’ensemble de son patrimoine foncier, jusqu’à épuisement de celui-ci. 

Désormais, tout dossier constitué pour l’établissement d’un permis d’occuper ou d’un titre foncier ne comprenant pas l’attestation d’identification cadastrale sera rejeté et aucun de ces documents ne sera délivré, soit par la mairie ou la sous-préfecture, pour le permis d’occuper, soit par la Conservation des hypothétiques et de la propriété foncière, pour le titre foncier.

Enfin, le ministre des affaires foncières et du domaine public a mis en garde tous ceux qui sont concernés par la gestion foncière: «Les lois et règlements de la République sont faits pour être exécutés. Le nouveau décret, objet de la présente rencontre avec vous, sera appliqué dans toute sa rigueur. Le président de la République ne l’a pas signé pour être classé dans les tiroirs des bureaux. Je n’entends pas tomber dans ce travers.

C’est pourquoi j’insiste à dire que les acheteurs des terrains qui ne se conforment pas à la nouvelle procédure d’acquisition des terrains instaurée par le nouveau texte ne se feront délivrer, ni permis d’occuper, ni titre foncier et la vente sera déclarée irrégulière», a-t-il martelé.

Par Jrang An@go.

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Ministère de l’économie forestière et du développement durable : La Chine prête à aider le Congo, pour mieux protéger sa faune et sa flore

Photo : Ambassadeur chinois, Guan Jian, et le ministre Henri Djombo, pendant leur entrevue.

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Dans une entrevue avec Henri Djombo, ministre de l’économie forestière et du développement durable, le lundi 11 août 2014, l’ambassadeur de Chine, Guan Jian, a exprimé l’engagement de son pays à aider le Congo dans la lutte contre le braconnage, à mieux protéger la faune et la flore congolaises et à former des techniciens congolais en Chine pour transformer le bambou en des objets utiles.

En effet, pour le diplmate chinois, la forêt congolaise, la plus grande du bassin du Congo, regorge d’un écosystème varié, qui nécessite une bonne protection. Les deux personnalités ont reconnu que cet aspect est très important pour le développement durable.

La Chine va apporter son assistance au Congo dans le volet de la protection de la faune et de la flore. La conservation, qui s’avère également un volet essentiel, sera prise en compte dans l’assistance de la Chine. Pour Guan Jian, cette question de conservation est une façon de gérer, raisonnablement, les forêts, en augmentant les capacités de reboisement. 

Concernant le volet formation, le diplomate chinois a fait savoir que des techniciens du Ministère de l’économie forestière seront formés en Chine, pour être capables de transformer le bambou en des objets utiles pour la population. Ces objets peuvent avoir plusieurs usages, surtout dans les zones rurales. A ce titre, le diplomate chinois a adressé une invitation au ministre de l’économie forestière et du développement durable, pour envoyer  des fonctionnaires participer à des séminaires de formation en Chine leur permettant d’acquérir les techniques de fabrication des objets de bambou.  Cette fois-ci, il y aura un réseau international de bambou et de rotin pour bien former des techniciens en la matière, afin d’augmenter leurs capacités de production, a poursuivi l’ambassadeur. Enfin, la Chine est prête à aider le Congo dans la lutte contre le braconnage, a confié Guan Jian. 

Il faut rappeler que la diversité biologique est à la base du fonctionnement des écosystèmes et la disponibilité des services écosystémiques est essentielle pour le bien-être humain. Par conséquent, la perte constante des ressources naturelles constitue un danger perpétuel pour les Etats africains, avec des conséquences majeures sur le bien-être actuel et futur de l’humanité. 

Selon l’évaluation des écosystèmes pour le millénaire, les deux tiers des écosystèmes de la planète connaissent un stade avancé de dégradation. Les questions de préservation de l’environnement, en général, et des bassins forestiers tropicaux du monde, en particulier, sont, les plus, préoccupantes, en ce début du 21ème siècle. Bon nombre d’espèces animales et végétales sont de plus, en plus victimes d’une pression effrénée, qui menace, dangereusement, les équilibres écologiques mondiaux. Parmi les espèces les plus menacées, figurent, au premier plan, le rhinocéros et l’éléphant d’Afrique, espèces emblématiques, en voie d’extinction.

Cette menace est due au commerce international des cornes pour la première, et de l’ivoire, pour la seconde, deux produits dont la demande est de plus en plus, croissante, au niveau international, notamment dans certains pays d’Asie. Il en est de même de certaines  espèces de la flore africaine, menacées d’extinction ou non, faisant l’objet d’une exploitation illégale et d’un commerce international illicite.

Par Jrang An@go.

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Congo Terminal : Signature d’une convention pour la formation des étudiants par l’alternance

Photo : Les signataires de la convention.

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Dans le cadre du développement durable et de la responsabilité sociétale des entreprises,  la société Congo Terminal, filiale du groupe Bolloré et concessionnaire du terminal à conteneurs du Port autonome de Pointe-Noire, s’est engagée dans la formation par l’alternance des jeunes étudiants congolais. Cela s’est formellement concrétisé par la signature d’une convention de partenariat, le 7 août 2014, avec quatre écoles de formation supérieure et professionnelle de la commune de Pointe-Noire. 

Créée en juillet 2009 avec, au départ, environ 250 agents, la société Congo Terminal emploie, actuellement, près de 675 personnes, avec l’ambition d’arriver, à terme, à 1200 salariés. Avec une telle croissance, la société a mis en place une politique forte de ressources humaines, puisque nécessitant de nombreuses compétences capables de favoriser sa croissance et son développement. C’est donc dans ce contexte que Congo Terminal a initié et signé, sous la houlette de son Directeur général, M. Michel Antonelli, un partenariat avec quatre Ecoles/instituts de formation professionnelle et/ou technique de Pointe-Noire. Ces écoles ont été sélectionnées sur la base de la qualité de leur formation, de leur projet pédagogique et de leur notoriété. Il s’agit de l’Institut Ucac-Icam (ex-Istac), de l’Ecole supérieure de technologie du Littoral, de l’Ecole supérieure de commerce et de gestion (D.g.c Congo), et, enfin, du Centre d’éducation, de formation et d’apprentissage (Cefa) en mécanique auto, une école de la Chambre de commerce de Pointe-Noire.

Cette convention de partenariat a pour objet, de favoriser une meilleure insertion professionnelle des jeunes formés dans ces écoles, à travers l’acceptation en stage (alternance), puis, éventuellement, leur recrutement au sein de l’entreprise où ils pourront faire carrière.

Cette  politique intègre tout à fait celle du groupe Bolloré qui a fait du développement actif des territoires dans lesquels il est implanté, l’un des principaux axes de développement de sa politique R.s.e. «Notre responsabilité sociétale est de favoriser les talents par la formation et donc de donner la possibilité aux étudiants de trouver de l’emploi. C’est pourquoi il nous a semblé important de formaliser la coopération avec ces écoles, d’officialiser un partenariat déjà actif avec les établissements dont nous prenons les stagiaires. Nous avons associé le Gouvernement à cet acte, par le biais du Ministre ici présent, qui est la tutelle des activités de Congo Terminal dans le port», a relevé M. Michel Antonelli. 

A tour de rôle, M. Didier Mavouenzela, Président de la Chambre consulaire de Pointe-Noire, M. Dinassa Kilendo, Directeur général délégué de D.g.c-Congo, et M. Servet Biyoko, Directeur général adjoint d’E.s.t-Littoral, ont remercié Congo Terminal pour cette initiative. Entendu que la signature de cette convention garantit l’alternance et donc des connaissances pratiques aux étudiants de leurs écoles respectives. Un cadre relationnel gagnant-gagnant qui, d’une part, permettra à Congo Terminal de s’assurer les compétences dont il a besoin  et, d’autre part, aux écoles d’optimiser le processus de spécialisation dans la formation de leurs étudiants.

Dans le même élan et dans une métaphore bien à propos, le Ministre Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou a précisé: «Avec la signature de ce partenariat, Congo Terminal marque le terminal de la théorie seule, pour la lier à la pratique. Monsieur le Dg de Congo Terminal, votre volonté de donner une autre dynamique à la formation de nos jeunes étudiants  est tout à fait remarquable. Vous avez tracé le chemin que d’autres entreprises devront suivre». Plus largement, Congo Terminal poursuit, à travers ce partenariat, l’objectif de contribuer à l’amélioration des conditions des familles et des communautés dont ces derniers dépendent.

Par Jrang An@go.

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