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À propos de angongaj2011

Attaché au Cabinet du Chef de l'Etat, Stratège & Blogger Indépendant. Maître en Economie du Développement option : Relations Economiques Internationales, Auteur de cinq Blogs, trois Pages Googles+, et d'un Livejournal sur le Web depuis juin 2011. Aussi, je suis présent dans les réseaux professionnels à savoir : Viadeo, Linkedin, Xing et les réseaux généralistes qui sont : Twitter et Facebook.

Coopération culturelle : Le Congo et les Etats-Unis d’Amérique font bon ménage

Photo : Les deux personnalités pendant l’entrevue.

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Accolades au Ministère de la culture et des arts, jeudi 10 avril 2014. La nouvelle ambassadrice des Etats-Unis au Congo, Stéphanie S. Sullivan, a, pour la première fois, pris attache avec Jean-Claude Gakosso, ministre de la culture et des arts. De cette prise de langue se dévoile les excellents rapports culturels entre le Congo et les Etats-Unis d’Amérique.Bras ouverts, sourires accrocheurs et quelques échanges de mots, pour le moins étonnants, en lingala, sur un ton amical, Jean-Claude Gakosso et Stéphanie S. Sullivan passent aux premiers contacts.

La discussion entre les deux personnalités dure environ une trentaine de minutes. Et s’oriente sur divers domaines culturels, dont la musique. «On a eu un très bon entretien. Je suis arrivée il n’y a pas longtemps. C’était ma première visite de courtoisie chez le ministre de la culture et des arts. On a abordé plusieurs domaines de la culture: l’art, la musique…On a eu des collaborations, par le passé. Et sans doute, on va continuer la collaboration», a confié la diplomate américaine. Pour après annoncer la tenue des festivités internationales du Jazz, ce mois: «On va fêter la journée mondiale du Jazz, ici à Brazzaville, avec des orchestres et musiciens congolais.

Donc, il y a beaucoup de liens entre la musique d’ici et le jazz. C’est vraiment mondial, et j’espère que les gens vont aimer. Cette fois-ci, nous allons sponsoriser un orchestre congolais». Célébration à laquelle le Ministère de la culture et des arts devrait, sans doute, être invité. Tellement que le climat est plus qu’ambiant entre ces deux personnalités.Ancienne diplomate des Etats-Unis en République Démocratique du Congo, Stéphanie S. Sullivan est bien dans le vent. Sa visite au cabinet du ministre Jean- Claude Gakosso ouvre, peut-être, de nouveaux horizons culturels entre les deux pays.

Par Jrang An@go.

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District de Pokola (département de la Sangha) : Le ministre Rigobert Maboundou a inauguré la pépinière de cacao de la C.i.b-Olam

Photo : Rigobert Maboundou coupant le ruban symbolique.

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Depuis septembre 2013, la C.i.b-Olam a lancé les travaux d’une pépinière de cacao à Madimboungou, près de Pokola, dans la Sangha. Cette pépinière, considérée comme «la plus grande pépinière pilote de plants de cacao hybride du Congo» a été inaugurée, le 17 mars 2014, par le ministre de l’agriculture et de l’élevage, Rigobert Maboundou, devant un parterre de responsables politiques et administratifs du département de la Sangha.

C’est en juin 2012 que le gouvernement et C.i.b-Olam ont signé un protocole d’accord pour la relance de la filière cacao au Congo, en commençant par la partie septentrionale du pays. Depuis la signature de ce protocole, «nous avons pris l’engagement de ne ménager aucun effort, pour évaluer le potentiel productif existant et le valoriser par des exportations nationales. Aujourd’hui, avec la production de ces 277.000 plants de cacao hybride à haut rendement, pouvant couvrir 240 hectares de plantations, une nouvelle étape vient d’être franchie», a indiqué le responsable de développement du projet cacao de C.i.b-Olam, Jean Dominique Bescond, à l’inauguration.

À l’assistance, venue nombreuse, il a donné des détails sur les étapes qu’il a fallu suivre, pour arriver au résultat. «Cent cinquante personnes y ont travaillé, du terrassement du terrain à l’arrosage au quotidien des plants, en passant par la fabrication des 306 bacs pouvant accueillir chacun 1.100 plants, la préparation du substrat, la mise en terre des graines», a précisé Jean-Dominique Bescond. 

La variété en expérimentation vient de l’Institut de recherche agronomie et développement du Cameroun. Et selon les experts de C.i.b-Olam, après six mois de production en pépinière, le premier lot est, maintenant, mature pour la plantation. On peut, par exemple, retenir que «ces plants commenceront à fleurir dès la deuxième année, pour produire à partir de la troisième et atteindre le plateau de production vers la septième année». 

Pour le ministre Maboundou, qui est intervenu en lingala et en français, une étape a été franchie. «Cette pépinière est le point de départ d’une aventure que nous savons longue», a-t-il déclaré, avant d’ajouter: «L’agriculture a besoin des symboles. L’État ne pouvant plus être un acteur direct dans le secteur agricole développe des partenariats public-privés pour donner corps à sa politique de diversification économique».

Outre le fait, pour «le Congo, de reconquérir la place qui était la sienne sur le continent», le ministre de l’agriculture et de l’élevage pense que la politique actuellement engagée, dans la filière cacao et dans d’autres, doit déboucher sur l’allègement du panier de la ménagère congolaise. Le droit des Congolais à l’alimentation, la formation des paysans, l’emploi des jeunes et l’exportation des produits congolais constituent autant de défis pour le gouvernement. 

S’agissant des plants issus de cette pépinière, Rigobert Maboundou a annoncé leur «distribution gratuite» aux cultivateurs, selon un schéma convenu et étudié avec les techniciens de C.i.b-Olam.

Il faut rappeler que c’est en mars 2013 que les premières 43 tonnes décrochées lors de la première campagne avaient été exportées vers Amsterdam, via le Port autonome de Pointe-Noire. Elles avaient été suivies de trois cents autres tonnes issues de la deuxième campagne cacaoyère. Une expérience qui rassure sur le retour du Congo sur le marché international du cacao.

Par Jrang An@go.

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Cinquantenaire des relations diplomatiques entre le Congo et la Russie : «Un demi-siècle de coopération fructueuse, d’amitié et de confiance mutuelle»

Photo : La délégation de l’ambassade de Russie.
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Brazzaville a commémoré le cinquantenaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Congo et l’Ex-URSS, aujourd’hui Fédération de Russie, par une exposition-photos, suivie d’un déjeuner d’amitié, mercredi 19 mars 2014, au palais du peuple, sous le patronage du président de la République, Denis Sassou Nguesso. En présence de Basile Ikouebé, ministre des affaires étrangères et de la coopération, de Youri Romanov, ambassadeur de Russie au Congo, de la majorité des membres du gouvernement, des conseillers du chef de l’Etat, des administrateur-maires et des membres de la communauté russe, etc.

Deux toasts ont été prononcés par le ministre congolais des affaires étrangères et de la coopération et par le diplomate russe, qui a réaffirmé que «la Russie a toujours été et restera un ami fidèle et allié du peuple congolais».

Le 16 mars 1964, à Moscou, Andrei Andreyevich Gromyko, ministre des affaires étrangères de l’URSS, et Charles David Ganao, ministre des affaires étrangères et de l’information du Congo signaient, au nom de leurs gouvernements respectifs, le communiqué portant établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, a rappelé Basile Ikouebé, dans son allocution, avant d’ajouter: «Ils exprimaient, alors, la certitude que ces relations allaient «contribuer au développement de la coopération internationale ainsi qu’à la consolidation de la paix universelle».

Pour Youri Romanov, l’URSS, qui avait eu l’initiative de faire adopter, par l’assemblée générale des Nations unies, une déclaration proclamant l’abolition complète du colonialisme, avait reconnu «l’indépendance du Congo, le 14 août 1960, un jour avant sa proclamation officielle».

Après l’établissement des relations diplomatiques et la signature des premiers accords bilatéraux, en 1964, «sur la coopération culturelle et scientifique», «économique et technique» et «le commerce mutuel», «pendant plusieurs années, l’Union soviétique a accordé au Congo une  aide désintéressée dans la création de sa propre industrie et de la science ainsi que dans la formation des cadres nationaux. Plus de sept mille citoyens congolais ont été formés dans les établissements de l’enseignement supérieur soviétique et russe. Plusieurs générations de médecins, de géologues, de constructeurs, d’hommes de l’art, d’agronomes et de professeurs soviétiques ont travaillé ici. Les spécialistes soviétiques ont construit à Brazzaville, la Maternité Blanche Gomez, l’hôtel Cosmos, l’imprimerie nationale, la laboratoire vétérinaire, l’immeuble de l’Ecole supérieure du parti», a rappelé le diplomate russe, comme pour retracer l’action de son pays en faveur du Congo.

Ce que Basile Ikouebé a reconnu: «Le Congo révolutionnaire était isolé, notamment dans son environnement immédiat et craint pour les risques de contagion idéologique qu’une telle expérience représentait. Il va très vite se tourner, la même année, vers de nouveaux partenaires, comme la République Populaire de Chine, la Russie, le Viet-Nam, Cuba…».

Mais, cette coopération combien dynamique a connu un ralentissement, dans les années 90, à cause de la dissolution de l’URSS, de la crise aigüe que traversait la Russie et des changements politiques au Congo, reconnait-on, au niveau des deux pays. 

«C’est aussi l’occasion de se féliciter du partenariat établi entre le Congo et l’URSS dans le soutien aux luttes de libération dans le monde, particulièrement en Afrique où nos deux pays se sont illustrés dans leur engagement dans le combat contre l’apartheid et pour la décolonisation de l’Angola», a poursuivi Basile Ikouebé.Le reste n’a été que le rappel des grands moments, particulièrement les voyages officiels des chefs d’Etat congolais à Moscou, à commencer par le président Alphonse Massamba-Débat, en 1965, le président Marien Ngouabi, en 1975, le président Denis Sassou Nguesso, en 1981 et en novembre 2012. Et la visite de Michael Bogdanov, le vice-ministre russe des affaires étrangères, à Brazzaville, le 9 octobre 2013.

Parlant des perspectives d’avenir, Basile Ikouebé a soutenu la politique internationale russe basée, selon lui, sur «le respect mutuel, la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres Etats, le rejet de la règle de deux poids, deux mesures», «le dialogue pour régler les crises», pour «un monde de paix, de justice et d’égalité».

Signalons que la cérémonie de la visite de l’exposition-photos était retransmise en direct à la radio et à la télévision nationales, tandis que trois jours avant, le 16 mars, l’ambassadeur Youri Romanov était interviewé par la rédaction de Télé-Congo, en compagnie de Claude Ernest Ndalla, conseiller du chef de l’Etat et premier étudiant congolais en URSS. Les deux pays ont ainsi commémoré «un demi-siècle de coopération fructueuse, d’amitié et de confiance mutuelle».

Par Jrang An@go.

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Concert en perspective de la maison «Unity production» : Deux générations d’artistes musiciens sur un même podium

Photo : Rufin Omboumbou (2ème de la g. vers la droite.

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La maison «Unity production» organisera un concert musical inédit, le samedi 5 avril 2014, au palais des congrès, à Brazzaville. Placée sous le concept «unité nationale», la production regroupera des anciens sociétaires de l’orchestre Extra Musica et leurs devanciers dans l’art musical, comme Cosmos Mountouari et Théo Blaise Kounkou. L’idéal, pour les producteurs de cet événement, est de voir les «vieux», passer le témoin aux «jeunes», dans l’art du chant. 

Quentin Moyascko, Durell Loemba, Oxygène, Doudou Copa, Régis Touba, Guy Guy Fall sont, entre autres ex-membres d’Extra Musica qui presteront aux côtés de leurs «aînés». Depuis plusieurs jours déjà, les artistes précités travaillent l’harmonie vocale avec ceux qu’ils considèrent comme des «pères» de la musique congolaise. Pour preuve: la chanson «Eden», par exemple, un chef d’œuvre signé Théo Blaise Kounkou, qu’ils chantent tous, «vieille» romance encore «likée» du public, fait sensation aux répétitions, qui se déroulent au Plateau des 15 ans, à Moungali, le 4ème arrondissement de Brazzaville.

Et la réussite semble être au rendez-vous. En tout cas, producteurs et artistes en sont convaincus, au point d’acclamer de bonne heure la sauce mélodieuse que produiront ces deux générations distinctes. «C’est le brassage que nous allons essayer de faire. Un brassage entre ce qui vient de la musique des jeunes et de notre époque», a indiqué Théo Blaise Kounkou. «Les anciens artistes et les nouveaux joueront ensemble. Lors de ce concert, la mémoire de Jacques Loubelo et celle de Jean Serge Essous seront honorées. Et une chanson sur la paix sera chantée», a annoncé Jean Rufin Omboumbou, un des responsables de la maison Unity Production.

Durell Loemba, Guy Guy Fall et Quentin Mouyascko voient la production si belle qu’ils ne voudront pas qu’elle soit boycottée par le non-alignement de certains d’entre eux. Ainsi, les appellent-ils à honorer le contrat défini avec les producteurs. Ouvert à tous artistes, à la simple condition d’adhésion à la philosophie de la paix, ce concert est très attendu par le public. Il créera plus de proximité musicale entre ces deux couches artistiques. 

Profitant de cette occasion, les journalistes ont, de nouveau évoqué les revers de l’acte 2 du concert Extra Musica Unity (Concert associant l’actuel chef d’orchestre du groupe Extra-Musica Roga-Roga et des anciens artistes de cet ensemble musical). Un concert désormais entre deux selles. Rassurant les journalistes à ce sujet, Jean Rufin Omboumbou a confirmé que ce concert n’est pas annulé. Il est, cependant, repoussé à une date ultérieure. 

Par Jrang An@go.

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Ministère de l’économie forestière et du développement durable : Une délégation des Autochtones vénézuéliens participera au Fipac

Photo : Mme Norma Borges et Henri Djombo pendant l’entretien.

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Henri Djombo, ministre de l’économie forestière et du développement durable, a reçu en audience, Mme Norma Borges, ambassadrice du Venezuela au Congo, le mardi 18 février 2014, à son cabinet de travail, à Brazzaville. Au centre de leur entretien, la tenue de la prochaine réunion, à Brazzaville, sur les trois bassins forestiers du monde et la troisième édition du Fipac (Forum international des peuples autochtones d’Afrique centrale) qui va se tenir à Impfondo, chef-lieu du département de la Likouala, du 4 au 7 mars prochain. Elle a confirmé la participation de la délégation vénézuélienne à la troisième édition du Fipac. 

Deux heures durant, Mme Norma Borges a échangé avec le ministre Henri  Djombo sur l’excellence de la coopération entre le Congo et le Venezuela, avant d’aborder les points essentiels qui ont motivé cette audience, à savoir: la tenue de la réunion sur les trois bassins forestiers du monde et les préparatifs de la troisième édition du Fipac, à partir du 4 mars 2014, à Impfondo.

A sa sortie d’audience, Mme Norma Borges a déclaré :  «Nous avons eu un entretien avec le ministre Henri Djombo, d’abord, pour faire le point sur la coopération entre nos deux pays, qui est excellente; ensuite, nous avons parlé de la réunion sur les trois bassins forestiers du monde, dont le Venezuela fait partie. Nous avons  aussi réfléchi sur l’organisation du forum international des peuples autochtones d’Afrique centrale, prévu pour le 7 mars 2014, à Impfondo». A la question de savoir quel sera l’apport du Venezuela à ce forum, l’ambassadrice vénézuélienne a révélé avoir reçu du ministre Djombo, une invitation des peuples indigènes de son pays à ce forum. Elle a confirmé qu’une délégation des peuples autochtones de son pays va participer à ce forum.

Signalons que le Venezuela est un pays d’Amérique du Sud, d’une superficie de 912.050 km², avec population de 27 millions d’habitants, constituée de métis (66,9%) d’origine européenne et africaine, et des Amérindiens ou Autochtones. La langue officielle est l’espagnol. La religion catholique draine environ 95,9% de fidèles. Le vendredi 21 février dernier, Mme Norma Borges a tenu une conférence de presse, à Brazzaville, pour évoquer la situation qui prévaut, actuellement, dans son pays, secoué par des manifestations de protestation contre le régime, organisées par les étudiants. Elle a dénoncé «une tentative de déstabilisation et de coup d’Etat perpétrée par un groupuscule de la droite vénézuélienne avec l’appui financier de l’étranger».

«L’État vénézuélien, a agi et continuera à le faire contre les actions violentes des groupuscules de l’extrême droite qui conspirent dangereusement contre les libertés démocratiques, qui portent atteinte à la vie de nos citoyens, à leur liberté d’exercer pacifiquement leurs droits, et contre le bien public et privé, à travers des actes de vandalisme punis par la loi. L’État vénézuélien continuera à batailler pour défendre la paix au Venezuela et à travailler pour assurer le développement économico-productif du pays, toujours aux côtés des plus pauvres», a-t-elle déclaré, notamment. Elle a défendu la politique de son gouvernement qui réalise des programmes pour répondre aux attentes des jeunes.

Les manifestations violentes au Vénézuela, où les jeunes barricadent les rues et les avenues, ont déjà fait des blessés et des morts. De nombreux manifestants ont été arrêtés. Le président Nicolas Maduro, qui a décrété que les 27 et 28 février sont des jours fériés, a lancé un dialogue national, dès mercredi 26 février.

Par Jrang An@go.

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Congo : Plantation Forestière de la Présidence de la République à Bambou Mingali

Tableau 1 : Jean Baptiste ONDAYE, lançant l’Opération
Tableau 2 : un échantillon du Personnel sur le site

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Voici les deux (02) "Tableaux de Bord" photographiques du lancement de l’Opération «Plantation Forestière de la Présidence de la République», du Programme National d’Afforestation et de Reboisement "PRONAR", éffectuée le vendredi 21 février 2014 à Bambou-Mingali, dans le District d’IGNIÉ, à 60 km de Brazzaville nord. Le site est situé à 7Km de la Route Nationale numero 2, et couvre une Superficie de 10 hectares.

"Une Image vaut mieux qu’un long discours", dit-on; Découvrez!

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Jean Raymond Angonga
Attaché au Cabinet du Chef de l’Etat
Stratège & Blogueur

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Ministère à la présidence de la Républi,que, chargé de la défense nationale : Le colonel Léonce Nkabi a pris ses fonctions à la tête de la D.g.r.h

Photo : Le colonel Léonce Nkabi invité par sa hiérarchie «à se mettre déjà au travail».

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Nommé par décret présidentiel du 30 décembre 2013, comme Directeur général des ressources humaines (D.g.r.h) au Ministère à la présidence de la République, chargé de la défense nationale, le colonel Léonce Nkabi a, officiellement, pris ses fonctions, vendredi 14 février 2014, au siège de la D.g.r.h, à Brazzaville, sous la supervision du général de division Prosper Nkonta Mokono, président de la commission de passation de service mise en place par note de service du ministre en charge de la défense nationale. Il succède au contre-amiral Fulgort Ongobo, nommé attaché de défense du Congo en Chine. 

Après huit ans passés à la tête de la direction géérale des ressources humaines, le contre-amiral Fulgort Ongobo a cédé le témoin à son remplaçant, le colonel Léonce Nkabi. Né le 12 septembre 1955, à Lékana (département des Plateaux), ce dernier dispose d’un riche parcours scolaire et militaire. De 1968 à 1972, il fait ses études secondaires premier degré à l’Ecole militaire préparatoire général Leclerc; les études secondaires deuxième degré au Lycée technique d’Etat de Brazzaville (Lycée technique 1er mai), option génie civil, de 1972 à 1975.

De 1975 à 1976, il est envoyé à l’école d’officiers interarmes de Subiu, en Roumanie; 1976 à 1978, à l’école d’officiers du génie, construction et chemin de fer de Rîmnicul-Vîtchea (Roumanie); 1982, à l’académie Vystrel (ex-U.r.s.s)-commandement tactique des unités d’infanterie mécanisée; 1987 à 1991, à l’Académie supérieure militaire du Génie (Moscou-Urss), option construction et fortifications.

Il est détenteur de nombreux diplômes civils et militaires, tels que, le baccalauréat F4, génie civil (1975), le diplôme d’officier du génie (1978), le diplôme de commandement tactique des unités d’infanterie motorisée (1982), le diplôme d’ingénieur en construction et fortification (1991) et le diplôme d’études militaires supérieures, maîtrise ès sciences techniques (1991).

Colonel, depuis le 1er avril 1997, Léonce Nkabi a occupé plusieurs fonctions :
- de juin 1979 à septembre 1980, commandant de compagnie au centre d’instruction de Makola;
- septembre 1980 à juin 1982, directeur de l’instruction du centre d’instruction de Makola, commandant du 4ème bataillon d’instruction;
- février 1983 à octobre 1983, chef de division recomplètement des cadres d’active à la direction des cadres du Ministère de la défense nationale;
- octobre 1983 à septembre 1987, commandant en second de l’Ecole militaire préparatoire des cadets de la révolution (actuelle Ecole général Leclerc);
- juillet 1993 à avril 1995, commandant du bataillon de sécurité et de service de l’Etat-major général (B.s.s-E.m.g);
- janvier 1997 à juin 1997, chef de sécurité et garde du premier ministre, chef du gouvernement;
- décembre 1997 à septembre 2005, commandant du premier régiment de génie;
- juin 2002 à mai 2010, coordonnateur du projet pour l’élimination des mines antipersonnel au Congo, point focal;
- septembre 2005 à décembre 2009, directeur du personnel et de l’instruction civique de l’armée de terre;
- décembre 2009 à janvier 2014, commandant de la zone militaire de défense n°4 Owando.

Au titre des décorations, il est détenteur de: la médaille commémorative du 50ème anniversaire des F.a.c et de la gendarmerie nationale; grand officier dans l’Ordre du mérite congolais; Croix de la valeur militaire;  commandeur; officier et chevalier dans l’ordre du mérite congolais; médaille commémorative du 20ème anniversaire de l’Armée populaire nationale.De même, le colonel Nkabi a participé à de nombreux séminaires, conférences internationales et cours, à travers le monde. Il a comme distraction, le sport, en général, et le basket-ball en particulier.

Par Jrang An@go.

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Sports : Le président Sassou Nguesso a posé la première pierre du complexe sportif de Kintélé

Photo : De g. à dr: Léon-Alfred Opimbat, Jean-Jacques Bouya et Denis Sassou Nguesso.

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Même si les travaux de construction du grand complexe sportif de Kintelé, au Nord de Brazzaville, ont commencé depuis quelques mois, il y avait lieu de respecter une certaine tradition politique. Ainsi, le président de la République, Denis Sassou Nguesso, a procédé à la pose de la première pierre, lors d’une cérémonie, mardi 4 février 2014, en présence de nombreux officiels, et de l’ancien président sénégalais, Abdoulaye Wade. 

379,845 milliards de francs Cfa. Voilà ce que l’Etat va débourser pour doter le pays de son plus grand complexe sportif, à Kintelé, en banlieue Nord de Brazzaville, dans le district d’Ignié (département du Pool). Plusieurs entreprises chinoises y sont engagées:- l’entreprise «China stade corporation and equipement company», pour les travaux des infrastructures sportives (stade) et des voies et réseaux divers, pour 220.916.882.890 F Cfa;- la société Zhengwei Technique Congo, pour les bâtiments administratifs: 9.730.559.151 F Cfa;- les douze bâtiments du village olympique aux entreprises Zhengwei et Syno-Hydro: 61.897.616.872 F Cfa.

L’ouvrage couvre une superficie de 80,43 hectares, dont 20 pour les voiries et le parking. Le stade devant abriter les 11èmes jeux africains, en juin 2015, est d’une capacité de 60.055 places assises, avec une tribune périmétrale à trois étages, entièrement couverte. Sont annexés un palais des sports de 10.140 places et un centre nautique de 2.028 places.

Selon Jean-Jacques Bouya, ministre à la présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la Délégation générale aux  grands travaux, qui a fait la présentation technique du complexe, le chronogramme de réalisation des travaux qui ont démarré le 11 avril 2013, «suit son cours et l’évolution des travaux se présente ainsi qu’il suit: installations sportives:  55%; palais des sports: 55%; installations extérieures ou annexes: 50%; mur de clôture: 65%; village olympique: 20%». 4.426 ouvriers, techniciens et cadres sont engagés sur le chantier, dont 1.500 Chinois et 2.926 Congolais.

Le complexe sportif de Kintelé sera accessible par des voies goudronnées qui seront également construites, dont une voie d’accès express de 2×2 qui va depuis le rond-point dit Keba-Na-Virage, laquelle recevra deux échangeurs, une corniche en bordure du fleuve Congo, avec un viaduc de 7 Km jusqu’à Kintélé; l’élargissement de la deuxième sortie Nord de Brazzaville et de la route nationale n°2; ainsi que la construction d’un débarcadère pour garantir un accès au stade par voie nautique. 

Dans son allocution, le ministre des sports, Léon-Alfred Opimbat, a déclaré que «2015 marquera le cinquantenaire de la tenue, à Brazzaville, des Premiers jeux africains. La République du Congo, dans sa volonté de contribuer à la mise en œuvre de la nouvelle architecture du sport en Afrique, s’engage à offrir à l’Afrique des jeux de haute facture, impliquant une participation massive des athlètes africains, à une année des Jeux olympiques de Rio de Janeiro, en 2016».

Par Jrang An@go.

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Ministère de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux : Jean-Jacques Bouya appelle les cadres à proscrire la logique du mauvais laboureur

Photo : Jean-Jacques Bouya recevant le cadeau de la part de son directeur de cabinet.

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Les conseillers du chef de l’Etat, coordonnateurs de projets, les membres du comité technique, les cadres et agents du Ministère de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux ont présenté leurs vœux de nouvel an au patron de ce département, Jean-Jacques Bouya, lors d’une cérémonie, jeudi 30 janvier 2014, dans les jardins dudit Ministère, à Brazzaville.

A cette occasion, deux allocutions ont été prononcées, celles du directeur de cabinet, Dieudonné Bantsimba, qui a épinglé les réalisations de 2013 et celle de Jean-Jacques Bouya, qui a mis l’accent sur le travail, en faisant savoir que son département n’a pas d’enseigne pour des «cadres accompagnateurs, spectateurs ou poseurs de questions, des cadres trop illusionnistes et moins solutionnistes».

Dans son rapport d’activités 2013, Dieudonné Bantsimba est revenu sur deux projets majeurs qui ont vu le jour, à savoir: la construction de l’Université Denis Sassou Nguesso et du complexe sportif de Kintelé. En outre, il a fait état des ouvrages publics relevant du programme de municipalisation accélérée des Plateaux et la préparation des travaux de municipalisation de la Lékoumou, département qui abritera les festivités du 15 août prochain.Selon lui, la chaîne des activités et réalisations des projets à compétence partagée à la Délégation générale des grands travaux s’est également enrichies de multiples nouveaux projets. A titre d’exemple, il a cité quelques projets de bitumage et d’aménagement des routes et voiries urbaines, la réhabilitation des ponts ainsi que ceux d’adduction d’eau potable, etc.

Parlant du bâtiment, Dieudonné Bantsimba a mentionné la réhabilitation des logements endommagés par le sinistre du 4 mars, à Mpila, dans sa première phase; la construction des infrastructures aéroportuaires, à Pointe-Noire, le siège du Port autonome, les amphithéâtres de l’Université Marien Ngouabi, le marché Total, le programme de mille logements de Kintelé qui se poursuit et qui a permis, selon lui, de loger 396 familles sinistrées.

Dans cette litanie de projets, le directeur de cabinet n’a pas manqué de souligner quelques difficultés rencontrées au cours de l’année 2013. Il s’agit du paiement des prestataires. «L’exécution du budget n’a été que de 50 à 60%. La conséquence en a été le ralentissement de l’exécution de beaucoup de travaux», a précisé l’orateur, qui a expliqué que les dispositions ont été prises avec les partenaires, pour éviter toute situation susceptible d’arrêter la réalisation des projets.

Pour cette année 2014, il a indiqué que l’action sera portée sur le lancement et le suivi des projets à compétence partagée au titre des grands travaux d’infrastructures et d’équipements, la mise en œuvre du programme de municipalisation accélérée dans le département de la Lékoumou, l’élaboration, en partenariat avec le P.n.u.d, des plans d’aménagement et de revitalisation des grands villages du Congo, le programme de restructuration des quartiers précaires à Brazzaville et Pointe-Noire, la préparation des contrats de plans Etat-département, l’organisation du forum sur les infrastructures en Afrique qui se tient, d’ailleurs, cette semaine, etc.  
Pour sa part, le ministre Jean-Jacques Bouya a rappelé à ses collaborateurs qu’ils sont, tous, au-delà de leurs différences intrinsèques, les composantes d’un système dont l’objectif ultime est de mettre en œuvre, en tout cas dans les limites de leurs responsabilités, le programme de développement du pays. Comme pour répondre à l’invite au travail du chef de l’Etat, le ministre Bouya pense que la responsabilité collective des cadres et agents est plus que jamais sollicitée. En tant qu’administration de stratégie, d’enjeux et de mission, il a signifié que son département n’a pas d’enseigne pour des cadres accompagnateurs, spectateurs ou poseurs de questions, des cadres trop illusionnistes et moins solutionnistes. 

«Ceux d’entre nous, qui n’auraient pas encore compris le caractère missionnaire de notre département ministériel, n’ont qu’un choix à faire: soit s’arrimer à la dynamique, soit se remettre en cause. Sinon, ils auraient compris que leur place, évidemment, n’est pas une administration de combat comme la nôtre. Parce qu’ici, les cadres et agents doivent être proactifs, adaptés aux réalités qui s’imposent à notre entité», a-t-il déclaré. Aussi, il les a exhortés à se formater, au besoin, pour viser les hauts objectifs et renforcer les valeurs fortes d’un bon cadre: le travail, le mérite, la discipline, l’équité, la promptitude, l’abnégation, la probité et le goût de l’action publique qui libère l’esprit. Bref, il a proscrit la logique du mauvais laboureur.

Par Jrang An@go.

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Crise centrafricaine : Le général Jean Marie Michel Mokoko optimiste sur la sortie de crise

Photo : le Général Jean Marie Michel Mokoko

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Bangui, capitale de la République centrafricaine, ne vit plus sous la terreur des ex-Séléka et des anti-Balaka, les deux milices qui s’affrontent dans l’horreur des massacres et assassinats crapuleux. Les atrocités et la férocité qui régnaient dans la capitale ont baissé d’intensité. Il y a une brève accalmie. La vie a repris son cours normal, les populations vaquent à leurs occupations, malgré le couvre-feu, à partir de 20h. Mais, les administrations publiques, les écoles, les dispensaires et les hôpitaux sont encore fermées.

Si, dans la capitale, il y a une nette évolution de la situation sécuritaire, dans les provinces, par contre, les deux milices ennemies se livrent toujours au carnage: tueries et incendies de maisons sont leurs lots quotidiens. Face à cette situation, le général Jean Marie Michel Mokoko, commandant de la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique), s’est dit satisfait du travail abattu par ses troupes et celles de l’opération Sangaris et exprime sa détermination à pacifier tout le pays.

Les troupes de la Misca et de l’opération Sangaris patrouillent les rues et avenues de Bangui. Quelques barricades sont érigées par-ci et par-là, dans la ville. Certes, la tension a baissé, mais s’agit-il d’une accalmie précaire? Les violences observées dès les premiers jours de la démission de Michel Djotodia ont été circonscrites. La vie est en train de reprendre.

D’un côté, les réfugiés et, de l’autre, une nation déchirée, la Centrafrique a une histoire marquée par les violences de tous genres et par une instabilité institutionnelle chronique. Le tissu social national est gravement déchiré. A l’aéroport de Bangui-Mpoko, sécurisé par les troupes françaises de Sangaris, les réfugiés y ont implanté tout un quartier, vivant dans des taudis en tôles, en plastique ou en carton. Ils sont originaires de plusieurs pays, faisant, pour se faire distinguer, flotter leurs drapeaux nationaux.

Dans quelques quartiers de Bangui, la triste réalité des maisons détruites et incendiées donne le frisson. L’électricité est rare. Plusieurs personnes ont déserté la ville, voire le pays. Des attroupements de jeunes en quête du travail sont visibles dans les coins des avenues. La misère est perceptible, le pays est vraiment dans le chaos, comme l’a souligné le président de la cour constitutionnelle de transition, Honoré Ndouba, lors de son discours prononcé à la prestation de serment de la présidente de transition. Les fonctionnaires, qui sont à leur quatrième mois sans salaires, ont déserté le travail. Relancer l’administration publique et les services de l’Etat (écoles, hôpitaux et dispensaires, sécurité), favoriser le retour des populations dans leurs domiciles, relancer l’économie, etc, voilà la lourde tâche qui attend la présidente centrafricaine, Catherine Samba-Panza, et son premier ministre, André Nzapayeké, qui n’ont qu’un an pour cela.

Pour Jean Marie Michel Mokoko, interrogé à Bangui, le travail de ses troupes sur le terrain se déroule bien: «Les violences que nous avons observées dès les premiers jours de la prise de commandement ont été circonscrites et aujourd’hui, Bangui vit. Les choses se passent normalement, la vie est en train de reprendre. Mais, quand un peuple a été traumatisé, il faut, quand même, lui donner le temps de digérer et de voir comment les choses sur le terrain se déroulent». «Il reste, bien sûr, dans les bas-fonds des quartiers encore quelques règlements de comptes, quelques éléments incontrôlés. Mais, je pense que d’ici quelques jours, nous arriverons à stabiliser la situation à Bangui», a-t-il poursuivi.

Quant au comportement de ses troupes sur le terrain, le commandant de la Misca a rassuré: «Tous les contingents se comportent de façon assez bien, dans la mesure où la mission est assez complexe et difficile. Les Congolais et les autres se comportent bien, à la satisfaction du commandement».

Par Jrang An@go.

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