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Archives d’Auteur: angongaj2011

À propos de angongaj2011

Attaché au Cabinet du Chef de l'Etat, Stratège & Blogger Indépendant. Maître en Economie du Développement option : Relations Economiques Internationales, Auteur de cinq Blogs, trois Pages Googles+, et d'un Livejournal sur le Web depuis juin 2011. Aussi, je suis présent dans les réseaux professionnels à savoir : Viadeo, Linkedin, Xing et les réseaux généralistes qui sont : Twitter et Facebook.

Congo Terminal : Signature d’une convention pour la formation des étudiants par l’alternance

Photo : Les signataires de la convention.

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Dans le cadre du développement durable et de la responsabilité sociétale des entreprises,  la société Congo Terminal, filiale du groupe Bolloré et concessionnaire du terminal à conteneurs du Port autonome de Pointe-Noire, s’est engagée dans la formation par l’alternance des jeunes étudiants congolais. Cela s’est formellement concrétisé par la signature d’une convention de partenariat, le 7 août 2014, avec quatre écoles de formation supérieure et professionnelle de la commune de Pointe-Noire. 

Créée en juillet 2009 avec, au départ, environ 250 agents, la société Congo Terminal emploie, actuellement, près de 675 personnes, avec l’ambition d’arriver, à terme, à 1200 salariés. Avec une telle croissance, la société a mis en place une politique forte de ressources humaines, puisque nécessitant de nombreuses compétences capables de favoriser sa croissance et son développement. C’est donc dans ce contexte que Congo Terminal a initié et signé, sous la houlette de son Directeur général, M. Michel Antonelli, un partenariat avec quatre Ecoles/instituts de formation professionnelle et/ou technique de Pointe-Noire. Ces écoles ont été sélectionnées sur la base de la qualité de leur formation, de leur projet pédagogique et de leur notoriété. Il s’agit de l’Institut Ucac-Icam (ex-Istac), de l’Ecole supérieure de technologie du Littoral, de l’Ecole supérieure de commerce et de gestion (D.g.c Congo), et, enfin, du Centre d’éducation, de formation et d’apprentissage (Cefa) en mécanique auto, une école de la Chambre de commerce de Pointe-Noire.

Cette convention de partenariat a pour objet, de favoriser une meilleure insertion professionnelle des jeunes formés dans ces écoles, à travers l’acceptation en stage (alternance), puis, éventuellement, leur recrutement au sein de l’entreprise où ils pourront faire carrière.

Cette  politique intègre tout à fait celle du groupe Bolloré qui a fait du développement actif des territoires dans lesquels il est implanté, l’un des principaux axes de développement de sa politique R.s.e. «Notre responsabilité sociétale est de favoriser les talents par la formation et donc de donner la possibilité aux étudiants de trouver de l’emploi. C’est pourquoi il nous a semblé important de formaliser la coopération avec ces écoles, d’officialiser un partenariat déjà actif avec les établissements dont nous prenons les stagiaires. Nous avons associé le Gouvernement à cet acte, par le biais du Ministre ici présent, qui est la tutelle des activités de Congo Terminal dans le port», a relevé M. Michel Antonelli. 

A tour de rôle, M. Didier Mavouenzela, Président de la Chambre consulaire de Pointe-Noire, M. Dinassa Kilendo, Directeur général délégué de D.g.c-Congo, et M. Servet Biyoko, Directeur général adjoint d’E.s.t-Littoral, ont remercié Congo Terminal pour cette initiative. Entendu que la signature de cette convention garantit l’alternance et donc des connaissances pratiques aux étudiants de leurs écoles respectives. Un cadre relationnel gagnant-gagnant qui, d’une part, permettra à Congo Terminal de s’assurer les compétences dont il a besoin  et, d’autre part, aux écoles d’optimiser le processus de spécialisation dans la formation de leurs étudiants.

Dans le même élan et dans une métaphore bien à propos, le Ministre Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou a précisé: «Avec la signature de ce partenariat, Congo Terminal marque le terminal de la théorie seule, pour la lier à la pratique. Monsieur le Dg de Congo Terminal, votre volonté de donner une autre dynamique à la formation de nos jeunes étudiants  est tout à fait remarquable. Vous avez tracé le chemin que d’autres entreprises devront suivre». Plus largement, Congo Terminal poursuit, à travers ce partenariat, l’objectif de contribuer à l’amélioration des conditions des familles et des communautés dont ces derniers dépendent.

Par Jrang An@go.

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Ministère des hydrocarbures : Les entreprises des secteurs pétroliers amont et aval rappelées à l’ordre

Photo : les officiels.

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Il a été donné au ministre des hydrocarbures, d’une part, et au ministre du travail et de la sécurité sociale, d’autre part, de constater l’inobservation, par les entreprises du secteur pétrolier et leurs sous-traitants, des directives gouvernementales relatives à l’installation et au fonctionnement des sociétés, ainsi qu’à l’attribution et l’exécution des marchés de prestation de services. De ce fait, les deux ministres avaient adressé, le 7 juillet 2014, une note circulaire aux directeurs généraux des entreprises sus citées, leur rappelant les prescriptions légales y afférentes. 

En fait, le rappel à l’ordre lancé par le ministre des hydrocarbures et le ministre du travail et de la sécurité sociale aux entreprises des secteurs pétroliers amont et aval est consécutif à une menace  de grève qui a  prévalu dans le secteur pétrolier, au cours des mois de juin et juillet derniers, suite à certains motifs de récrimination sur les salaires, les primes, le non versement des cotisations sociales à la C.n.s.s (Caisse nationale de sécurité sociale), alors que les retenues sont opérées sur les salaires des travailleurs à la source, et bien d’autres griefs à l’encontre de certaines entreprises du secteur pétrolier et parapétrolier. Depuis 2012, l’intersyndical du secteur pétrolier avait, d’ailleurs, attiré l’attention des pouvoirs publics, sans succès.

Pour prévenir les troubles sociaux dans ce secteur hautement stratégique et à la suite de plusieurs réunions tenues à Brazzaville, le gouvernement a mis en place une commission interministérielle, afin de recueillir, auprès des entreprises du secteur pétrolier, toutes les informations permettant d’aller vers des solutions durables. Le lancement de ce travail de collecte d’informations a fait l’objet d’une rencontre à Pointe-Noire, entre une délégation multi-départementale, conduite par Serge Bouiti-Viaudo, directeur de cabinet du ministre des hydrocarbures et les représentants des entreprises du secteur pétrolier et parapétrolier.  

A cette occasion, Serge Bouiti-Viaudo a rappelé à chacune des parties présentes les responsabilités des uns et des autres: «Les entreprises pétrolières qui sont les donneurs d’ordre doivent veiller à ce que leurs sous-traitants travaillent et se conforment à la loi. Ces entreprises prestataires doivent respecter la réglementation en vigueur et créer les bonnes conditions de travail. Les syndicats sont dans leur rôle de s’assurer que les droits des travailleurs sont préservés. Il y a des dysfonctionnements et nous sommes là pour redresser les écarts et voir comment faire évoluer la réglementation en vigueur. La loi en préparation sur la promotion du secteur privé va prendre en compte tous les contours du sujet, ainsi que les aspects liés au local content». C’est pour ainsi dire le début d’un audit social lancé par le Ministère des hydrocarbures, dans le secteur pétrolier où les entreprises sous-traitantes et prestataires de services se sont distinguées par l’inobservation des lois et règlements en matière des droits des travailleurs.

Pour mémoire, on retiendra que la note circulaire interministérielle rappelle, entre autres, que la priorité d’embauche est réservée aux nationaux ainsi que leur formation, tout comme la priorité pour la réalisation des travaux et fournitures et aussi la participation des nationaux au capital social des sociétés. Sans oublier l’observation stricte des prescriptions du code du travail, du code général des impôts, des changes, etc. La campagne de collecte d’information est donc lancée et on en attend les résultats, pour bien apprécier la réalité de ce secteur qui est l’un des plus importants de l’économie nationale pouvant jouer un rôle majeur dans la lutte contre le chômage dans le pays.

Par Jrang An@go.

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Ministère de l’agriculture et de l’élevage : La F.a.o appuie la filière manioc, à travers l’approche C.e.p

Photo : Dieudonné Koguiyagda.

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Le lancement du Projet «appui à la promotion de la filière manioc en République du Congo à travers l’approche C.e.p (champs-écoles-paysans)» a eu lieu, mercredi 16 juillet 2014, à Brazzaville, au cours d’un atelier de formation, sous le patronage de Jean Fulgence Mouangou, directeur de cabinet du ministre de l’agriculture et de l’élevage, en présence de Dieudonné Koguiyagda, représentant de la F.a.o (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture).

160 millions de francs Cfa, c’est le montant de ce projet, dont l’objectif est de  contribuer à la sécurité alimentaire à travers la production durable du manioc, et renforcer l’armature du programme national manioc, par la consolidation du dispositif participatif de diffusion des paquets technologiques aux petits producteurs.

Dans son mot de circonstance, à l’ouverture de l’atelier, Jean-Fulgence Mouangou a donné la quintessence du projet: «Ce grand programme de développement de la culture du manioc prévoit, rien que pour la saison agricole prochaine, l’installation de trois mille hectares de parc à bois qui nous serviront à distribuer des boutures, à travers la  République. L’approche C.e.p permettra aux animateurs, à chacune des parties prenantes, de confronter les connaissances traditionnelles aux itinéraires techniques modernes liés au développement de la culture du manioc».

Dans sa phase pilote, le projet concerne les départements de la Cuvette, des Plateaux, du Pool et de la Bouenza. Au total, 360 producteurs des ménages ruraux, organisés en groupements formels ou non formels de 12 districts et 36 villages ciblés, seront impliqués dans ce programme d’envergure natio-nale. «Le gouvernement de la République a pris l’option d’amplifier ce programme, parce que le manioc représente, pour nous, plus qu’un aliment, c’est un symbole», a ajouté le directeur de cabinet du ministre de l’agriculture et de l’élevage. Il a, de ce fait, demandé aux bénéficiaires du projet, de mettre toute leur technicité en action, afin de produire plus et rendre cet aliment de base disponible à la portée de tous les Congolais. Il s’agira, aussi, de promouvoir le principe  «produire plus avec moins», par la gestion durable des écosystèmes; promouvoir les structures de crédit auto-gérées,  pour favoriser l’autofinancement, mobiliser l’épargne rurale et faciliter l’accès aux crédits des petits producteurs, puis renforcer les capacités des encadreurs de base et des animateurs endogènes.

Rappelons que le C.e.p est un système participatif de transfert de technologies aux producteurs, et de renforcement de leurs capacités à prendre des décisions par rapport à la gestion intégrée de leurs champs, dans les conditions écologiques et socio-économiques locales.

Le principal partenaire technique et financier de ce projet, la F.a.o, a réaffirmé sa volonté d’accompagner le gouvernement congolais dans cette lourde et exaltante mission de mettre sa population à l’abri de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Dans son mot de circonstance, lors du lancement de ce projet, Dieudonné Koguiyagda a exhorté les cadres nationaux des entités décentralisées du Ministère de l’agriculture et de l’élevage, à s’approprier les acquis dudit projet, qui va durer deux ans, et dont l’objectif principal est l’atteinte des O.m.d (Objectifs du millénaire pour le développement), notamment l’objectif numéro 1 portant sur la réduction, de moitié, du nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde.

Par Jrang An@go.

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Ministère de la pêche et de l’aquaculture : Le groupe espagnol Nork va investir au Congo, pour développer le secteur de la pêche

Photo : Pendant l’entretien avec la délégation espagnole.

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Un partenariat en perspective entre le Congo et l’Espagne pourrait être conclu dans les mois à venir. En effet, une délégation du groupe espagnol Nork, spécialisé dans la chaîne de la pêche, conduite par son directeur général, Javier Aramburu, a séjourné au Congo, du 22 au 23 juillet 2014, pour s’enquérir de la situation réelle de la pêche dans notre pays. Au cours de son séjour, la délégation du groupe Nork a été reçue en audience par le ministre de la pêche et de l’aquaculture, Bernard Tchibambéléla, pour évoquer le partenariat avec le Congo, dans le domaine de la pêche.

Spécialisé dans le domaine de la pêche, la construction des chambres froides, bateaux et ports de pêche, le groupe espagnol Nork a, déjà, fait ses preuves dans des pays comme le Maroc et l’Angola. Il est venu préparer un cadre de coopération en matière de pêche au Congo, pour une période de 5 ans. Il y aura des projets à court, moyen et long termes, a dit, en substance, le ministre de la pêche et de l’aquaculture. «En ce qui concerne les projets à court terme, nous avons demandé à la société Nork de nous aider à construire des marchés de poissons, avec des chaînes de froid, le long de la colonne vertébrale de Pointe-Noire, jusqu’à Ouesso, afin de valoriser le poisson et de le rendre consommable au niveau du consommateur. Nous avons aussi demandé à cette société de nous aider à venir installer, ici au Congo, une unité de fabrication de pirogues en fibre de verre, pour remplacer  les pirogues en bois; mais aussi de construire des bateaux de pêche à fond plat, pour intensifier la pêche au niveau continental», a confié le ministre Tchibambelela.

Après avoir étalé tout le potentiel dont regorge son ministère (205 mille km2 de territoire hydraulique; 60 mille km2 de zones  économiques explosives et 46 mille km2 de plateaux continentaux), le ministre Bernard Tchibambéléla a souhaité que tout ce potentiel soit exploité dans le sens de l’intensification du capital, en utilisant des moyens de pêches modernes,  qui cadrent avec le projet de société du président de la République. «Nous avons besoin d’augmenter l’offre halieutique, pour combler les quarante mille tonnes de déficit en poissons. Pour cela, nous devons donc intensifier les pêcheries au niveau continental où nous avons des ressources importantes, mais aussi au niveau maritime. Et le poisson, une fois rendu consommable, pourra être valorisé, grâce à l’installation des usines de fabrication de conserves de poissons», a-t-il dit.   

Un transfert de connaissances est aussi envisagé, dans le cadre du futur accord. «Même si les entraves existent au niveau des ressources humaines, ils ont accepté de nous accompagner dans la formation des ressources humaines. Une école est même prévue à Mossaka, et c’est avec les Espagnoles que cette école sera bâtie», a-t-il poursuivi.   

Signalons qu’outre les entretiens avec le ministre Tchibambéléla, la délégation du groupe Nork a effectué une visite sur le terrain, notamment au port de Yoro, à Brazzaville, au port d’Oyo, dans le département de la Cuvette, où le groupe espagnol envisage de construire le plus grand marché de poissons en Afrique centrale; et le port maritime de Pointe-Noire. 

Notons qu’une délégation congolaise effectuera, également, une visite en Espagne, au mois de novembre prochain, «afin que nous puissions commencer nos projets, en 2015», a conclu Bernard Tchibambéléla. Visiblement ému du constat fait sur le terrain, le directeur général de ce groupe reste optimiste. «Nous avons fait le constat sur les lieux de pêche ici au Congo, et c’est ce constat qui va nous permettre d’analyser et projeter mieux le plan qu’on pourra faire ici», a déclaré Xavier Aramburu.

Par Jrang An@go.

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Délégation de l’Union européenne au Congo : Arrivé en fin de mandat, Marcel Van Opstal quitte définitivement Brazzaville

Photo : Marcel Van Opstal (au milieu)

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Quatre ans et demi après son arrivée au Congo, Marcel Van Opstal, ambassadeur de l’Union européenne, est arrivé en fin de mandat. Avant de quitter la terre congolaise, le diplomate européen et son épouse, Clara Inès Chavez, ont offert une réception à leur résidence officielle, mercredi 23 juillet 2014, à laquelle ils ont invité «les amis les plus fidèles», des diplomates et des cadres congolais. Malheureusement, en raison de la clôture du forum de réconciliation sur la Centrafrique, qui s’est terminée tard le soir, au palais des congrès, de nombreux diplomates n’ont pas pu honorer de leur présence ce rendez-vous amical.

Dans l’allocution qu’il a prononcée, de manière décontractée, Marcel Van Opstal (64 ans), a retracé sa carrière diplomatique, particulièrement en Afrique. Il a révélé que c’est à l’âge de deux ans et demi qu’il a vu le fleuve Congo, qui s’appelait, à l’époque, le Lualaba, dans le Kivu, à Kasongo (Maniema).

Il a débuté sa carrière il y a 40 ans, quand il avait signé son premier contrat avec une  agence qui travaillait avec la commission de l’Union européenne et il était affecté, en 1974, comme coopérant de l’Union européenne au Burundi. C’est ainsi qu’avait démarré sa longue carrière diplomatique qui l’a conduit dans beaucoup de pays, parmi lesquels la Guinée-Conakry, le Bangladesh, Bélize où il a rencontré son épouse Clara, Haïti, République Dominicaine (où ils ont fait leur mariage), etc., avec des intermèdes à Bruxelles (Belgique).

En quittant son dernier poste, Brazzaville, Marcel Van Opstal, qui va vivre avec sa famille en Colombie, voit aussi sonner son départ à la retraite. Mais, il considère que ce n’est pas un départ à la retraite, c’est un «départ à la liberté», car il va, enfin, faire ce qu’il veut. Cependant, «quelque chose me touche: c’est le départ de l’Afrique» (le troisième pour l’Afrique), a-t-il confié. Il a relaté quelques souvenirs de la capitale congolaise, une ville attachante. Une consolation, malgré tout: «Nous ne serons pas en Colombie loin de l’Afrique», a-t-il dit. Grâce au travail de son épouse qui fait la promotion des relations culturelles entre la Colombie et l’Afrique.

Prenant la parole, à son tour, Clara Inès Chavez a rappelé l’action qu’elle a menée pour faire découvrir les racines africaines de la culture multidimensionnelle colombienne et pour faire la promotion des relations culturelles entre son pays, la Colombie, et l’Afrique. 

Se considérant comme une «Africaine», elle a dit «merci», avec tout son cœur, aux institutions congolaises, au président de la République, Monsieur Denis Sassou Nguesso, à son épouse, Mme Antoinette, au gouvernement et à tous ceux qui l’ont soutenue (entreprises, structures publiques, médias, individualités, etc.). «Je suis colombienne, avec toute ma fierté, mais je suis Africaine aussi», a-t-elle déclaré. Et parlant de son action, elle a précisé qu’elle n’a pas seulement travaillé pour la promotion culturelle, mais aussi pour la paix, le développement durable, le dialogue culturel, car nous sommes dans le contexte de la globalisation, qui fait de nous des «citoyens du monde».

De retour dans son pays, elle va continuer à travailler pour le renforcement des relations entre le Congo et la Colombie et elle s’est donné comme défi à relever de faire venir le Congo en Colombie. Signalons que la soirée était animée par le groupe Keben de Julien.

Par Jrang An@go.

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A.r.p.c.e (Agence de régulation des postes et communications électroniques) : Un plan d’actions pour amener M.t.n et Airtel Congo à améliorer leurs réseaux

Photo : Les représentants des sociétés de téléphonie mobile.

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Le A.r.p.c.e (Agence de régulation des postes et communications électroniques) : Un plan d’actions pour amener M.t.n et Airtel Congo à améliorer leurs réseaux directeur général de l’A.r.p.c.e (Agence de régulation des postes et communications électroniques) a tenu une réunion, vendredi 18 juillet 2014, à Brazzaville, avec les responsables de deux sociétés de téléphonie que sont M.t.n Congo et Airtel Congo. Près de trois mois après avoir sanctionné ces deux sociétés, pour mauvaise qualité de leurs réseaux respectifs, et ne constatant pas d’amélioration dans leurs réseaux, Yves Castanou a voulu s’enquérir des problèmes que rencontrent ces deux opérateurs de téléphonie mobile, les actions qu’elles ont planifiées pour améliorer les services aux clients et le calendrier de mise en œuvre des dites actions. 

La réunion d’explication entre l’A.r.p.c.e et les sociétés de téléphonie mobile M.t.n Congo et Airtel Congo a débouché sur la mise en place d’un plan d’actions, que les deux sociétés ont proposé et qui a été validé par la direction générale de l’A.r.p.c.e. Ce plan d’actions devrait permettre au Congo de retrouver la qualité du réseau. «Les deux opérateurs se sont engagés à améliorer la qualité de leurs services. D’ici à décembre 2014, nous devrions, logiquement, retrouver la situation que nous avions il y a environ trois ans. Mais, il faut déjà dire que les opérateurs y travaillent. Si on dit qu’ils ne font rien, c’est faux», a dit le directeur général de l’A.r.p.c.e, conscient de la lourde tâche qui incombe aux deux opérateurs. 

«N’oubliez pas que l’on parle, quand même, de réseaux de communication électronique. Ce sont des structures lourdes. Les réseaux de M.t.n et Airtel que nous avons aujourd’hui ne sont pas du tout les mêmes que nous avions il y a trois ans, il faut le préciser. Les réseaux ont beaucoup évolué, ils se sont complexifiés, densifiés, et les usages sont différents aujourd’hui. Donc, ce sont des questions qui nécessitent beaucoup de recul, de compréhension et de travail avec eux».

Selon Yves Castanou, les sanctions pécuniaires prises à l’encontre des deux sociétés ont permis d’accélérer les choses, puisque «Airtel va investir plusieurs dizaines de milliards, d’ici à la fin de l’année, pour régler le problème de réseau. De son côté, M.t.n a déjà mis cinquante milliards, depuis deux ans, pour transformer le réseau, faire en sorte qu’il soit très évolué, très stable, avec une qualité de service impeccable», a-t-il conclu.

Rappelons qu’en sa qualité d’arbitre, l’A.r.p.c.e avait sanctionné, en date du 23 avril 2014, les sociétés M.t.n Congo et Airtel Congo, pour non-respect des obligations légales et règlementaires relatives aux conditions de permanence, de qualité et de disponibilité de leurs réseaux et services. Ces deux opérateurs téléphoniques ont été condamnés à verser une pénalité pécuniaire correspondant à 1% de leurs chiffres d’affaires respectifs, réalisés au cours de l’année 2013, soit la somme de 1.295.369.660 F.Cfa pour la société M.t.n Congo et de 968.348.270 F Cfa pour Airtel. 

Signalons que le rôle de l’A.r.p.c.e  est de s’assurer, conformément à son mandat de protection des droits des consommateurs, que les opérateurs téléphoniques s’attèlent à offrir aux usagers une meilleure qualité de réseaux et services.

Par Jrang An@go.

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Commune de Brazzaville : La destruction des panneaux, pancartes et banderoles des «Fans clubs» a été lancée

Photo : La police municipale détruisant la pancarte fan-club Hugues Ngouelondelé.

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En application de la note circulaire n°160 du député-maire de la ville de Brazzaville, Hugues Ngouelondelé, interdisant la pose anarchique de panneaux, pancartes et banderoles des «fans Clubs» sur la voie publique, le secrétaire général de la mairie de Brazzaville, Abraham Ibela, en compagnie de tous ses collaborateurs et agents de la police municipale, a procédé, jeudi 17 juillet 2014, au lancement de l’opération de destruction des objets précités dans le territoire de la commune de Brazzaville.

Tout a commencé à Texaco-La Tsiemé, dans le 5ème arrondissement Ouenzé, où une pancarte peinte aux couleurs noire et jaune, portant les inscriptions «Diables-Noirs soutient Hugues Ngouelondelé» a été détruite. Comme qui dirait, la charité bien ordonnée commence par soi-même. Ensuite, l’opération s’est poursuivie sur l’avenue Jacques Opangault, en passant par le marché Sukisa, l’avenue de la base, dans l’arrondissement Mfilou-Ngamaba, jusque sur l’avenue de l’O.u.a et au rond-point Bifouiti, dans les arrondissements de Bacongo et Makélékélé, avec pour point de chute la mairie de Makélékélé, où pancartes et autres banderoles des «Fans clubs» des équipes de football, des partis politiques et même des individualités ont été, purement et simplement, détruites. 

Pour Abraham Ibela, on n’est pas en période de campagne électorale pour que les gens accrochent des pancartes publicitaires sur leurs associations ou leurs leaders. «Une commission a été mise en place par le député-maire, pour arrêter ce désordre qui salit la ville. Et cela se passait sous l’indifférence totale des autorités municipales chargées de la communication et des relations publiques. Pire encore, nous ne sommes pas en période électorale. Des textes existent et chaque citoyen est appelé à les respecter. Par conséquent, toute affiche, pancarte ou banderole de type publicitaire doit être autorisée par les autorités compétentes en la matière, pour les formalités d’usage.

Pour ce faire, les administrateurs-maires d’arrondissement et la police doivent veiller au grain et prendre le relais, pour arrêter ce phénomène récurrent qui prend de l’ampleur», a déclaré le secrétaire général de la mairie de Brazzaville. Enfin, Abraham Ibela a lancé un appel aux hommes politiques, qu’à partir de maintenant, les réunions politiques ne sont plus autorisées dans les salles de la mairie centrale et des mairies d’arrondissements, et ceci jusqu’à nouvel ordre.

Par Jean An@go.

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Première édition du chantier international des jeunes, Sibiti 2014 : Anatole Collinet Makosso a donné le coup d’envoi

Photo : Les jeunes animant l’ouverture du chantier.

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Organisée par le Ministère de la jeunesse et de l’éducation civique, la première édition du chantier international des jeunes, appelé «Sibiti 2014», a été lancée par le ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, Anatole Collinet Makosso, samedi 19 juillet 2014, au siège de la maison de la jeunesse et de la citoyenneté de Lékoumou, à Sibiti.

La cérémonie s’est déroulée en présence de l’administrateur-maire de la communauté urbaine de Sibiti, Bernard Makita, du secrétaire général du département de la Lékoumou, Okiel Ambendé, des cadres et agents du Ministère de la jeunesse, du président du C.n.j (Conseil national de la jeunesse), Exaucé Bersol Ngambili Ibam, et de quelques uns de ses membres, des responsables militaires, des représentants des différents districts du département, des chefs de quartiers, des habitants de Sibiti et de ses environs.

Après 28 ans d’interruption, l’organisation de chantiers jeunesse a repris vie au Congo. Ainsi, six semaines durant, 72 jeunes volontaires, pour un premier temps (filles et garçons venus des 12 départements du Congo et d’autres pays frères, France, Gabon; ceux du Cameroun et Namibie vont se joindre incessamment), s’exercent à construire le mur de clôture de la maison de la jeunesse et de la citoyenneté de la Lékoumou; contribuer à l’assainissement de la ville de Sibiti; s’atteler au volontariat et au bénévolat; réaliser le brassage entre jeunes venus de différents pays, dans la mixité culturelle. 

Le président du C.n.j, Bersol Ngambili Ibam, a invité ses jeunes à un comportement rationnel et à s’impliquer pleinement dans les travaux du chan-tier. Ferdinand Vincent Manu-Poaty, directeur général de la jeunesse, présentant, quant à lui, le panel des jeunes participant aux chantiers, a émis le vœu de voir pérenne l’organisation des chantiers jeunesse et a sollicité l’appui multiforme de toutes les institutions de la République et de tous les partenaires nationaux et internationaux.

Dans son mot d’ouverture, Anatole Collinet Makosso a remercié les gouvernements des pays amis pour avoir accepté d’envoyer des jeunes participer à cette première édition du Chantier international au Congo. «Grâce à eux, ce chantier prend un caractère international et permet un réel brassage de cultures et une véritable intégration de nos peuples» a-t-il précisé. 

Il a, par ailleurs, remercié les jeunes pour l’engagement volontaire de participer, non seulement au développement du Congo, mais aussi d’inaugurer des mécanismes d’une véritable école d’autonomisation de la jeunesse et de développement de son plein potentiel, car le chantier jeunesse est, avant tout, une œuvre d’éducation, présentée comme le prolongement de l’école.

Chantier jeunesse ou chantier  vacances, poursuit le ministre, assurera également un développement physique harmonieux et une endurance personnelle, par des exercices sportifs et surtout du fait de la rudesse des conditions de vie.

Entendu que la vie en chantier est une vie en communauté, le ministre Collinet Makosso a exhorté les vacanciers à la mise en place d’une hiérarchie et d’une discipline stricte. «Je mets en garde tout jeune et tout encadreur qui s’illustreraient par des comportements impudents, comme le larcin, les injures, les atteintes à l’honneur et à l’intégrité physique ou morale des membres  du groupe», a-t-il indiqué.

Par Jrang An@go.

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Xème Assemblée plénière de l’Acerac à Brazzaville : Le président Denis Sassou Nguesso relève l’importance du thème de la famille

Photo : Le chef de l’Etat posant avec les évêques de l’Acerac

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Placés sous le thème: «La famille en Afrique aujourd’hui», les travaux de la Xème assemblée plénière de l’Acerac (Association des conférences épiscopales de la région de l’Afrique centrale) ont été ouverts, officiellement, lundi 7 juillet 2014, à Brazzaville, par le président de la République, Denis Sassou Nguesso, au cours d’une cérémonie solennelle au palais des congrès, en présence du cardinal Christian Tumi, archevêque émérite de Douala (Cameroun), NN.SS.

Vincenzo Paglia, président du Conseil pontifical pour la famille, Jan Romeo Pawlowski, nonce apostolique au Congo et au Gabon, Louis Portella Mbuyu, évêque de Kinkala, président de la C.e.c (Conférence épiscopale du Congo), président en exercice de l’Acerac, et l’abbé Mesmin-Prosper Massengo, secrétaire général de l’Acerac, des archevêques et évêques des pays de l’Acerac, des membres du gouvernement, du corps diplomatique, des parlementaires, etc. Quatre interventions ont marqué cette cérémonie: la présentation de l’Acerac par son secrétaire général, le discours du nonce apostolique, celui du président en exercice de l’Acerac et le discours du président de la République qui a déclaré ouverts les travaux.

Tout a débuté par l’exécution de l’hymne de l’Acerac par le groupe «Chœur Credo». Ensuite, l’abbé Mesmin-Prosper Massengo a fait l’historique de l’Acerac, avant d’éclairer l’auditoire sur le choix du thème de la famille. Ensuite, il a adressé ses remerciements, au nom de l’Acerac, au président de la République, pour le «beau bijou» qu’est le siège en construction de l’Acerac, à Brazzaville. 

Le nonce apostolique a rendu public le message du pape François, adressé aux participants à la rencontre triennale des évêques de l’Acerac, et signé de la main du secrétaire d’Etat, le cardinal Pietro Parolin. Le Pape François souligne, dans ce message, que la rencontre des évêques de l’Acerac est une précieuse opportunité, à l’heure où la famille est soumise à rude épreuve. Mgr Jan a assuré ses confrères de la région de l’Afrique centrale du soutien spirituel et de la disponibilité de la Nonciature pendant leur session. Il a invité les évêques à se préoccuper des familles centrafricaines qui souffrent atrocement. Mettant l’accent sur la doctrine de l’Eglise sur la famille, le représentant du pape entrevoit par ces assises une contribution, aux deux synodes des évêques sur la famille (ordinaire et extraordinaire) convoqués par le Saint-Père au plan universel, qui se tiendront consécutivement en 2014 et 2015. 

Président en exercice de l’Acerac, Mgr Portella Mbuyu a, à son tour, remercié le président de la République, au nom de ses confrères de la sous-région, pour toute la proximité qu’il leur manifeste, à l’occasion de leur assemblée plénière, pour la construction du siège de l’Acerac dont il a souhaité l’inauguration avant la fin de l’année, par le président Denis Sassou Nguesso.

Mgr Portella a aussi évoqué la douleur vécue à l’occasion du récent décès de Mgr Joseph Befe Ateba, évêque de Kribi (Cameroun). Sans oublier la délégation centrafricaine «qui vient de la grande épreuve». Sur le thème de la session, il a souligné la cohérence dans la succession des thèmes des assemblées tant précédentes que présente de l’Acerac. Tout en insistant sur l’ordre moral et les menaces exogènes que subit la famille, dont l’identité sexuelle n’est plus un acquis, surtout auprès des jeunes qui, en Afrique, sont les plus exposés. Ce qui nécessite une «vigilance pastorale», «une réflexion en profondeur à la lumière de la parole de Dieu» ou des enseignements des pères de l’Eglise et du dessein de la famille. 

En lien avec le thème de la rencontre, le président de la République a, dans son discours, noté «un insigne honneur et un privilège» pour le Congo d’abriter ces assises (Voir intégralité de son discours ci-dessous). Puis, il a déclaré ouverts les travaux.

Par Jrang An@go.

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Congo- Banque mondiale : Augmenter l’instruction des filles, pour combattre les inégalités de genre

Photo : Amadou Ba, Ludovic Oniangué et Mme Marine Gassier.

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Le département macroéconomique de la Banque mondiale a réalisé une étude qui décrit les disparités entre les sexes dans l’accès à l’éducation et à la participation au marché du travail, en République du Congo. La présentation de cette étude a fait l’objet d’un atelier de restitution technique organisé par la représentation de la Banque mondiale, le mercredi 25 juin 2014, dans la salle de conférences de la B.d.e.a.c (Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale)…à Brazzaville, sous l’égide de Ludovic Oniangué, directeur de cabinet de la ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, en présence d’Amadou Oumar Bâ, représentant-résident par intérim de la Banque mondiale au Congo. Le rapport explique les différences et propose des politiques permettant de les atténuer ou réduire ces inégalités.

L’atelier a rassemblé plus d’une cinquantaine de participants venus des différentes administrations publiques, de la société civile et des partenaires au développement du Congo. L’étude, qui a duré près de neuf mois, a été menée par Mme Marine Gassier, en qualité d’experte. 

Faisant l’analyse des données collectées auprès des sources comme l’E.d.s (Enquête démographique et de santé) de 2011, l’E.co.m (Enquête congolaise auprès des ménages) de 2011 et le D.s.r.p-2 (Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté), Mme Marine Gassier a souligné que l’inégalité entre hommes et femmes est l’un des principaux obstacles au développement économique de la République du Congo. 

Le système éducatif au Congo se caractérise par un taux de scolarisation primaire très élevé et l’absence de différences entre filles et garçons à ce niveau. 86% des enfants entrent à l’école primaire à l’âge requis de 6 ans et 96% des enfants de 7 ans sont scolarisés. Malheureusement, le taux d’achèvement du cycle primaire et secondaire reste, cependant, faible, dans l’ensemble. Les filles arrêtent leurs études à un plus jeune âge et les garçons restent en plus grand nombre. Les faibles taux d’achèvement s’expliquent, en partie, par des taux de redoublement. Cependant, les filles qui parviennent à rester scolarisées redoublent moins que les garçons. Les filles issues des ménages pauvres et ruraux sont les plus vulnérables. Le risque d’abandon précoce est plus élevé pour elles que pour les garçons. 

Le rapport souligne, aussi, que les jeunes congolais, en particulier les femmes, ont peu de possibilités d’emplois. Le manque de diversification de l’économie nationale et un secteur privé peu développé sont des obstacles importants à la création d’emplois. Les femmes entrent dans le marché du travail à un plus jeune âge que les hommes, mais elles sont beaucoup moins susceptibles de travailler après 22 ans. 

Pour pallier les inégalités entre hommes et femmes, l’étude recommande, entre autres, l’augmentation du niveau d’instruction des filles, peut être également facilitée par des politiques complémentaires visant la santé et les choix reproductifs; et la diversification de l’économie, des politiques d’intervention directe sur le marché du travail peuvent promouvoir efficacement l’emploi des jeunes femmes, spécifiquement sur le marché formel. Après des échanges, le rapport a été adopté avec des amendements pertinents. 

«Il y a de cela plus d’une année que nous avions convenu, avec le gouvernement, de conduire une étude diagnostique sur la situation du genre dans le pays, en nous appuyant sur des enquêtes existantes. Ces quelques constats nous permettent de mieux comprendre l’origine des inégalités de genres et de souligner que les obstacles à l’épanouissement de la femme congolaise sont aussi des obstacles au développement économique du pays», a déclaré Amadou Oumar Bâ, à la clôture.

«Nous sommes davantage satisfaits, car ce rapport arrive à point nommé. En effet, dans quelques mois sera lancé le processus d’évaluation de la politique nationale genre et son plan d’action, en vue de la formulation d’une nouvelle approche du genre», a fait savoir Ludovic Oniangué.

Par Jrang An@go.

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