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À propos de angongaj2011

Attaché au Cabinet du Chef de l'Etat, Stratège & Blogger Indépendant. Maître en Economie du Développement option : Relations Economiques Internationales, Auteur de cinq Blogs, trois Pages Googles+, et d'un Livejournal sur le Web depuis juin 2011. Aussi, je suis présent dans les réseaux professionnels à savoir : Viadeo, Linkedin, Xing et les réseaux généralistes qui sont : Twitter et Facebook.

A.r.p.c.e (Agence de régulation des postes et communications électroniques) : Un plan d’actions pour amener M.t.n et Airtel Congo à améliorer leurs réseaux

Photo : Les représentants des sociétés de téléphonie mobile.

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Le A.r.p.c.e (Agence de régulation des postes et communications électroniques) : Un plan d’actions pour amener M.t.n et Airtel Congo à améliorer leurs réseaux directeur général de l’A.r.p.c.e (Agence de régulation des postes et communications électroniques) a tenu une réunion, vendredi 18 juillet 2014, à Brazzaville, avec les responsables de deux sociétés de téléphonie que sont M.t.n Congo et Airtel Congo. Près de trois mois après avoir sanctionné ces deux sociétés, pour mauvaise qualité de leurs réseaux respectifs, et ne constatant pas d’amélioration dans leurs réseaux, Yves Castanou a voulu s’enquérir des problèmes que rencontrent ces deux opérateurs de téléphonie mobile, les actions qu’elles ont planifiées pour améliorer les services aux clients et le calendrier de mise en œuvre des dites actions. 

La réunion d’explication entre l’A.r.p.c.e et les sociétés de téléphonie mobile M.t.n Congo et Airtel Congo a débouché sur la mise en place d’un plan d’actions, que les deux sociétés ont proposé et qui a été validé par la direction générale de l’A.r.p.c.e. Ce plan d’actions devrait permettre au Congo de retrouver la qualité du réseau. «Les deux opérateurs se sont engagés à améliorer la qualité de leurs services. D’ici à décembre 2014, nous devrions, logiquement, retrouver la situation que nous avions il y a environ trois ans. Mais, il faut déjà dire que les opérateurs y travaillent. Si on dit qu’ils ne font rien, c’est faux», a dit le directeur général de l’A.r.p.c.e, conscient de la lourde tâche qui incombe aux deux opérateurs. 

«N’oubliez pas que l’on parle, quand même, de réseaux de communication électronique. Ce sont des structures lourdes. Les réseaux de M.t.n et Airtel que nous avons aujourd’hui ne sont pas du tout les mêmes que nous avions il y a trois ans, il faut le préciser. Les réseaux ont beaucoup évolué, ils se sont complexifiés, densifiés, et les usages sont différents aujourd’hui. Donc, ce sont des questions qui nécessitent beaucoup de recul, de compréhension et de travail avec eux».

Selon Yves Castanou, les sanctions pécuniaires prises à l’encontre des deux sociétés ont permis d’accélérer les choses, puisque «Airtel va investir plusieurs dizaines de milliards, d’ici à la fin de l’année, pour régler le problème de réseau. De son côté, M.t.n a déjà mis cinquante milliards, depuis deux ans, pour transformer le réseau, faire en sorte qu’il soit très évolué, très stable, avec une qualité de service impeccable», a-t-il conclu.

Rappelons qu’en sa qualité d’arbitre, l’A.r.p.c.e avait sanctionné, en date du 23 avril 2014, les sociétés M.t.n Congo et Airtel Congo, pour non-respect des obligations légales et règlementaires relatives aux conditions de permanence, de qualité et de disponibilité de leurs réseaux et services. Ces deux opérateurs téléphoniques ont été condamnés à verser une pénalité pécuniaire correspondant à 1% de leurs chiffres d’affaires respectifs, réalisés au cours de l’année 2013, soit la somme de 1.295.369.660 F.Cfa pour la société M.t.n Congo et de 968.348.270 F Cfa pour Airtel. 

Signalons que le rôle de l’A.r.p.c.e  est de s’assurer, conformément à son mandat de protection des droits des consommateurs, que les opérateurs téléphoniques s’attèlent à offrir aux usagers une meilleure qualité de réseaux et services.

Par Jrang An@go.

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Commune de Brazzaville : La destruction des panneaux, pancartes et banderoles des «Fans clubs» a été lancée

Photo : La police municipale détruisant la pancarte fan-club Hugues Ngouelondelé.

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En application de la note circulaire n°160 du député-maire de la ville de Brazzaville, Hugues Ngouelondelé, interdisant la pose anarchique de panneaux, pancartes et banderoles des «fans Clubs» sur la voie publique, le secrétaire général de la mairie de Brazzaville, Abraham Ibela, en compagnie de tous ses collaborateurs et agents de la police municipale, a procédé, jeudi 17 juillet 2014, au lancement de l’opération de destruction des objets précités dans le territoire de la commune de Brazzaville.

Tout a commencé à Texaco-La Tsiemé, dans le 5ème arrondissement Ouenzé, où une pancarte peinte aux couleurs noire et jaune, portant les inscriptions «Diables-Noirs soutient Hugues Ngouelondelé» a été détruite. Comme qui dirait, la charité bien ordonnée commence par soi-même. Ensuite, l’opération s’est poursuivie sur l’avenue Jacques Opangault, en passant par le marché Sukisa, l’avenue de la base, dans l’arrondissement Mfilou-Ngamaba, jusque sur l’avenue de l’O.u.a et au rond-point Bifouiti, dans les arrondissements de Bacongo et Makélékélé, avec pour point de chute la mairie de Makélékélé, où pancartes et autres banderoles des «Fans clubs» des équipes de football, des partis politiques et même des individualités ont été, purement et simplement, détruites. 

Pour Abraham Ibela, on n’est pas en période de campagne électorale pour que les gens accrochent des pancartes publicitaires sur leurs associations ou leurs leaders. «Une commission a été mise en place par le député-maire, pour arrêter ce désordre qui salit la ville. Et cela se passait sous l’indifférence totale des autorités municipales chargées de la communication et des relations publiques. Pire encore, nous ne sommes pas en période électorale. Des textes existent et chaque citoyen est appelé à les respecter. Par conséquent, toute affiche, pancarte ou banderole de type publicitaire doit être autorisée par les autorités compétentes en la matière, pour les formalités d’usage.

Pour ce faire, les administrateurs-maires d’arrondissement et la police doivent veiller au grain et prendre le relais, pour arrêter ce phénomène récurrent qui prend de l’ampleur», a déclaré le secrétaire général de la mairie de Brazzaville. Enfin, Abraham Ibela a lancé un appel aux hommes politiques, qu’à partir de maintenant, les réunions politiques ne sont plus autorisées dans les salles de la mairie centrale et des mairies d’arrondissements, et ceci jusqu’à nouvel ordre.

Par Jean An@go.

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Première édition du chantier international des jeunes, Sibiti 2014 : Anatole Collinet Makosso a donné le coup d’envoi

Photo : Les jeunes animant l’ouverture du chantier.

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Organisée par le Ministère de la jeunesse et de l’éducation civique, la première édition du chantier international des jeunes, appelé «Sibiti 2014», a été lancée par le ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, Anatole Collinet Makosso, samedi 19 juillet 2014, au siège de la maison de la jeunesse et de la citoyenneté de Lékoumou, à Sibiti.

La cérémonie s’est déroulée en présence de l’administrateur-maire de la communauté urbaine de Sibiti, Bernard Makita, du secrétaire général du département de la Lékoumou, Okiel Ambendé, des cadres et agents du Ministère de la jeunesse, du président du C.n.j (Conseil national de la jeunesse), Exaucé Bersol Ngambili Ibam, et de quelques uns de ses membres, des responsables militaires, des représentants des différents districts du département, des chefs de quartiers, des habitants de Sibiti et de ses environs.

Après 28 ans d’interruption, l’organisation de chantiers jeunesse a repris vie au Congo. Ainsi, six semaines durant, 72 jeunes volontaires, pour un premier temps (filles et garçons venus des 12 départements du Congo et d’autres pays frères, France, Gabon; ceux du Cameroun et Namibie vont se joindre incessamment), s’exercent à construire le mur de clôture de la maison de la jeunesse et de la citoyenneté de la Lékoumou; contribuer à l’assainissement de la ville de Sibiti; s’atteler au volontariat et au bénévolat; réaliser le brassage entre jeunes venus de différents pays, dans la mixité culturelle. 

Le président du C.n.j, Bersol Ngambili Ibam, a invité ses jeunes à un comportement rationnel et à s’impliquer pleinement dans les travaux du chan-tier. Ferdinand Vincent Manu-Poaty, directeur général de la jeunesse, présentant, quant à lui, le panel des jeunes participant aux chantiers, a émis le vœu de voir pérenne l’organisation des chantiers jeunesse et a sollicité l’appui multiforme de toutes les institutions de la République et de tous les partenaires nationaux et internationaux.

Dans son mot d’ouverture, Anatole Collinet Makosso a remercié les gouvernements des pays amis pour avoir accepté d’envoyer des jeunes participer à cette première édition du Chantier international au Congo. «Grâce à eux, ce chantier prend un caractère international et permet un réel brassage de cultures et une véritable intégration de nos peuples» a-t-il précisé. 

Il a, par ailleurs, remercié les jeunes pour l’engagement volontaire de participer, non seulement au développement du Congo, mais aussi d’inaugurer des mécanismes d’une véritable école d’autonomisation de la jeunesse et de développement de son plein potentiel, car le chantier jeunesse est, avant tout, une œuvre d’éducation, présentée comme le prolongement de l’école.

Chantier jeunesse ou chantier  vacances, poursuit le ministre, assurera également un développement physique harmonieux et une endurance personnelle, par des exercices sportifs et surtout du fait de la rudesse des conditions de vie.

Entendu que la vie en chantier est une vie en communauté, le ministre Collinet Makosso a exhorté les vacanciers à la mise en place d’une hiérarchie et d’une discipline stricte. «Je mets en garde tout jeune et tout encadreur qui s’illustreraient par des comportements impudents, comme le larcin, les injures, les atteintes à l’honneur et à l’intégrité physique ou morale des membres  du groupe», a-t-il indiqué.

Par Jrang An@go.

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Xème Assemblée plénière de l’Acerac à Brazzaville : Le président Denis Sassou Nguesso relève l’importance du thème de la famille

Photo : Le chef de l’Etat posant avec les évêques de l’Acerac

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Placés sous le thème: «La famille en Afrique aujourd’hui», les travaux de la Xème assemblée plénière de l’Acerac (Association des conférences épiscopales de la région de l’Afrique centrale) ont été ouverts, officiellement, lundi 7 juillet 2014, à Brazzaville, par le président de la République, Denis Sassou Nguesso, au cours d’une cérémonie solennelle au palais des congrès, en présence du cardinal Christian Tumi, archevêque émérite de Douala (Cameroun), NN.SS.

Vincenzo Paglia, président du Conseil pontifical pour la famille, Jan Romeo Pawlowski, nonce apostolique au Congo et au Gabon, Louis Portella Mbuyu, évêque de Kinkala, président de la C.e.c (Conférence épiscopale du Congo), président en exercice de l’Acerac, et l’abbé Mesmin-Prosper Massengo, secrétaire général de l’Acerac, des archevêques et évêques des pays de l’Acerac, des membres du gouvernement, du corps diplomatique, des parlementaires, etc. Quatre interventions ont marqué cette cérémonie: la présentation de l’Acerac par son secrétaire général, le discours du nonce apostolique, celui du président en exercice de l’Acerac et le discours du président de la République qui a déclaré ouverts les travaux.

Tout a débuté par l’exécution de l’hymne de l’Acerac par le groupe «Chœur Credo». Ensuite, l’abbé Mesmin-Prosper Massengo a fait l’historique de l’Acerac, avant d’éclairer l’auditoire sur le choix du thème de la famille. Ensuite, il a adressé ses remerciements, au nom de l’Acerac, au président de la République, pour le «beau bijou» qu’est le siège en construction de l’Acerac, à Brazzaville. 

Le nonce apostolique a rendu public le message du pape François, adressé aux participants à la rencontre triennale des évêques de l’Acerac, et signé de la main du secrétaire d’Etat, le cardinal Pietro Parolin. Le Pape François souligne, dans ce message, que la rencontre des évêques de l’Acerac est une précieuse opportunité, à l’heure où la famille est soumise à rude épreuve. Mgr Jan a assuré ses confrères de la région de l’Afrique centrale du soutien spirituel et de la disponibilité de la Nonciature pendant leur session. Il a invité les évêques à se préoccuper des familles centrafricaines qui souffrent atrocement. Mettant l’accent sur la doctrine de l’Eglise sur la famille, le représentant du pape entrevoit par ces assises une contribution, aux deux synodes des évêques sur la famille (ordinaire et extraordinaire) convoqués par le Saint-Père au plan universel, qui se tiendront consécutivement en 2014 et 2015. 

Président en exercice de l’Acerac, Mgr Portella Mbuyu a, à son tour, remercié le président de la République, au nom de ses confrères de la sous-région, pour toute la proximité qu’il leur manifeste, à l’occasion de leur assemblée plénière, pour la construction du siège de l’Acerac dont il a souhaité l’inauguration avant la fin de l’année, par le président Denis Sassou Nguesso.

Mgr Portella a aussi évoqué la douleur vécue à l’occasion du récent décès de Mgr Joseph Befe Ateba, évêque de Kribi (Cameroun). Sans oublier la délégation centrafricaine «qui vient de la grande épreuve». Sur le thème de la session, il a souligné la cohérence dans la succession des thèmes des assemblées tant précédentes que présente de l’Acerac. Tout en insistant sur l’ordre moral et les menaces exogènes que subit la famille, dont l’identité sexuelle n’est plus un acquis, surtout auprès des jeunes qui, en Afrique, sont les plus exposés. Ce qui nécessite une «vigilance pastorale», «une réflexion en profondeur à la lumière de la parole de Dieu» ou des enseignements des pères de l’Eglise et du dessein de la famille. 

En lien avec le thème de la rencontre, le président de la République a, dans son discours, noté «un insigne honneur et un privilège» pour le Congo d’abriter ces assises (Voir intégralité de son discours ci-dessous). Puis, il a déclaré ouverts les travaux.

Par Jrang An@go.

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Congo- Banque mondiale : Augmenter l’instruction des filles, pour combattre les inégalités de genre

Photo : Amadou Ba, Ludovic Oniangué et Mme Marine Gassier.

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Le département macroéconomique de la Banque mondiale a réalisé une étude qui décrit les disparités entre les sexes dans l’accès à l’éducation et à la participation au marché du travail, en République du Congo. La présentation de cette étude a fait l’objet d’un atelier de restitution technique organisé par la représentation de la Banque mondiale, le mercredi 25 juin 2014, dans la salle de conférences de la B.d.e.a.c (Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale)…à Brazzaville, sous l’égide de Ludovic Oniangué, directeur de cabinet de la ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, en présence d’Amadou Oumar Bâ, représentant-résident par intérim de la Banque mondiale au Congo. Le rapport explique les différences et propose des politiques permettant de les atténuer ou réduire ces inégalités.

L’atelier a rassemblé plus d’une cinquantaine de participants venus des différentes administrations publiques, de la société civile et des partenaires au développement du Congo. L’étude, qui a duré près de neuf mois, a été menée par Mme Marine Gassier, en qualité d’experte. 

Faisant l’analyse des données collectées auprès des sources comme l’E.d.s (Enquête démographique et de santé) de 2011, l’E.co.m (Enquête congolaise auprès des ménages) de 2011 et le D.s.r.p-2 (Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté), Mme Marine Gassier a souligné que l’inégalité entre hommes et femmes est l’un des principaux obstacles au développement économique de la République du Congo. 

Le système éducatif au Congo se caractérise par un taux de scolarisation primaire très élevé et l’absence de différences entre filles et garçons à ce niveau. 86% des enfants entrent à l’école primaire à l’âge requis de 6 ans et 96% des enfants de 7 ans sont scolarisés. Malheureusement, le taux d’achèvement du cycle primaire et secondaire reste, cependant, faible, dans l’ensemble. Les filles arrêtent leurs études à un plus jeune âge et les garçons restent en plus grand nombre. Les faibles taux d’achèvement s’expliquent, en partie, par des taux de redoublement. Cependant, les filles qui parviennent à rester scolarisées redoublent moins que les garçons. Les filles issues des ménages pauvres et ruraux sont les plus vulnérables. Le risque d’abandon précoce est plus élevé pour elles que pour les garçons. 

Le rapport souligne, aussi, que les jeunes congolais, en particulier les femmes, ont peu de possibilités d’emplois. Le manque de diversification de l’économie nationale et un secteur privé peu développé sont des obstacles importants à la création d’emplois. Les femmes entrent dans le marché du travail à un plus jeune âge que les hommes, mais elles sont beaucoup moins susceptibles de travailler après 22 ans. 

Pour pallier les inégalités entre hommes et femmes, l’étude recommande, entre autres, l’augmentation du niveau d’instruction des filles, peut être également facilitée par des politiques complémentaires visant la santé et les choix reproductifs; et la diversification de l’économie, des politiques d’intervention directe sur le marché du travail peuvent promouvoir efficacement l’emploi des jeunes femmes, spécifiquement sur le marché formel. Après des échanges, le rapport a été adopté avec des amendements pertinents. 

«Il y a de cela plus d’une année que nous avions convenu, avec le gouvernement, de conduire une étude diagnostique sur la situation du genre dans le pays, en nous appuyant sur des enquêtes existantes. Ces quelques constats nous permettent de mieux comprendre l’origine des inégalités de genres et de souligner que les obstacles à l’épanouissement de la femme congolaise sont aussi des obstacles au développement économique du pays», a déclaré Amadou Oumar Bâ, à la clôture.

«Nous sommes davantage satisfaits, car ce rapport arrive à point nommé. En effet, dans quelques mois sera lancé le processus d’évaluation de la politique nationale genre et son plan d’action, en vue de la formulation d’une nouvelle approche du genre», a fait savoir Ludovic Oniangué.

Par Jrang An@go.

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C.i.p.d (Conférence internationale sur la population et le développement) : Préparer la participation du Congo au rendez-vous de New York

Photo : François Ibovi (au centre), ouvrant les travaux.

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Prélude à la C.i.p.d (Conférence internationale sur la population et le développement) qui se tiendra du 20 au 22 septembre 2014, à New York, aux Etats-Unis d’Amérique, la direction générale de la population, en partenariat avec le F.n.u.a.p (Fonds des nations unies pour le développement) a organisé, mardi 24 juin dernier, au Ministère des affaires étrangères et de la coopération, à Brazzaville, une concertation nationale sur la préparation du Congo à ce rendez-vous international.

C’était en présence de François Ibovi, ministre de la santé et de la population, en présence de Mme Barbara Laurenceau, représentante du F.n.u.a.p au Congo, de Dr Franck Marie Puruhence, conseillère à la santé du chef de l’Etat.

Consacrée aux progrès accomplis par le Congo dans la mise en œuvre du programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement et aux enjeux de la poursuite de son application au-delà de 2014, la concertation nationale a offert l’opportunité d’informer et «d’identifier, au regard des spécificités propres au Congo, les gaps éventuels à faire émerger dans les documents qui sont en débat», a expliqué Mme Barbara Laurenceau. 

A travers le programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement, la communauté internationale s’était engagée sur une période de vingt ans, à compter de 1994, pour améliorer la qualité de la vie et le bien-être des peuples du monde, et à promouvoir le développement humain, grâce à une prise de conscience des liens qui unissent les politiques et programmes en matière de population et de développement. 

Cet engagement est guidé par les principes de dignité et de droits humains en matière de santé de la reproduction, d’égalité entre les sexes, de non-discrimination, de participation inclusive et active de la population comme bénéficiaire et actrice du développement. Il a été inspiré par la charte des Nations unies et entériné plus tard par la déclaration du millénaire, dont sont issus les O.m.d (Objectifs du millénaire pour le développement), adoptés au sommet mondial du Caire (Egypte), en septembre 2000.

Vingt ans après la mise en œuvre de ce programme d’action, «il est question d’apporter des informations pertinentes sur le chemin parcouru par le Congo, afin d’apprécier les actions entreprises et les progrès réalisés au cours de cette période», a ajouté Mme Barbara Laurenceau, qui a fait savoir que l’ensemble du système des Nations unies en général, et plus particulièrement, le F.n.u.a.p, «reste solidaire de la République du Congo, pour réussir le pari de doter le monde et la région Afrique, d’un cadre de référence intégré, pertinent et adapté aux besoins et aux cultures des populations, dans un environnement aux dynamiques diverses et rapides». A deux mois de cette célébration et à moins d’un an de l’échéance des O.m.d, le ministre François Ibovi pense que beaucoup reste à faire. Selon lui, le programme de développement de l’après 2015 devra tenter de résoudre les inégalités persistantes et de relever les défis nouveaux auxquels est confrontée la population planétaire.

A l’issue de cet atelier, plusieurs recommandations ont été prises. Il s’agit, entre autres, de renforcer la coordination de la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation du plan d’action de la C.i.p.d post-2014 par le Ministère de la santé et de la population; intégrer les résultats spécifiques de la dividende démographique dans la déclaration du Congo à la prochaine C.i.p.d; constituer, sous l’égide du gouvernement, une équipe pluridisciplinaire et multisectorielle comprenant les représentants des départements ministériels concernés, les parlementaires et la société civile, en vue d’une préparation adéquate et d’une participation de la délégation congolaise à la C.i.p.d et, enfin, tenir compte de la représentativité des délégués congolais à New York dans les onze thématiques de la déclaration d’Addis-Abeba.

Par Jrang An@go.

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Ministère de l’économie forestière et du développement durable : Le Congo dispose désormais d’un cadre de politique forestière nationale

Photo : Henri Djombo, au milieu à l’ouverture de l’atelier.

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Le Ministre de l’économie forestière et du développement durable avec l’appui de la Fao, a organisé, du 11 au 12 juin 2014, dans la salle 515 du Ministère des affaires étrangères et de la coopération, à Brazzaville, un atelier de validation du document de politique forestière de la République du Congo.

Les travaux, ouverts par Henri Djombo, ministre de l’économie forestière et du développement durable, en présence du ministre de l’agriculture et de l’élevage, Rigobert Maboundou, du représentant  de la Fao au Congo, Dieudonné Koguiyagda, des autorités locales, des représentants des partenaires au développement et de l’ensemble des acteurs concernés par la gestion durable des forêts, ont permis de valider, après consensus de toutes les parties et amendements, le document de politique forestière nationale.

A l’ouverture de l’atelier, Dieu-donné Koguiyagda a rappelé que le Congo a entrepris, depuis plusieurs années, une série de réformes relatives à l’amélioration de la gouvernance et de la gestion des ressources, y compris le secteur forestier, deuxième secteur économique du pays qui revêt une importance particulière pour l’environnement.

A l’instar des autres pays d’Afrique centrale, a-t-il souligné, le Congo s’est engagé à gérer, durablement, les ressources forestières, précisément en procédant à l’identification des axes principaux de la politique forestière, la promulgation d’une nouvelle loi forestière en 2000 et la mise en place de nouveaux services spécialisés. Mais, en dépit de ces efforts réalisés pour améliorer la gouvernance du secteur forestier, le Congo ne disposait pas encore d’un cadre de politique forestière qui fixe, clairement, les choix et stratégies, qui sert de référentiel pour toute intervention dans ce secteur et qui arrête les objectifs à atteindre. Le représentant de la Fao a invité les partenaires au développement à faire du Pronar (Programme national d’afforestation et de reboisement), un exemple concret d’initiatives dans la lutte contre le changement climatique. Il a enfin renouvelé l’engagement de son institution à accompagner le Congo en étroite collaboration avec les autres partenaires au développement. 

Ouvrant l’atelier, le ministre Henri Djombo a rappelé que depuis 1999, le Congo a défini une politique fondée sur la gestion durable des forêts, garantissant ainsi une production rationnelle des ressources forestières, tout en assurant la conservation des écosystèmes forestiers. Il a parlé du Pronar, du Flegt (Application des réglementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux).Le document soumis à l’examen par une centaine de participants a été discuté paragraphe par paragraphe et des amendements ont été portés sur certains passages. 

La politique forestière nationale adoptée présente les principaux objectifs de gestion et de développement du secteur forestier, précise les principes de mise en œuvre de la politique forestière, notamment la gestion concertée et participative des ressources forestières, le partenariat public-privé, la contribution des forêts au développement socio-économique des départements, etc. 

«Je suis rassuré que le Congo disposera, désormais, après son adoption par le gouvernement, d’un document d’orientation sur la gestion des forêts et le développement du secteur forestier. Les orientations contenues dans ce document devront, dorénavant, guider nos services centraux et départementaux dans l’élaboration de leurs programmes de développement», a déclaré Henri Djombo, à la clôture des travaux, en réitérant la gratitude du gouvernement congolais à la Fao, pour son accompagnement dans la réalisation de cette œuvre.y

  Jrang An@go.

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22ème assemblée régionale Afrique de l’A.p.f : «L’instrumentalisation des Constitutions est à proscrire»

Photo : La présidium pendant la clôture des travaux.

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Les lampions de la 22ème assemblée régionale Afrique de l’A.p.f (Assemblée parlementaire de la francophonie) se sont éteints, le mardi 27 mai 2014, après l’adoption d’une feuille de route devant permettre à la région Afrique de l’A.p.f de mieux remplir ses missions et fixer les objectifs et les axes prioritaires de l’action de la région pour la période de juin 2014 à mai 2015. Une déclaration intitulée: «Appel solennel» sur la question des expulsions des ressortissants à la R.D. Congo du Congo-Brazzaville a sanctionné les travaux de cette rencontre qui ont été clôturés par André Obami-Itou, président du sénat, en présence de Justin Koumba, président de l’assemblée nationale, Aubin Minaku, président de l’assemblée nationale de la R.D. Congo et vice-président de l’A.p.f, etc. 

La question relative aux expulsions a été introduite sur proposition de la délégation de la République Démocratique du Congo. Après concertation des présidents des assemblées et chefs de délégations présents à la 22ème conférence, une déclaration intitulée: «Appel solennel de la 22ème assemblée régionale Afrique des parlements membres de l’A.p.f» a été initiée. Celle-ci exhorte les gouvernements des deux pays à poursuivre, activement, le dialogue déjà amorcé,  pour rechercher l’apaisement, en vue de trouver, rapidement, une solution d’accalmie effective et concertée au niveau des gouvernements et des autorités publiques, notamment en s’appuyant sur la convention sur l’établissement et la circulation des personnes et des biens entre la République d’Angola, la République du Congo et la République Démocratique du Congo.

L’assemblée régionale a adopté une feuille de route qui fixe les objectifs et les axes prioritaires de l’action de la région Afrique pour la période de juin 2014 à mai 2015. Examinant la situation politique et sociale dans les pays francophones d’Afrique, la plénière a manifesté sa vive préoccupation quant à la reprise de combats au Nord du Mali et les crises en République Centrafricaine, en Tunisie, en Egypte, à Madagascar, etc. 

Le thème sur les constitutions post-transitions et la gouvernance démocratique en Afrique, développé par Abdoulaye Dieye, enseignant chercheur à la Faculté de droit de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, et d’autres personnalités a fait l’objet d’un débat. Dans son exposé, l’orateur a laissé entendre que le pouvoir de révision constitutionnelle a un peu partout fait l’objet d’une instrumentalisation à des fins de conservation du pouvoir. «Le pouvoir de révision n’a été utilisé que pour asseoir des stratégies de pérennisation du pouvoir», a-t-il expliqué. Selon lui, la vocation normale d’une révision est d’adapter la Constitution aux circonstances changeantes, dans le sens de l’approfondissement de la démocratie et de l’Etat de droit. «L’on a, malheureusement, noté, en Afrique, des modifications constitutionnelles nullement justifiées par l’intérêt général, dans un dessein exclusif de conservation du pouvoir», a dit Abdoulaye Dieye, qui pense que les mécanismes préélectoraux, constitutifs de tripatouillage des règles du jeu, sont nombreux et variés.

Le premier, selon lui, consiste à modifier la Constitution, quelques mois avant le scrutin, pour permettre, par exemple, à des dirigeants atteints par la limite d’âge fixée par la Constitution, de pouvoir briguer un autre mandat. Dans d’autres cas, «les modifications tendent à supprimer la limitation du nombre de mandats ou la durée du mandat».

Pour l’exposant, il y a, aujourd’hui, des velléités dans beaucoup d’autres pays. «Il s’est agi de supprimer le deuxième tour de l’élection présidentielle, compte tenu de la configuration de l’opposition divisée ou de créer des conditions très douces de passage au premier tour; de mettre en place des règles qui, en réalité, visent à disqualifier ou éliminer de la course un ou plusieurs candidats gênants; manipuler le calendrier républicain, en scrutant le meilleur moment pour organiser des élections», a fait savoir Abdoulaye Dieye, qui a estimé que pour éviter tout abus, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.

Malheureusement, «il se trouve que dans le cadre de la révision constitutionnelle, le véritable gardien de la Constitution qui devrait pouvoir arrêter l’exécutif et le législatif, refuse, au nom de la souveraineté du pouvoir constituant, de contrôler la constitutionnalité de la loi de révision. La plupart des juges constitutionnels africains refusent d’adhérer à la doctrine de la supra-constitutionnalité qui reconnaît au juge constitutionnel, le pouvoir d’annuler les lois de révision constitutionnelle portant atteinte à certains principes fondamentaux de la démocratie et de l’Etat de droit».

Les échanges qui s’en sont suivis ont donné lieu à un débat franc et direct. Pour les délégués, la question de la révision constitutionnelle procède, plutôt, du politique et du juridique. Seule l’opportunité et la nécessité, ont-ils dit, peuvent justifier une révision de la constitution. 

A ce titre, ils ont indiqué que l’instrumentation des Constitutions est à proscrire. D’où la nécessité, pour eux, de «sécuriser ceux qui quittent le pouvoir, pour qu’ils ne soient pas tentés d’y rester à vie, de tenir un état civil fiable». Conscients du fait qu’il n’y a pas de Constitutions immuables, les délégués à cette conférence ont, plutôt, pensé que l’important est de faire des «révisions qui respectent la procédure légale et non pas à des fins de conservation de pouvoir, mais pour améliorer la gouvernance du pays».

Abordant le thème sur le «rôle des parlementaires dans la gouvernance en Afrique francophone», les délégués ont, simplement, réaffirmé, dans leur rapport, que «la légitimité du parlement comme représentant national et ses prérogatives constitutionnelle de législateur et contrôleur de l’exécutif, ainsi que la règle de recevabilité de gestionnaire public, en général, et gouvernemental, en particulier, comme une exigence de gouvernance, quels que soient les régimes politiques adoptés par un pays. Que l’exécutif laisse le parlement jouer réellement son rôle, quels que soient les régimes politique en matière de gouvernance».

Clôturant les travaux de la 22ème conférence zone Afrique de l’A.p.f, André Obami-Itou pense que le plus dur reste, maintenant, à faire: arriver à traduire et à faire traduire, dans les faits, les résolutions et les recommandations adoptées au cours de cette rencontre. «Nous devons, nous y employer, à la fois, en tant que citoyens et en tant que parlementaires», a dit le président du sénat qui a appelé les parlementaires francophones africains à être unis et solidaires, pour être plus forts contre les fléaux auxquels notre continent est confronté, notamment l’insécurité politique et institutionnelle, la multiplication et la persistance des conflits armés, le fardeau de la dette.

Par Jrang An@go.

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7ème édition du rallye mathématiques du Congo «Mathabrazza» Le lycée Charlemagne et l’Ecole militaire préparatoire Général Leclerc, champions

Photo : Les élèves de l’Ecole militaire préparatoire général Leclerc posant avec l’ambassadeur de France au Congo.

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C’est le mardi 6 mai 2014 que la salle Savorgnan De Brazza de l’I.f.c (Institut français du Congo), à Brazzaville, a accueilli la cérémonie de proclamation des résultats et de remise de diplômes aux élèves ayant participé à la 7ème édition du concours Mathabrazza, dont les épreuves se sont déroulées, le mardi 25 mars, dans tous les établissements concernés. C’était en présence de Gonzague Batteux, proviseur du lycée Français Saint-Exupéry, de l’ambassadeur de France au Congo, Jean Pierre Vidon, du directeur de la société Total Distribution, Alexis Thelemaque, des représentants des lycées et d’une poignée d’autres entreprises sponsors. 

Organisé, depuis sept ans, par Jannick Trunkenwald, enseignant de mathématiques et chef du département mathématique au lycée français Saint-Exupéry, le concours de mathématiques «Mathabrazza» a regroupé, cette année, près de 300 meilleurs élèves de Seconde scientifique de quelques lycées français et locaux de Brazzaville, Pointe-Noire et Kinshasa (RDC), répartis en groupes de 20 par établissement. Au finish, c’est le lycée français Charlemagne (Pointe-Noire) et l’Ecole militaire préparatoire général Leclerc qui ont été déclarés champions.

Comme lors des précédentes cérémonies, Jannick Trunkenwald a rappelé les différentes  étapes du rallye. Il s’est réjoui de l’organisation régulière de cet exercice qu’il qualifie de très important dans la vie des élèves,  appelés à devenir grands; qui leur apprend la cohésion, le travail de groupe, etc.«Ce concours original est largement inspiré du concours français «le rallye mathématiques du centre» créé en 1986», a rappelé Gonzague Batteux, proviseur du lycée organisateur de l’évènement.

Pour lui, cet exercice contribue à améliorer, auprès des élèves, mais aussi des enseignants, des contenus mathématiques et la manière de travailler. «Dans ce monde  moderne, les mathématiques sont un outil indispensable aux sciences expérimentales et aux technologies. Ceux qui ne pourront s’adapter à l’évolution des technologies, du fait de leur incapacité dans les apprentissages mathématiques, risquent de se retrouver en marge des sociétés», a-t-il argumenté.

Par ailleurs, sorti de la sphère congolaise, le proviseur a souligné qu’en France, comme dans beaucoup d’autres pays, le phénomène d’inculture mathématique s’étend. Par voie de conséquence, «nous manquons déjà d’ingénieurs, de professionnels de santé, d’informaticiens et même de professeurs de maths», a-t-il déploré. «Il faut donc combattre ce fléau et montrer que cette discipline n’est pas coupée du monde», a-t-il suggéré. Tout en remerciant tous les partenaires pour leur soutien, en espérant qu’ils continueront à le faire dans l’avenir.

Pour sa part, Jean Pierre Vidon a félicité toute l’équipe qui permet, au fil des années, à pérenniser la rencontre et accroît le partenariat entre les établissements. «Ce type de rencontre, qui fait partie de la vie scolaire, participe également de la formation des futurs adultes qui acquièrent ainsi esprit critique et cohérence dans ses compétitions», a-t-il déclaré.

Pour cette année, les deux meilleures équipes ont reçu, chacune, une calculatrice graphique programmable, une boîte en métal avec instruments de géométrie et des diplômes. Et, les onze autres groupes compétiteurs ont eu droit à des lots de consolation, composés, de  calculatrices, livres, écritoires et, naturellement, des diplômes de participation. Le tout sous les foisonnants morceaux des groupes musicaux du lycée français Saint-Exupéry.

Signalons que pour affronter les éditions prochaines, il a été mis à la disposition des élèves une brochure leur permettant de bien se préparer aux épreuves de Mathabrazza. Celle-ci a été conçue par l’initiateur du concours au Congo, M. Trunkenwald, avec le concours de ses collèges congolais des établissements impliqués dans ce jeu. 

Pour rappel, les lycées ayant participé à cette édition sont: René Descartes (Kinshasa), Charlemagne, Augagneur (Pointe-Noire), Savorgnan De Brazza, Thomas Sankara, Réconciliation, Emery Patrice Lumumba, A.A Neto, Nganga Edouard, Saint-Exupéry, Notre Dame du Rosaire, Ecole militaire préparatoire général Leclerc et Dom Helder Camara (Brazzaville).

Par Jrang An@go.

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Journée de l’Europe : A Brazzaville, Marcel Van Opstal souhaite que les Congolais sauvegardent la paix et la cohésion sociale

Photo : Marcel van Opstal prononçant son allocution, devant le ministre Akouala (à g.), son épouse et son fils.

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Depuis 1985 où elle a été instituée par le Conseil européen, la journée de l’Europe est célébrée le 9 mai de chaque année, dans les Etats membres de l’U.e (Union européenne). C’est une fête qui commémore la Déclaration Schuman, considérée comme l’acte fondateur de l’Union européenne. A Brazzaville, Marcel van Opstal, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne au Congo, a offert une réception, lundi 19 mai 2014, à sa résidence, en présence de quelques autorités congolaises, des ambassadeurs et d’un grand nombre d’invités.

C’est le ministre à la présidence, chargé des zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, qui y a représenté le gouvernement. Dans son discours, le diplomate européen, qui est dans sa cinquième année de présence au Congo, a fait, brièvement, l’historique de la fondation de l’Union européenne. «Il y a, exactement, 64 ans et dix jours, le 9 mai 1950, la volonté et l’action de sept pères fondateurs ouvrirent la voie pour une nouvelle Europe. Robert Schuman, Jean Monnet, Alcide De Gasperi, Paul-Henri Spaak, Konrad Adenauer, Joseph Beck et Johan Willem Beyen ont réinventé l’Europe, en posant les premiers jalons vers son unification, sa stabilité et sa construction, après une histoire semée de guerres et d’atrocités», a-t-il déclaré. Et de poursuivre: «Plus jamais ça» était, ma foi, le leitmotiv de ces hommes à l’initiative de ce grand projet d’unir, pour ne plus se battre». 

«64 ans après, la construction européenne que nos aînés ont menée au lendemain des conflits les plus meurtriers que la terre ait connus, est, aujourd’hui, devenue un espace réunissant plus de 500 millions d’habitants et 28 pays», a-t-il précisé. «Suite au traité de Lisbonne, signé le 1er décembre 2009, l’Union européenne a revêtu un nouveau visage. Dans la volonté inéluctable de paix et de sécurité que partagent tous les Européens, le Service européen pour l’action extérieure vient renforcer l’impact et les valeurs de l’U.e dans le monde. L’Union européenne se présente, aujourd’hui, comme une entité ambitieuse, porteuse de valeurs telles que la paix, la solidarité, la démocratie, les droits de l’homme et la bonne gouvernance», a-t-il poursuivi plus loin.

L’occasion était toute indiquée pour le diplomate européen de faire le point des relations entre l’U.e et le Congo, pays en développement. «Le développement socio-économique et l’amélioration des conditions de vie des populations sont les objectifs et les points essentiels de notre politique», a-t-il dit, d’emblée. Avec le Congo-Brazzaville, Marcel Van Opstal a annoncé que «l’Union européenne compte favoriser, poursuivre, consolider et amplifier son action avec une augmentation du budget à hauteur de 20%. D’un montant de 80 millions d’euros pour la période 2008-2013, le Fonds européen de développement, le 11ème dans l’histoire de  la délégation, atteint, pour la période  2014-2020, près de 103 millions d’Euros».

«Un investissement qui devrait aller de pair avec l’action menée par le gouvernement, les acteurs privés et non étatiques de la République du Congo, dont la croissance économique, la stabilité politique et les excédents budgétaires, depuis ces dernières années, sont à féliciter et encourager». Toutefois, des écueils semblent affecter deux projets: le Parc national d’Odzala et l’accès à des médicaments de qualité à moindre coût. «La recherche de solutions adéquates se fait, toutefois, dans le contexte d’un dialogue approprié avec les bénéficiaires potentiels et les autorités concernées», a-t-il souligné.

En observateur de ce qui passe chez nous, il a donné un conseil: «En République du Congo, nous suivons de près  le processus de préparation des élections locales; nous écoutons, avec attention, les positions qui s’expriment vis-à-vis de l’adéquation de la constitution et nous attachons à convaincre de la nécessité de veiller, en toutes circonstances et toutes décisions, au maintien de la paix, de la stabilité et de la cohésion sociale de la nation congolaise».

Par Jrang An@go.

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